Quand on croit qu’Israël a atteint le paroxysme de l’horreur génocidaire, une nouvelle exaction ignoble survient toujours pour démontrer, à la face du monde, que sa barbarie n’a pas de limites.
Au nord d’une bande de Gaza en ruines, le camp de réfugiés de Jabalia a été récemment le théâtre d’une scène qui glace d’effroi : alertés par les cris de douleur d’un enfant qui gisait au sol, grièvement blessé, des hommes accourus vers lui ont été lâchement, cruellement, pris pour cible par les bombes de l’armée israélienne d’assassins.
Vendredi soir, le plus grand camp de réfugiés de l’enclave martyre pleurait de nouveau ses morts, au nombre de 33, dont de nombreux enfants, victimes d’un effroyable «nettoyage ethnique» qui ne peut plus dissimuler sa vraie nature… La chercheuse Agnès Levallois l’a d’ailleurs dénoncé dans ces termes pour qualifier la «guerre que mène Israël à Gaza».



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