Une réconciliation politique d’une portée historique : le Hamas et le Fatah ont annoncé, mardi, la signature à Pékin, en Chine, d’un accord ‘’d’unité nationale’’.
Le document, signé par les deux partis qui furent longtemps à couteaux tirés, ouvre la voie à la formation d’un gouvernement intérimaire de réconciliation nationale.
« Aujourd’hui, alors que nous signons un accord pour l’unité nationale, nous disons que le moyen d’achever ce voyage est notre unité nationale, et donc nous y adhérons. Nous ne laissons rien qui puisse saper cette unité nationale et prions pour qu’elle se matérialise », a déclaré Moussa Abu Marzouk, haut responsable politique du Hamas.
Cette nouvelle donne intervient dans un contexte de guerre entre Israël et le Hamas, les criminels de guerre israéliens ayant ensanglanté et ravagé la Bande de Gaza avec une telle sauvagerie que la plus grande prison à ciel ouvert du monde s’est transformée tragiquement, effroyablement, en un immense cimetière.
Sans surprise, l’Etat génocidaire israélien exclut l’idée même de toute autorité dans l’enclave palestinienne, incluant le Hamas.

