Ces dernières semaines, j’ai été assailli d’appels téléphoniques, de mails et de courriers, m’encourageant à revendiquer le respect de mes droits, mais pourtant, j’ai décidé de me taire pour éviter l’expression d’une réaction émotive. Aujourd’hui, face aux diffamations du ministre Hazette, dans la presse, je me dois de répondre aux accusations gratuites.