Vendredi 21 November 2014
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Le Maghreb à l’heure des « islamistes modérés »

Le Maghreb à l’heure des « islamistes modérés »
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Comme on pouvait s’y attendre la victoire prévisible du PJD aux élections législatives marocaines, après celle du mouvement Ennahda en Tunisie, a donné lieu à un flot de commentaires qui renseignent sur le degré atteint par les mécanismes de persuasion et de désinformation à l’œuvre dans les médias occidentaux et singulièrement français.

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Comme on pouvait s’y attendre la victoire prévisible du PJD aux élections législatives marocaines, après celle du mouvement Ennahda en Tunisie, a donné lieu à un flot de commentaires qui renseignent sur le degré atteint par les mécanismes de persuasion et de désinformation à l’œuvre dans les médias occidentaux et singulièrement français.

Si en Tunisie, le ton était à la fois au paternalisme et à l’avertissement comme l’a illustré la déclaration de Sarkozy qui mettait en garde contre toute « atteinte aux droits de l’Homme », au lendemain des élections marocaines, le ton volontiers rassurant était plutôt aux félicitations. Dans son message de félicitations à M6 au lendemain des élections, Sarkozy a mis essentiellement l’accent sur le « changement démocratique » dont cette élection est supposée être porteuse.

Les médias et les intellectuels d’occasion n’ont pas été du reste. Tout le monde a salué ce signe de changement censé donner une caution aux « réformes constitutionnelles » de M6. L’édito du Monde balaie d’un revers de main le taux d’abstention de 55% à cette élection (il est vrai qu’il est moins fort que le taux d’abstention de la dernière élection de 2007 qui était de 63% !). Mais aurait-il agi ainsi si dans cette abstention ne se cachait pas aussi (et pas seulement) un mouvement de désaffection populaire à l’égard de la « démocratie royale » porté entre autres par le Mouvement du 20 février dans lequel on trouve aussi bien des organisations de la société civile, de la gauche radicale et du mouvement « Justice et bienfaisance » ?

A l’instar du Monde, la plupart des médias occidentaux ne peuvent cacher leurs sentiments mitigés. Leur fonds de commerce « démocratique » qu’ils ont enfin réussi à exporter dans quelques contrées amies a subitement accouché de la victoire d’un courant qui n’est pas nécessairement le plus sympathique à leurs yeux ! Qu’à cela ne tienne ! En bons sportifs, ils cherchent à nous persuader des bons côtés même s’ils n’oublient pas de nous rappeler les mauvais côtés. `

Relisons l’édito du Monde du 28 novembre : « Sur les questions "sociétales", et notamment celle, déterminante, du statut de la femme, le PJD n’a pas caché ses options réactionnaires. Il a lutté en vain contre la gauche et le Palais quand il s’est agi de repousser l’âge du mariage des jeunes filles de 15 à 18 ans, de limiter la polygamie et la tutelle des hommes sur les femmes de la famille. Appelons cela comme on veut - conservatisme ou fondamentalisme -, mais ne l’ignorons pas. »

Il ne faut pas l’ignorer mais cela ne doit nous empêcher de voir l’ « essentiel ». Dans sa tentative de répondre aux défis de la pauvreté et de la corruption, le PJD n’est pas tombé dans le « radicalisme » et le « populisme » à l’œuvre dans les mouvements qui traversent depuis quelques années l’Amérique latine et qui sont en quête de développement autocentré et de programme sociaux alternatifs qui passent, comme on le sait, par un contrôle draconien des activités des multinationales occidentales. Non, le PJD, à l’instar d’autres mouvements islamistes de la région, n’est pas tombé dans ce travers et c’est l’essentiel. L’ « ouverture » légendaire du Maroc ne sera pas remise en question. Ouf ! On respire du côté des rédactions bon-chic- bon-genre parisiennes !

En effet, l’éditorialiste du Monde nous apprend que « Les islamistes ont adapté leur discours à l’air du temps dans des sociétés qui, comme l’est tout particulièrement le Maroc, sont généreusement ouvertes sur le monde extérieur. Ils affichent leur détermination à combattre la corruption. Ils accordent la priorité au "social". Ils n’ont pas de doctrine économique précise - et sont souvent, en la matière, très libéraux. ».

Le terme magique est lancé : « libéraux » ! C’est donc cela qui explique que tous les médias sont unanimes à parler de la victoire des « islamistes modérés » ? Les termes « modérés » et « libéraux » sont donc devenus synonymes dans le nouveau dictionnaire de la science politique française et on ne le savait pas ?

En fait, l’imposture intellectuelle est plus grave. D’abord, on fait preuve de légèreté en cherchant à confondre « modération politique » et « libéralisme économique » dans la mesure où l’histoire contemporaine regorge d’exemples où l’un ne va nécessairement pas avec l’autre comme l’illustrent les modèles économiques libéraux qui se sont allègrement mariés à un autoritarisme politique des plus musclés aussi bien en Amérique latine qu’en Asie du sud-est.

Ensuite, la « modération » et le « libéralisme » encensés le sont en fait pour des raisons que généralement les éditorialistes ne divulguent pas et qu’il faut aller rechercher entre les lignes. Le « libéralisme » qui vaut aux « islamistes » la sympathie relative des médias et des intellocrates occidentaux signifie que ces derniers ont montré patte blanche et qu’ils ne vont pas tomber dans le « protectionnisme » et le « nationalisme économique » synonymes d’une tentative de renégociation des rapports de dépendance qui lient leurs pays aux centres du capitalisme mondial !

