Ils ont le redoutable privilège de constituer la plus importante population de réfugiés au monde, près de quatre millions de ressortissants syriens, dont font partie la petite Maya Merhi et son papa, ont été contraints à l’exode pour ne pas subir les affres d’un conflit interminable et mortifère, aux multiples enjeux et intrications.
Un conflit dévastateur, qualifié de « tragédie humanitaire colossale » par Filippo Grandi, le Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
N’oublions pas les réfugiés syriens: l’histoire poignante de la petite Maya, née sans jambes

