Malgré le gel de cette décision annoncé par le ministre du Commerce, les prix ont continué à grimper et la pénurie se poursuit. De plus en plus incapable de financer les aides sociales, le gouvernement algérien avait décidé de faire des choix : continuer à subventionner la semoule et mettre un coup d’arrêt aux subventions des produits dérivés de la farine, à l’image des pâtes alimentaire

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