Et c’est ici qu’on peut découvrir le secret de ce soudain et bizarre mouvement de sympathie pour le « changement démocratique » marocain qui s’est emparé d’une presse pourtant habituellement très réservée à l’endroit de tout ce qui touche à l’Islam. La raison est très simple. La victoire du PJD, si elle reflète une tendance lourde à l’œuvre dans tous les pays de la région en faveur du discours islamique, ne s’intègre pas moins bien dans la stratégie du palais, inspirée par les Occidentaux et les Israéliens, visant à anticiper sur des mouvements de changement réel autrement plus profonds et plus dangereux à la fois pour les équilibres makhzéniens et pour les intérêts étrangers au Maroc.

La lecture hypocrite qui consiste à regretter le caractère « réactionnaire » du discours du PJD sur les questions sociétales en même temps qu’elle encense son caractère « modéré » sur les plans économique et diplomatique cache tout simplement la dialectique qui lie la première dimension à la seconde. En effet, c’est parce qu’ils sont « modérés » à l’égard du système et de l’Empire que ces « islamistes » peuvent s’avérer réactionnaires et violemment opposés à un véritable changement social et culturel qui passe par la rupture avec le système mondial et les classes-Etats qui lui sont soumis à l’intérieur.

Le développent sociétal auquel aspirent les peuples de la région signifie avant tout la fin de toutes les aliénations et c’est pourquoi il est impossible à réaliser sans l’abolition de la première des aliénations qui entrave la renaissance des sociétés musulmanes depuis des siècles, l’aliénation de la souveraineté collective – communauté, nation , région- au profit d’un système de domination qui engendre sous-développement, dépendance et humiliation.

Ce système de domination complexe qui évolua à travers les siècles jusqu’aux indépendances factices ou confisquées, la dynastie alaouite, depuis le cruel Moulay Ismail qui a fondé son pouvoir royal, dès le début du XVIIIe siècle, sur le massacre et la spoliation des tribus locales par une armée de mercenaires jusqu’au régime de feu Hassan II et de son héritier Mohammed VI qui ne doit son pouvoir relooké mais toujours absolu qu’à la protection et à la complaisance des Français, des Américains et des israéliens, n’a pas réussi à s’en extraire. Et ce ne sont pas les « islamistes modérés » du PJD, résultat d’un compromis boiteux entre aspiration populaire au changement social et conformisme makhzénien, qui pourraient l’aider à réaliser cette transformation dont la société marocaine est pourtant grosse comme l’illustre le généreux mouvement du 20 février…

Le PJD pourra peut-être dépanner un palais en mal de « légitimité chérifienne » en lui faisant cadeau d’une nouvelle caution toute fraîche sous les dehors d’une nouvelle « légitimité religieuse » dans laquelle la mobilisation du corpus théologico-politique est censé venir au secours d’une institution traditionnelle en crise. Il reste à savoir comment la « référence islamique » qui est censée être la valeur ajoutée du PJD dans le nouvel espace constitutionnel marocain sortira indemne de l’exercice concret de la gouvernance dans un contexte où les rapports incestueux entre l’institution du « commandeur des croyants » et un Makhzen qui a su se redéployer sous la forme de réseaux d’affaires quasi-monopolistique tardent à être mis en cause.

Avec environ un quart des sièges au sein de la nouvelle assemblée parlementaires (107 sur 395 sièges), le PJD ne peut gouverner qu’avec les alliés de la Koutla (Istiqlal, USFP, PPS) c’est-à-dire avec les partis traditionnels qui ont toujours su sauver le régime makhzénien dans les périodes troubles comme au lendemain des coups d’Etat militaires de 1971 et 1972 et lors de la « marche verte ».

Mais dans la conjoncture économique et financière actuelle marquée par la contraction des marchés et des investissements étrangers qui vient s’ajouter aux contraintes structurelles d’une économie largement tributaire d’une division régionale et internationale inégalitaire, que pourrait faire pareil gouvernement de coalition si ce n’est aider le palais à traverser au mieux cette période difficile par une meilleure gestion sociale de la misère qui pourrait s’avérer sévère pour les couches sociales les plus touchées par la crise ? Sans doute, la lutte contre la corruption et une meilleure politique sociale seront-elles les bienvenues dans ce contexte. Mais dans un pays qui dépend aussi cruellement de l’extérieur, ces avancées ne risquent-elles pas d’être payées en retour par une plus grande pression sociale sur les femmes et les jeunes sous le slogan démagogique de la « moralisation des mœurs » ?

Reste le poumon économique que constitue le voisin algérien dont la réouverture des frontières pourrait contribuer à desserrer l’étau qui risque d’étouffer le système marocain. Dès l’annonce de la victoire du PJD, son leader Abdelillah Benkirane a déclaré qu’il faisait de la « normalisation » avec le voisin algérien sa priorité. M6 a-t-il trouvé le joker qui lui manquait pour forcer la main à son voisin d’ouvrir le robinet de la rente pétrolière pour que tous les « frères maghrébins » puissent en profiter ? Sans doute les pressions internationales sur le gouvernement algérien allant dans ce sens vont-elles se multiplier.

