Visiblement inconsolable, Pascal Praud, toujours en deuil de son maître spirituel Jean-Marie Le Pen, s’est lancé dans un exercice d’hagiographie radiophonique particulièrement touchant. Dans un édito larmoyant, notre influenceur d’extrême droite, a tenu à sanctifier son idole. Avec une délicatesse toute particulière, il a soigneusement évité de mentionner son passé de tortionnaire en Algérie, préférant se concentrer sur les dons de voyance ( et non de visionnaire) de son gourou pétainiste , et son islamophobie obsessionnelle en titrant sa petite chronique: ” Décès de Jean-Marie Le Pen : «Il est le seul à avoir perçu le danger de l’Islam». Dans une époque où la parole raciste devrait susciter l’opprobre, ces propagandistes jouissent d’une scandaleuse immunité , transformant leurs “chroniques” en défouloirs à préjugés les plus nauséabonds.
Inconsolable, Praud rend hommage à Le Pen qui “est le seul à avoir perçu le danger de l’Islam”

