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Articles
La reconnaissance d’un racisme spécifiquement anti-musulman
lundi 5 novembre 2007 - par Mouloud Aounit
Le 9 octobre 2007, le tribunal correctionnel d’Epinal (dans les Vosges) a condamné à quatre mois de prison avec sursis et 1.000 euros d’amende l’ancienne propriétaire d’un « gîte rural »[1]. Celle-ci avait refusé, pour des motifs purement discriminatoires, d’héberger une famille venue du département de l’Essonne, en août 2006, au motif que les deux femmes du groupe portaient un foulard. La propriétaire avait invoqué, à la barre du tribunal, « la liberté de la femme » qui serait bafouée par le port de ce fichu, pour justifier l’exclusion qu’elle avait pratiquée à l’égard de ces personnes. Elle a été néanmoins condamnée pour cette discrimination. Ce procès a le mérite de marquer une rupture salvatrice et une clarification nécessaire et attendue que les défenseurs d’une conception universaliste du combat contre le racisme sous toutes ses formes attendaient depuis longtemps. La reconnaissance d’un racisme spécifiquement anti-musulman a malheureusement été trop souvent occultée alors qu’il représente un fait réel et qui prolonge et étend un racisme anti-arabe. De fait le racisme antimusulman a toujours été en toile de fond du racisme anti arabe et anti immigré avec une certaine spécificité française liée à sa propre histoire coloniale ainsi qu’à l’instrumentalisation politique du thème de l’immigration qui a jalonné le débat politique sur ces quarante dernière années. Dans la France d’après 1945, parmi toutes les formes de racisme qui s’expriment ouvertement, celui dirigé contre « les Arabes » - et plus particulièrement contre les Nord-Africains, et surtout les Algériens – a été le plus violent pendant plusieurs décennies, prenant la place de l’antisémitisme, devenu inavouable après la victoire sur le nazisme. Cela s’explique par l’impact extraordinairement important qu’a eu la guerre d’Algérie sur la formation des idéologies et mentalités politiques françaises. Du crime d’Etat du 17 octobre 1961, quand plusieurs centaines de manifestants algériens furent massacrés en plein cœur de Paris par les forces de police, jusqu’aux 150 victimes nord-africaines (au moins) des violences racistes dans les années 1980, la liste des crimes commis est longue, sans parler de la « sale guerre » menée par l’armée française en Algérie. L’historien Benjamin Stora aura consacré un livre entier à la question du « transfert d’une mémoire », sous-titre : « De l’ « Algérie française » au racisme anti-arabe »[2]. L’historien de la guerre d’Algérie y explique le lien qui a été établi, dans une partie de la société française, entre la mémoire collective de l’ancienne « Algérie française » d’un côté, le racisme et/ou le vote pour l’extrême droite, à partir des années 1980 et 1990 de l’autre côté. D’abord, il y a une vision hiérarchisée des rapports entre groupes de population (ethnique ou confessionnels), fondée sur l’idée d’une inégalité naturelle et légitime. A l’époque de l’Algérie française, cette vision inégalitaire et raciste trouvait son fondement dans les lois et institutions même, avec la répartition légale de la population en groupes ethnico-confessionnels : « européens » auxquels sont assimilés officiellement les juifs algériens depuis le décret Crémieux » et « musulmans ». L’infâme « Code de l’indigénat » faisait par ailleurs des « musulmans » des citoyens de seconde zone, en les privant des droits les plus fondamentaux sur un territoire qui était alors officiellement considéré comme faisant « partie intégrante de la République française ». L’islam, en tant que tel, jouait au début plutôt un rôle secondaire dans l’expression de ce racisme qui ciblait les populations arabes et berbères en tant que telles. Cependant, dans l’imaginaire collectif, l’islam sera toujours présent au second plan comme marque de distinction, puisque l’appartenance confessionnelle a joué un rôle essentiel dans la répartition des groupes de population en Afrique du Nord sous la domination coloniale. Mais la stigmatisation de l’islam en tant que tel sera introduite, comme « marqueur » idéologique, dans le débat public à partir du début des années 1980. On verra aussi le Figaro Magazine qui, le 26 octobre 1985, choisit comme titre de couverture : « Serons-nous encore Français dans 30 ans ? », illustré de l’image d’une Marianne en foulard. A l’époque, le magazine est encore en partie marqué par la présence conjointe dans sa réaction d’une partie de la droite et de l’extrême droite qui cohabitent en son sein. Ce discours-là