On parle déjà d’une médiation qatarie à ce sujet. En visite à Alger, le ministre français de l’Intérieur ne manquera pas d’aborder ce difficile dossier avec les dirigeants algériens. Paradoxalement, le régime algérien dont on dit (peut-être trop rapidement) que le fait d’être désormais entouré par des gouvernements « islamiques » (Tunisie, Maroc, sans parler de la Libye et sans doute l’Egypte) le met sous une plus grande pression interne et externe et le somme de s’ouvrir sous peine de disparaître, pourrait devenir l’arbitre des changements en cours au Maghreb puisque c’est partiellement de sa bonne « coopération » économique et financière que les maîtres d’œuvre occidentaux de ce « changement démocratique » contrôlé attendent un dénouement stabilisateur.

Même si des raisons de conservation politique peu avouables pouvaient influencer ce nouveau cours maghrébin vers une plus grande ouverture et une plus grande coopération pragmatique à défaut d’intégration régionale, il n’en reste pas moins que dans le contexte actuel, ce serait déjà un acquis non négligeable. En attendant que les nouvelles élites en cours de formation dans la région acquièrent une meilleure conscience des enjeux et une meilleure organisation adossée à de solides alliances populaires en vue d’imposer un changement radical à la hauteur des aspirations des peuples, loin des poncifs « libéraux » et « islamistes modérés » servis sans retenue par une presse trop occupée à vulgariser les analyses intéressées des cercles diplomatiques et d’affaires qui la nourrissent…

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Commentaires

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Pour moi la marqueur du changement au maroc,en egypte,comme tous les pays de la région reste la question palestinienne.

On verra s’il y a un vrai changement,pas en surface,si le PJD arrive à faire diminuer l’influence israelienne au maroc,que ce soit au niveau diplomatique,militaire ou économique.

C’est triste à voir mais le pays arabe le plus soumis au sionisme aujourd’hui est le maroc,peut etre avec l’égypte(mais là,de par sa proximité avec israel et le traité de paix,l’égypte est totalement prise à la gorge).

Autre point très important de l’article est la question économique:rien ne changera au maroc,comme dans la région,si les élites compradore continuent leur politique néo-libérale totalement destructrice pour les peuples de la région.

J’attends de voir si benikrane aura le courage de rétablir les relations diplomatiques avec l’iran,relations rompues sous pression américano-sioniste !

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Les mouvements politiques islamistes ,que ce soit en egypte ,en tunisie,ou au maroc ,aucun d’eux n’a réellement les coudées franches .Ont ils eu tort d’accepter le partage d’un pouvoir dans ces conditions ?Attendons la réponse dans 10 ans.Laissons leur le temps d’oeuvrer pour tirer des plans sur la comètes

La crise qui a provoqué l’embrasement du prix des matières premières et qui a entrainé ces mini revolutions est entièrement du fait de l’occident et vu que la crise va certainement allé en s’aggravant à cause du cap maniaco ultra libéral de l’occident depuis 30 ans, des revolutions dans le monde arabe encore plus lourde que ceux auxquels on a assisté risque d’apparaitre ici et là.

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Les amoureux de la liberté ne sont pas pour le libéralisme économique et ceux de la justice ne sont pas modérément à son service.

Mohamed Tahar Bensaada dénonce l’hypocrisie de la presse occidentale qui mélange tout pour ne pas faire de vagues.

Être pour l’islam, ce n’est pas accepter que des fillettes soient mariées contre leur gré ni favoriser la polygamie. C’est défendre la liberté individuelle et vouloir la justice.

La modération pourrait alors ne pas être en lutte contre les excès mais contre le changement.

Revoyons bien ce que parler veut dire. Dénoncer le capitalisme international au service de l’étranger est islamique tout comme lutter contre l’aliénation sans modération

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il y a certains intellos de France qui doivent faire des cauchemars toutes les nuits : Le Maroc tendance islam libéral, L’Algérie qui multiplie les contrats en tenant la France très loin du gâteau et qui s’est solidarisé avec l’Iran, la Tunisie qui ne veut recevoir de leçons de personne surtout pas de la France, la Libye qui a utilisé BHL pour maintenant revenir aux sources càd l’islam, les Frères musulmans en Egypte qui donnent la fièvre à tous nos analystes politiques de pacotille qu’on revoit sur tous les plateaux télé ... et ce n’est pas fini

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Faudra m expliquer la définition du mot "Islamiste" et ensuite la différence entre "Islamiste modéré" et son opposé selon les occidentaux et ponctuellement Oumma qui ne cesse de reprendre ces termes "Islamiste extrémiste" ...

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@Sarah

La question se reglera lorsque la majorité de la jeunesse musulmane se lèvera pour prier le Fjar...La Palestine n est pas le seul pays musulman qui est agressé :Afghanistan,Pakistan,Somalie,Soudan,Irak,Yemen...Ensuite faut que le Châm (Syrie) retrouve son aura islamique que l Egypte se débarrasse des généraux...
Et enfin la question palestinienne se réglera lorsque le monde musulman aura retrouver sa fierté....

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après le printemps il y a l été arabe
c est le début de la fin pour la monarchie le roi est le garant du système corrompu l été prochain ce sera une république
la majorité des marocains ne sait pas déplacer par haine du makhzen corrompu et le parti qui a gagné est contre ce système corrompu
entre la démocratie et le roi les marocains vont devoir choisir si Benkirane souhaite sincèrement réformer le pays il va se heurter au roi

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L’islam existait avant les islamistes, ce mouvement existe depuis peu ! Les cadres de ce mouvement collaborent avec les puissances coloniales. On les a vu à l’oeuvre en Libye ! Mais bien avant, ils étaient manipulés par les USA, puis maintenant par le wahabisme réactionnaire et le Quatar !

