C’est désormais devenu une habitude en Algérie. Depuis le 22 février 2019, date du mouvement de contestation populaire, chaque sortie publique d’un ministre du gouvernement algérien est sérieusement huée, démontrant ainsi le rejet total par tout un peuple d’un système politique anti-démocratique et totalement corrompu.
Une règle à laquelle n’a pas échappé la ministre de la Culture Meriem Merdaci, dont le discours d’ouverture du Festival de Timgad a été copieusement conspué par le public présent.

