Menu
in ,

Bombardements au Liban : le général Yakovleff dénonce des “crimes de guerre” israéliens

Les bombardements israéliens au Liban suscitent de vives réactions. Invité sur LCI, le général français  Michel Yakovleff a dénoncé des “crimes de guerre”, des propos qu’il a répétés à deux reprises à l’antenne. “Ce sont des crimes de guerre. Ce sont des crimes de guerre”, a-t-il martelé, critiquant la stratégie de frappes israéliennes visant des bâtiments civils. Selon lui, le fait de prévenir les habitants avant une frappe ne justifie en rien leur destruction : “Soit on tue des innocents par dizaines, soit on détruit un bâtiment. Dans les deux cas, c’est interdit.” Le général a également dénoncé ce qu’il qualifie de “punition collective”, proscrite par le droit international humanitaire. “Vous n’avez pas le droit de détruire un bâtiment de cette manière”, a-t-il insisté, estimant que “les Israéliens qui font ces frappes sont des criminels de guerre”.

NDLR: Dans ce contexte, les faits s’accumulent et dessinent une réalité de plus en plus difficile à masquer. À Gaza, la destruction massive, les milliers de civils tués et l’anéantissement méthodique des infrastructures conduisent de nombreux observateurs à parler ouvertement de génocide. Désormais, cette logique de guerre totale s’étend au Liban, où Israël multiplie les frappes et occupe de facto des zones du sud du pays, en violation du droit international. Cette escalade nourrit l’accusation d’une politique fondée sur la terreur et la punition collective. Malgré la gravité des faits, Israël continue d’agir dans une impunité quasi totale, protégé par ses alliés occidentaux. Dans le même temps, l’État hébreu persiste à se présenter comme “l’armée la plus morale du monde”, un slogan qui n’est rien d’autre qu’une propagande abjecte destinée à dissimuler une réalité bien plus sombre : celle d’une armée accusée de crimes de guerre répétés et de génocide.

Laissez un commentaire

Quitter la version mobile