Donc, les islamistes ne sont ni le symbole de l’islam ni les descendants du prophéte pour prétendre à une légitimité absolue ! C’est un mouvement politique d’abord, avec tout ce que ça comporte d’ambiguité, d’alliances contre nature, de soumission à la mondialisation ! Leurs actes en Libye en disent long sur leurs alliances avec ceux qui étaient censés étre leurs ennemi. Bien au contraire, ils ont ouvert les portes de la Libye à l’envahisseur, vendu le pays, le pétrole , l’eau. C’est cela l’islam ? Certes, non ! Le prophéte n’aurait jamais agit de la sorte ! Le prophéte était un organisateur de génie, intégre, juste. Ils auraient hai ce qui s’est passé en Libye !

Si monsieur Bensaada, pourrait nous expliquer pourquoi, les islamistes, ont le vent en poulpe aujourd’hui, et pas hier, par exemple ?

Et surtout, personne ne comprend leurs comportements en Libye, et leurs alliances pour détruire un pays musulman !!!

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Alors là, A Mahdi The, d’accord avec vous à 100 % !.

" La question se reglera lorsque la majorité de la jeunesse musulmane se lèvera pour prier le Fjar...".

Et pas seulement les jeunes ... .

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lisa a dit :

L’islam existait avant les islamistes, ce mouvement existe depuis peu ! Les cadres de ce mouvement collaborent avec les puissances coloniales. On les a vu à l’oeuvre en Libye ! Mais bien avant, ils étaient manipulés par les USA, puis maintenant par le wahabisme réactionnaire et le Quatar !

Ce qui est bien avec Lisa c’est que sa vision du monde est simple.
Voilà t’y pas que les islamistes, qui aujourd’hui prennent artout le pouvoir seraient des marionnettes de l’Occident !

On arrête pas le progrès.

Façon détourner de préparer l’avenir en faisant croire, lorsque l’échec des politiques économiques sera venu, que c’est encore la faute des occidentaux et que les musulmans responsables de ces futurs échecs ne sont pas de vrais musulmans.

Mais c’est bien sûr !

Elle est pas belle la vie selon Lisa !

Mais dehors d’elle qui sont les vrais musulmans ? Ceux qui prônent un islam authentique et c’est quoi un islam authentique ?

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D’accord Lisa,

L"islamisme est le nom d’un parti politique . Pourquoi ne serait-il pas partisan d’un État de droit, respectant une constitution ?

À l’intérieur d’un pays, son aspect n’aurait rien de guerrier.

Ne parliez-vous pas récemment de la pseudo-question de l’intégration ? N’a-t-elle pas un sens si nous définissons un citoyen intégré comme un citoyen à part entière, vivant dans un État de droit, avec des élections libres, plusieurs partis, le sens de l’égalité de tous etc. ?

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L’islam sera l’islam et la justice dans ce monde régnera quand la toutes jeunesse musulmane se lévera pour prier al fajr a l’heure avec fiérté, quand les hommes et les femmes musulmans seront cohérent avec eux méme, quand ils honoreront dieu et envoyé pétre le malin et ses suppots,quand ils cesseront de faire des credits de consommation, quand ils éviteront les banques, quand ils cesseront d’alliénée leurs femmes au patron,quand ils reconnaitront financierement ( un vrai salaire) le noble travail de mére de famille des méres, alors c’est a ce moment que le systéme usurier matérialiste,crimminel esclavagiste s’écroulera sans verser une seul goutte de sang !

Cela s’appelle le grand jihad (effort contre soi méme) !

C’est cela l’islam authentique !
Le reste n’est que bavardage philosophique qui tend a vouloir piéger les message divin pour le rendre "soft" ou "modéré" pour l’oligarchie, et le classer dans une "mode de pensée", un art de vivre tel le soufisme et comme tant d’autres !

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À Lisa (suite),

Nous ne serions pas à l’heure d’un islamisme "modéré" mais d’un islamisme conscient d’un environnement musulman, national et international, en lutte contre la misère et la corruption.

Il demanderait des changements...

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Reste la définition qui fâche : qu’est-ce qu’un islamiste ?

Autre sujet incontournable : il n’y a pas de solution politique au Maroc tant que la monarchie absolue persiste. Soit le pays évolue vers une monarchie parlementaire ou mieux encore, une république, soit le pays continue de tourner en rond entre pauvreté, clientélisme, et répression d’État.

Le PJD entretient sans doute de bonnes intentions (lutte contre la pauvreté, normalisation des relations inter-Maghreb, etc.), mais il va vite se heurter à la réalité du pouvoir du palais, le seul qui a le dernier mot.

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Mohamed Tahar Bensaada : ...loin des poncifs « libéraux »...

Comme dirait mon blogueur libéral préféré, trucideur aussi, mais d’inepties uniquement : Palmface !

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@ Sarah

Pour moi le marqueur du changement au Maroc,en Egypte,comme tous les pays de la région : reste la question palestinienne.

Sarah, la question de l’évolution du monde arabo-musulman n’est pas la question palestienne, qui sert de faire-valoir à toutes les dérives totalitaires recourant à l’islam comme solution.

