Amnesty International dénonce le maintien d’Israël à l’Eurovision 2026. Sa secrétaire générale, Agnès Callamard, accuse l’Union européenne de radio-télévision (EBU) de faire preuve de « double standard » après avoir exclu la Russie mais pas Israël.L’ONG estime qu’Israël utilise l’Eurovision pour détourner l’attention du « génocide en cours à Gaza », ainsi que de « l’occupation illégale » et du « système d’apartheid » contre les Palestiniens.
Amnesty affirme qu’« il ne devrait pas y avoir de scène pour Israël à l’Eurovision tant qu’un génocide est en cours » et appelle la communauté internationale à agir contre l’impunité israélienne. L’organisation rappelle également que plusieurs décisions de juridictions internationales ainsi que des résolutions de l’ONU ont condamné Israël pour de nombreuses violations du droit international au cours des dernières décennies.
En décembre 2025, les diffuseurs publics d’Espagne, d’Irlande, des Pays-Bas, de Slovénie et d’Islande avaient annoncé leur retrait du concours pour protester contre la participation israélienne. La finale de l’Eurovision 2026 doit se tenir le 16 mai à Vienne.
Failure to suspend Israel from Eurovision, as it continues to commit genocide in Gaza, unlawful occupation and apartheid against Palestinians, is an act of cowardice and double standards. #HumanityMustWin
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— Amnesty International (@amnesty) May 11, 2026