est alors largement repris dans les franges les plus dures de la droite et entretenu par un Front national en pleine montée. Mais l’islam est alors aussi décrit symboliquement par le FN comme hostile à la femme, oppresseur, conquérant et barbare. Ceci notamment à travers l’image de la femme voilée jusqu’aux yeux, qui figure sur une affiche du FN en 1989 portant par ailleurs l’inscription : « Inch’Allah – Dans vingt ans, c’est sûr, la France sera une République islamique ». La perpétuation du conflit israélo-palestinien a aussi conduit les défenseurs de la politique israélienne à privilégier et défendre une explication religieuse d’un conflit qui peut être compris et résolu en appliquant des critères exclusivement « laïques » : condamnation de la colonisation, défense du droit international. Depuis les attentats de New York et Washington du 11 septembre 2001, on assiste à une nouvelle évolution :Les pays et groupes musulmans prennent la place du « bloc soviétique » comme ennemi du monde occidental. Les adeptes de la théorie du « choc des civilisations », développée par Bernard Lewis, Samuel Huntington et les néos-conservateurs y trouvent un argument pour leurs thèses. Le discours idéologique qui fait prévaloir le nouvel ennemi est structuré par les logiques des axes du bien et du mal, il est aidé par les forfaits criminels des salafistes djihadistes et viendra donner une certaine légitimité à ce racisme. En France, l’expression du racisme antimusulman a pris une tournure particulière lors du débat sur la loi du 15 mars 2004 relative aux signes religieux à l’école où une nouvelle fracture inédite est venue diviser la famille laïque en deux camps : d’un côté les partisans d’une conception fermée de la laïcité, et d’autres qui estiment que la liberté de conscience doit être comme les droits de l’homme, respectés et défendu pour tous et partout et dans un stricte cadre privé. Sur cette dernière période, on a vu l’instrumentalisation politique d’un discours visant à désigner l’immigré comme un ennemi intérieur, voire se libérer une parole raciste allant dans le renforcement de la stigmatisation des immigrés, voire des musulmans sans distinction de nationalité ou d’origine nationale . C’est le cas du candidat à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy, qui au début de l’année 2007 va intégrer dans son discours de tels éléments. Dans sa fameuse intervention sur TF1, le 5 février 2007, il fait appel aux fantasmes les plus sombres en évoquant des immigrés (musulmans, s’entend) « qui égorgent des moutons dans leur baignoire ». Par la suite, il dira que « celui qui veut opprimer sa femme, n’a pas sa place en France », faisant ainsi d’une valeur universelle fondamentale (le respect et l’égalité en droits de la femme) une prétendue valeur « française ». Au lieu de parler de principes à valeur universelle, Sarkozy fait alors de l’égalité en droits entre les sexes un critère de distinction entre « nous » et « eux », entre « ceux qui peuvent trouver une place chez nous » et ceux qui doivent rester dehors. Ce discours trouvera son achèvement quand Nicolas Sarkozy se fera le chantre de la « défense d’une identité nationale » française, qui serait le garant (entre autres) de valeurs comme celle de l’égalité entre hommes et femmes. A partir du 8 mars 2007, Sarkozy proclamera même sa volonté d’ériger cette « identité nationale » en cause d’un nouveau ministère. On sait ce qui est advenu par la suite : ce ministère a bel et bien vu le jour, et s’illustre surtout dans la chasse aux immigrés sans papiers et dans la poursuite d’une « politique du chiffre » en matières d’expulsions qui réduit les êtres humains à des quantités chiffrables devant rentrer dans des statistiques préétablies. Aujourd’hui, on retrouve cette même rhétorique sur les bancs de l’Assemblée nationale, quand un député s’écrie, en septembre 2007 : « Hélas, ceux qui se plaisent à déformer l’objet du texte (note : du projet de loi ‘relatif à la maîtrise de l’immigration’) font le jeu des polygames et autres individus qui considèrent qu’une femme est née pour être voilée, voire lapidée. » Le même député, dans le même discours, dira aussi ceci : « Au côté de Vercingétorix et de Charles Martel, du maréchal Foch et du général de Gaulle, des millions de Français sont morts au combat pour que nous puissions avoir le droit de vivre libres, dans le respect de nos racines et de notre identité nationale. Ne l’oublions pas ! Un peuple libre doit pouvoir choisir qui il accueille sur son territoire. »[3] Aussi, L’affaire des Vosges n’est ni plus ni moins que le prolongement et un miroir