Après la résolution du problème palestinien, il faudra bien que les sociétés arabes se regardent en face.

Je signale que les asiatiques ne sont pas obsédés par des problèmes religieux, et qu’ils ne passent pas leur temps à pleurer ou à récriminer en pensant à leur splendeur passée.

Eux font des efforts plutôt que d’émigrer massivement chez ceux qu’on déteste et dont on attend des faveurs. La rancoeur bête ne mène à rien si on ne construit rien.

Ah oui, c’est vrai, il y a eu le colonialisme (qui excuse tout)...

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Mr Bensaada, ce n’est pas défendre le "naïf" (vous savez... celui qui se fait bouffer tout cru par les vilains escrocs), que de l’exempter de responsabilité. On ne peut réclamer la prospérité en exigeant la probité des autres seulement !!!

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Mais enfin, ils viennent à peine de gagner les élections que les critiques et les soupçons de manipulation fusent déjà. Et de chez nous en plus.

Laissons-les un peu travailler et nous jugerons sur les résultats dans 5 ou 10 ans.

C’est vraiment une névrose de ne jamais être satisfait des développements du monde arabe et de voir des trucages dans tout ?

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Est ce que la démocratie en France est parfaite ? Pas si sur .
La France cherche à avoir des alliances pour donner à manger à ses enfants.
Faisons de même au Maghreb....l’essentiel est de faire travailler les citoyens pour qu’il puissent trouver leur dignité , tout en protégeant les principes et la culture de la nation.
Il faut se faire une place au milieu des nations,développer le pays sur des bases solides et aboutir à des négociations d’égal à égal avec les autres pays plus avancés.
Alors arrêtons de critiquer , commençons par faire notre propre autocritique et diagnostiquer ce qui ne marche pas chez nous....A ce moment on pourrait partir sur de bonnes bases.
La France ne s’écrase -t- elle pas devant plus puissants qu’elle ????

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Voici un bref apercu sur le cursus du chef du PJD Adelilah benkirane publié par le figaro :

Abdelilah Benkirane est un islamiste modéré qui a choisi très tôt de coopérer avec la monarchie, et cette stratégie a permis à son parti d’accéder au pouvoir. Visage affable, les yeux un brin ironiques sous des sourcils noirs épais, barbe poivre-sel finement rasée, cet orateur charismatique devra rassurer les milieux libéraux marocains que certaines de ses positions, sur l’homosexualité notamment, ont inquiété.

Bac scientifique

Né dans le quartier populaire d’Al-Akkari à Rabat, M. Benkirane a rejoint très tôt la Jeunesse socialiste de l’Union nationale des forces populaires, fondé en 1959 par le célèbre opposant Mehdi Ben Barka. Détenteur d’un bac scientifique, il est diplômé de l’Ecole nationale supérieure (ENS) pour l’enseignement scolaire, et a fondé une école privée qu’il gère toujours.

Son destin politique prend un tournant décisif en 1976, lorsqu’il est confronté à des pratiques que l’islam réprouve. "Un jour", raconte à l’AFP une de ses vieilles connaissances, "il rentre dans une maison où il y avait beaucoup de jeunes socialistes, pour la plupart athées. C’était en plein mois de ramadan et il était très choqué de voir ce groupe de militants en train de manger et boire". Il a alors 22 ans et il quitte les socialistes. Il rejoint la Jeunesse islamique, fondée par Abdelkrim Moutîi, aujourd’hui en exil en Libye. Il sera rapidement arrêté et condamné à deux ans de prison.

Après sa libération en 1978, M. Benkirane décide d’opérer une "rupture" et d’agir dans la légalité. Il fonde en 1981 la Jamâa Islamiya, une association politique reconnaissant le statut religieux de la monarchie. Ses anciens "camarades" le traitent "d’agent du Makhzen" (le palais royal), mais le choix de M. Benkirane sera crucial pour le conduire à participer, comme il va devoir le faire, à la gestion du royaume chérifien.

Un homme politique qui "a du mal à se contrôler"

A la fin des années quatre-vingt, il fait partie d’un groupe de 400 militants voulant former un parti islamiste "modéré" légal. Ils commencent par rompre avec l’idéologie islamiste révolutionnaire, et condamnent fermement tout recours à la violence en reconnaissant, une nouvelle fois, le statut religieux de la monarchie. Mais les autorités leur refusent l’autorisation de former un parti. En 1997, ils décident d’intégrer un petit parti fondé et dirigé par un proche du Palais, le Mouvement populaire, démocratique et constitutionnel (MPDC) du Dr Abdelkrim El Khatib. Le MPDC participe, la même année, aux législatives et obtient neuf députés parmi lesquels M. Benkirane, élu à Salé près de Rabat.

Un an plus tard, le MPDC devient le PJD, et le Dr El Khatib reste à sa tête. En 2004, un psychiatre discret et consensuel, Saadeddine Othmanice, le remplace, et c’est en juillet 2008, que M. Benkirane devient secrétaire général. Il se sert de la tribune du parlement pour pratiquer une opposition institutionnelle et légale, participant à l’intégration du PJD dans le système politique.

Celui que le roi Mohamed VI a nommé premier ministre est décrit parfois comme un homme politique qui "a du mal à se contrôler, et à mesurer ses propos", selon un dirigeant du parti. Ses propos sur la laïcité, la langue berbère et l’homosexuealité en ont surpris plus d’un parmi les courants libéraux et laïcs. Pour lui, notamment, "la laïcité à la française est un concept dangereux pour le Maroc".

