Episode sombre de l’histoire de l’Algérie, la décennie noire est une page qui se tourne plus de 20 ans après avoir semé le malheur et la mort, à la faveur de l’éclosion d’un printemps plein de promesses.
Un printemps révolutionnaire, précoce, exaltant et spectaculaire, qui a aboli les murs de la peur, fait naître ou renaître l’espérance, et résonne d’une clameur retentissante : « Non au 5ème mandat de Bouteflika ! »
Ce printemps du peuple algérien offre une floraison éblouissante : l’épanouissement d’une conscience politique, le désir ardent d’être acteurs et actrices de son destin, la soif inassouvie de liberté, d’égalité et de démocratie.
Ce printemps libérateur, empli d’une belle ferveur populaire, fait descendre dans les rues des milliers de femmes et d’hommes, de tous âges et conditions sociales, portant haut l’étendard national, et unis sous la même bannière flamboyante : le changement pacifique du régime en vue de favoriser l’avènement de la démocratie.
Ce printemps algérien vivifiant et d’une ampleur impressionnante donne au monde une extraordinaire leçon de civisme. Il porte en lui les bourgeons d’une deuxième Indépendance !
“L’Algérie vaincra ! Le Peuple vaincra !” – Soufiane Djilali, président du parti politique Jil Jadid.
Les Algériens ne se feront pas voler leur révolution pacifique !