En 2010, il a appelé à l’annulation d’un spectacle du chanteur britannique Eton John parce que, selon lui, il "encourage l’homosexualité au Maroc". Mais il a récemment multiplié les déclarations "rassurantes" : "Nous n’imposerons jamais la charia (la loi musulmane)", a-t-il notamment affirmé.

Ingénieur de formation, Abdelilah Benkirane est un ex-islamiste radical converti au réalisme. Il a milité dans les années 1970 au sein de la Chabiba Islamiya, un groupuscule clandestin. Il combat alors le gouvernement « tyrannique » et effectue deux séjours en prison. Ce fils de famille bourgeoise rentre dans le rang dans les années 1980 en rompant avec l’idéologie révolutionnaire des Frères musulmans. Il négocie avec Driss Bassri, l’inamovible ministre de l’Intérieur de Hassan II, la légalisation d’un parti à référence islamiste. Il s’agit d’éviter un scénario de guerre civile à l’algérienne. Fondé en 1998, le PJD connaît une progression électorale fulgurante au point d’accepter de réduire le nombre de ses candidats aux municipales de 2003 à la demande du Palais royal, au nom de l’intérêt supérieur du pays. Député depuis 1997, Abdelilah Benkirane a dirigé Attajdid, un journal qui a décrit le tsunami de 2004 comme une « punition divine » contre le tourisme sexuel et un « avertissement » lancé au Maroc. Il a depuis mis un peu en sourdine ses anathèmes sans parvenir à totalement rassurer. une partie des intellectuels redoutent de voir tomber une chape de plomb islamique sur le royaume alors que le printemps arabe a provoqué une libération de la parole et une effervescence inédites.

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@ ORLANDO :

Vous ne pouvez pas comprendre l’importance de la Palestine pour le monde arabe et meme pour les musulmans,puisque vous n’avez pas la meme histoire et la meme mémoire et donc les memes traumatismes que ces peuples qui ont été décolonisés(officiellement du moins)très récemment,et qui perçoivent, à juste titre,la Palestine comme la dernière colonie au monde !

Si vous voulez une comparaison avec l’histoire de la France,il faut penser à ce que représentait la perte de l’Alsace-lorraine et son annexion par l’Allemagne pour le peuple français:il s’agissait d’une véritable humiliation nationale et d’une cause sacrée,qui a d’ailleurs "déclenché" l’insurrection de la Commune de Paris.

"Sarah, la question de l’évolution du monde arabo-musulman n’est pas la question palestienne, qui sert de faire-valoir à toutes les dérives totalitaires recourant à l’islam comme solution."

Encore une fois,vous sous estimez la centralité de la question palestinienne non seulement dans la mémoire des peuples de la région,mais aussi dans le controle du moyen-orient par les américains.

En effet,les américains et les européens ont apporté un soutien indéfectible et inconditionnel à israel contre les arabes,que ce soit au niveau militaire,économique(les usa ont accordé plus de 140 milliards de dollars à israel !),diplomatique.
Non seulement les occidentaux soutiennent israel inconditionnellement,mais pour etre sur qu’aucun gouvernement arabe ne contestera cette domination israelo-américaine dans la région,ils soutiennent ou mettent en plus des dictatures serviles comme Moubarak,ben ali ou roi de la Jordanie.
Donc,la question palestinienne dépasse largement le cas d’un conflit entre palestiniens et israeliens,mais il s’agit de la question fondamentale du controle de toute une région(qui inclut les arabes mais aussi l’iran ou la turquie).
En fait,il s’agit pour les peuples de la région de s’auto-déterminer,d’etre maitres de leur destin,et cela ne peut se faire que si la domination occidentale est remise en cause.

Vous avez raison de dire cet état de fait entraine des extremismes religieux,mais je vous ferais remarquer que si les islamistes ont du succès aujourd’hui,ce n’est pas parce qu’ils proposent d’appliquer la charia,mais bien parce qu’ils s’opposent à cet ordre de domination.
Dans les années 1950,1960,il n’y avait pas cet attrait pour l’islamisme,ce n’est qu’après la défaite de 1967 et l’échec du nationalisme arabe laic que ces mouvements ont gagné en popularité.

Si les asiatiques ne ressassent pas la période coloniale aujourd’hui,c’est parce qu’aujourd’hui ils sont indépendants et souverains chez eux avec des élites légitimes qui travaillent pour leurs peuples et non pour l’occident !
Je pense d’ailleurs que les peuples arabes devraient les prendre comme exemples,car la remise en cause de la domination occidentale sur l’asie s’est faite au prix d’énormes sacrifices et de beaucoup de courage(rappelons quand meme que la guerilla du peuple vietnamien a battu militairement l’armée la plus puissante de la planète !).

Le colonialisme n’excuse pas tout malgrès tous ses crimes et ses pillages,c’est aux peuples arabes de se remettre en cause et remettre en cause leurs dirigeants pour leurs propres insuffisances !
Donc, vous vous trompez de personne si vous pensez que je suis dans une position victimaire !

Si vous lisez mes commentaires,vous remarquerez que je critique beaucoup plus souvent les dirigeants arabes que l’occident,meme si l’occident fait tout pour que rien ne change dans le monde arabe,que et ces dirigeants médiocres restent le plus souvent au pouvoir !

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Orlando et son obsession musulmane.

voici mon hypothèse psychologique sur Orlando :

sa manie de vouloir discourir et faire la morale aux Musulmans de manière obsessive est une manière de renforcer son ego.

En effet, Orlando souffre d’un complexe d’infériorité par rapport à ses semblables Français de vieille souche, contrairement à lui, qui est d’origine italienne, portuguaise ou espagnole.

Pour palier à sa faible estime de soi, il surfe sur les vieilles fabulations et prétentions occidentales à la supériorité civilisationnelle sur le monde musulman.

Il li des bouquins minables et surfe sur les blogs tout aussi bidons des orientalistes et autres islamophobes tout aussi décidés à se créer un monde musulman à leur image de soi refoulée : inférieur et en besoin constant d’être sermoné pour faire parti des « vrais » humains développés, beaux, riches, intelligents, libres, égalitaires, etc. bref, tout le bataclan mythologique.

Ainsi, en associant son ego à l’entité en partie réelle et en partie fictive qu’on nomme « Occident », Orlando tente d’équilibrer son être psychique en s’identifiant aux « supérieurs » aptes à sermonner et regarder de haut les « inférieurs ».

Ainsi, comme pour beaucoup d’autres névrosés de son type, l’Islam et les Musulmans sont un exécutoire socialement acceptable pour alléger son mal-être et se sentir de niveau dans une société occidentale ultra-compétitive, hyper-individualiste et fondamentalement inégalitaire.

Les faits ne sont pas importants pour Orlando, ni la cohérence ou la logique des arguments, l’important est de continuer à faire partie d’un Occident dont il est un porte-parole et de gronder les Musulmans comme des mauvais élèves.

La Palestine ? Une excuse pour fonder un ordre musulman totalitaire.

Les Asiatiques ? Des agnostiques pragmatiques qui ne se plaignent jamais de rien et qui regardent toujours vers le futur.

Ils ont toujours le becs cloués, ils ne se plaignent de rien et disent toujours merci.

Car après tout, il n’y a pas matière à se montrer critique de quoi que ce soit, il n’y a aucune injustice dans notre monde occidentalocentrée.

Les Musulmans doivent écouter Orlando et faire pénitence.

D’ailleurs, les Asiatiques sont tous riches et « modernes » depuis qu’ils ont découverts qu’il n’y a qu’à imiter l’Occident pour être heureux.

Orlando, ce que vous dites est tellement une caricature grossière de l’orientalisme le plus bas de gamme que vous êtes vous mêmes une caricature.

Vous seriez amusants si je ne me rappelais pas que les dirigeants du monde occidentale pensent comme vous...

Et Dieu -Exalté Soit-Il Est le Meilleur Témoin.

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Karim B

ou la haine du musulam qui quitte le dar pour s’installer a Montreal, ville ou sa femme se trimbale voilee de la tete au pied.

Bravo Karim, bel example d’integration.

Au lieu d’imposer votre ideologie mortifere, repartez donc au Dar al islam vers l’Est, le plus possible sans traverser l’ocean Pacifique.

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Karim

Pendant que l’occident envoye des sondes sur Mars ou etudier cette fascinante planete, le monde musulman auquel tu appertiens etudie le coran pour savoir quelle main Allah recoomende pour se torcher le cul.

Alors, cette soit-disante entite qu’est l’occident te demontre chaque jour qu’elle t’es bien superieure dans tout les domaines. D’ailleurs, ton sub-conscient est d’accord avec ce principe de base puisque ti vis au Canada et non dans un bleb a 1000 kms du premier oasys.

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@Tony, vous êtes d’une vulgarité navrante !

Que des gens font le choix d’avoir les pieds sur terre, et parier sur le ciel plutot que sur les prouesses terrestres qui ne servent à rien, c’est leur choix. Vous n’avez donc aucun jugement de valeur à porter !

Ceux qui ont envoyé quelques petites sondes sur mars, ou en sont-ils aujourd’hui ? Dans les problémes de chomage, de pauvreté, de crise, obligé de brader leur pays, croulant sous la dette, en guerre pour piller les derniéres gouttes de pétroles ! Et ce n’est qu’un début ! Aux USA des gens sont virés de leurs maisons et vivent dans des tentes ! En Europe l’euro bat de l’aile, la pauvreté augmente, le nombre de gens dans la rue aussi ! Mais ça sert à quoi d’envoyer une petite sonde sur mars quand vous étes dans la m.... jusqu’au cou ?

Chers musulmans continuez à vivre votre foi ! Ceux qui vous stigmatisent sont jaloux, parcequ’ils n’ont aucun idéal auquel s’accrocher. C’est pour ça qu’ils sont virulents !

C’est un peu comme le gardien du bagne de Gantanamo qui s’est converti à l’islam. Il disait que, malgré le mauvais traitement qu’ils subissaient, et aprés avoir discuté avec ces musulman, le gardien avait remarqué que ces derniers faisaient leurs priéres, étaient patients, endurants, ne perdaient jamais espoir, qu’ils avaient un truc en plus, que lui n’avait pas : la foi.

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@Tony, vous vous trompez totalement ! L’idéologie mortifére c’est, par exemple, celle qui a permit le largage de la bombe atomique sur Nagasaki et Iroshima, celle qui a arrosé le Vietnam d’agent orange, ou l’Irak de phosphore et d’uranium appauvri. Ces produits mortiféres continueront de tuer et d’occasionner des maladies et des malformations pendant des centaines d’années, voire davantage ! C’est ça l’idéologie mortifére ! Elle risque de s’étendre à la planéte entiére vu ce qui s’est passé au Japon, et vu les tonnes de déchets nucléaires enfouis en Europe !

Je crois que vous devriez faire preuve de modestie par les temps qui courent, parceque, avec les crises qui s’annoncent, vous serez obligé de descendre de votre petit piédestal !

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@Liliane Benard, je souhaite que vous ayez raison ! Toutefois, l’agression de la Libye m’a montré que des rebelles prétendus "islamistes" ont ouvert leur pays et collaboré pour le détruire. Pire : ils ont tué des libyens, et achevé un blessé. Ce qui est contraire à l’islam du coran. Le prophéte n’aurait jamais agit ainsi.

Pour les islamistes des autres pays, il faut voir ce qu’ils vont faire ! Ils savent que le monde les observent. Espérons qu’ils sauront se montrer dignes de leurs peuples !

Ce qu’ils feront n’engagera qu’eux, et non l’islam.

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En Tunisie, au Maroc, en Libye, nos frères et sœurs en religion arrivent largement en tête de scrutins très démocratiques, et sauront combattre à juste titre la dérive amorale et pornographique américano-sioniste soutenue par un ultra-laïcisme franchouillard et xénophobe qui franchit allègrement et sans scrupules les limites honteuses des bornes immondes du climat nauséeux à connotation raciste soutenu par l’inaction patente des pouvoirs publics contre les réseaux multiformes de la violence anti-musulmane qui organisent des campagnes islamophobes envers les victimes issues de l’immigration stigmatisées par une ghettoïsation et un délit de faciès indignes de nos valeurs d’une République fraternelle, métissée, laïque et multiculturelle.

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Tony,

ou devrai-je vous appeler Antonio l’italien ou Antoine le Libanais ?

Vous parlez de ma haine de l’Occident.

Mais où avez-vous lu un seul mot haineux dans mes propos ?

Nul part.

La haine c’est la détestation, voir l’autre comme sous-humain, un objet à détruire.

Hors, je n’entretiens aucune haine envers l’Occident ou envers qui que ce soit.

Je pose un diagnostic froid fondé sur des faits qui me sont rapportés par des sociologues, anthropologues, historiens et politologues majoritairement occidentaux sur la réalité des crimes perpétrés par les élites politiques, militaires et économiques occidentales envers les peuples de la Terre et contre leurs propres peuples.

Nul part, est-ce que j’ai renié que des musulmans soient coupables de crimes.

La spécificité occidentale est d’avoir unifié la Terre et de l’avoir subjugué militairement, politiquement et économiquement pour le bénéfice de ses élites et des élites complices des pays du Sud.

Ça, Antonio, ce sont les faits implacables et indéniables.

Ils existent des librairies entières écritent par des savants occidentaux sur ce sujet.

Malheureusement, les médias de masses, complices et dans le déni, refusent d’en parler.

Vous aussi êtes dans le déni.

Critiquez ce n’est pas hair.

Je critique les pays musulmans régulièrement sur ce site et j’aime pourtant mes frères et soeurs musulmans (comme j’aime mes cousins et cousines humaines).

Ensuite, vous parler de ma présence au Canada.

Dites-moi, que font donc les centaines de millions d’Européens en Amériques ?

Et moi, comment savez-vous que j’ai immigré ?

Je suis venu au Canada par le ventre de ma catholique mère, Antonio.

Je travaille dans l’administration publique, j’ai des études supérieures et ma femme (voilée) travaille dans une entreprise privée et étudie au 1er cycle.

Nous avons des amis musulmans et chrétiens.

Je suis ici chez moi.

Je n’impose rien à personne, pauvre Antonio.

Je partirai quand les pogroms anti-musulmans commenceront et même encore là...

Concernant la production occidentale, celui-ci est premier en production scientifique et littéraire.

C’est tout à son honneur.

Mais aussi premier en destruction de vies humaines, en destruction économique, en destruction de la nature et en production d’armes, de pornographie.

C’est à méditer.

Vous parler de votage sur Mars.

Les politiques économiques occidentales affament et tuent des millions de personnes mais on trouvent de l’argent pour aller sur Mars.

Quoi de plus stupide.

D’ailleurs, des études récentes montrent que la pollution de la stratosphère par les débris de fusées et de satellites sont devenus un grave problème...

Mon sub-conscient cachent des merveilleux mystères et je médite régulièrement sur mes rêves en lisant Jung et en m’informant de la tradition islamique en la matière.

Mais de haine anti-occidentale, il ne s’en trouve point.

Vous êtes le clone d’Orlando mon cher Antonio.

Un malade qui a été vexé par mon analyse.

Vous vous êtes reconnu dans mon diagnostic d’Orlando.

La vérité choque c’est pour ça que vous m’avez lancer vos énerguties islamophobes, clichés ridicules et racistes.

Lisez le texte de Mr Vandorbe et essayez de trouver un meilleur moyen pour soulager votre âme que d’obséder sur les Musulmans car vous vous faites du mal et c’est à nous aussi que vous faites du mal.

Et Dieu -Exalté Soit-Il- Est le Plus Savant et le Meilleur Refuge.

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@ Lisa,

merci ma soeur, vos contributions sont toujours intéressantes.

BarakAllahfik.