grossissant de ce processus de dynamique qui conjugue racisme anti-arabe, anti-immigrés, et anti-musulmans. C’est une dérive de la société qui participe à l’acceptation de cette forme de racisme et une victoire de l’extrême-droite et de ses alliés. Cette affaire prolonge d’autres affaires teintées de la suspicion et du sceau de l’amalgame entre islam, intégrisme (musulman)-islamisme, comme l’affaire des bagagistes de Roissy qui se sont vu retirer leurs badges en raison de leur pratique religieuse, vraie ou supposée, un paradoxe dans une République laïque[4]. Etait-ce un hasard ou une confirmation de cette logique si la propriétaire du gîte d’Epinal s’est vue soutenir politiquement par le MPF et défendu par Maître Alexandre Varaut, avocat de Philippe de Villiers. La force symbolique de ce procès permet en fait le positionnement et la clarification entre ceux qui choisissent (quelle que soit la position que l’on peut avoir sur le port du foulard) entre le camp des antiracistes et ceux des racistes. Il a vu également une radicalisation du « camp laïque », dont certains éléments revendiquent maintenant une proximité idéologique avec les thèses de la droite et de l’extrême-droite, notamment sur les droits des immigrés[5], voire même des allusions qu’on espérait disparus[6]. Une conclusion sur une note positive : ce procès a eu le mérite de commencer un processus de sursaut des antiracistes et des tenants de l’universalisme de ce combat, à l’instar du fait que la condamnation est portée non seulement par le MRAP mais aussi la LDH et la LICRA qui s’étaient constituées partie civile à ce procès ? Comment ne pas faire nôtre l’expression de l’avocat de la LICRA, Gérard Bouvier, cité dans la presse locale avec ces propos clairvoyants : « Le tribunal ne s’est pas laissé abuser par les arguments pseudo-féministes et pseudo-laïcs avancés par Madame[7] (…). Ces arguments sont un faux-nez derrière lequel on trouve un comportement raciste. » . De toutes nos forces nous espérons que la clarification apportée lors de ce procès s’imposera dans d’autres circonstances à l’avenir. Il en va du devenir du combat universel contre le racisme. [1] La Fédération nationale des gîtes ruraux « Gîtes de France » a fait savoir que celui incriminé ne faisait pas partie de son réseau. [2] Benjamin Stora : « Le transfert d’une mémoire. De l’<Algérie française> au racisme anti-arabe » Paris, La Découverte, 1999. [3] Assemblée nationale, Compte rendu analytique officiel, Séance du mardi 18 septembre 2007, 2ème séance de 21 heures 30. Propos tenus par le parlementaire Philippe Meunier, député (UMP) du Rhône. Le protocole note des « exclamations » sur les bancs de l’opposition. [4] En 1904, le ministre de la guerre, le général André, avait dû démissionner quand on découvrit qu’il faisait ficher les officiers catholiques. On en est loin aujourd’hui. [5]
http://www.ripostelaique.com/spip.php ?article93
[7] qui, interrogée par un des avocats des parties civiles, a expliqué qu’elle aurait accepté dans son gîte une religieuse en tenue (et donc voilée !!), mais pas un juif avec une kippa. Mots clésMouloud AounitDu même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article3 juin 2009
Tunci a dit :
Si c’est anti-musulman, donc contre une religion, ce n’est pas du racisme mais de la discrimination anti-musulmane, non ? casino en ligne (Lire la suite)
30 décembre 2008
nora a dit :
Le premier qui doit être sanctionné pour racisme et islamophobie est notre gouvernement qui exclue des jeunes femmes de l’éducation et du monde du travail uniquement parcequ’elles portent un foulard. Ca justifie bien sûr toutes les (...) (Lire la suite)
18 juillet 2008
Lina a dit :
Si ce ne sont que les mots qui dérangent alors ajoutons dorénavant à côté des mots : racisme et antisémitisme le mot islamophobie. Luttons contre le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie ! Personnellement quand je vois la presse (...) (Lire la suite)
10 juin 2008
Maxou a dit :
Comme ça, le choix d’une religion (qu’on peut changer à volonté) se trouve au même rang que des caractéristiques physiques indélébiles ??? C’est proprement honteux et choquant de lire ça. Je suis noire, africaine, et j’ai (...) (Lire la suite)
16 novembre 2007
Bertrand a dit :
Evoquer un "racisme antimusulman" , c’est précisément considérer qu’il y a une race musulmane : c’est dangereux et faux à mon avis . En effet avec de tels amalgames, on comprend que la moindre critique de la religion musumane (...) (Lire la suite)
11 novembre 2007
John Mullen a dit :
L’article de Mouloud est bon. Ce qui est affligeant c’est que ces opinions n’apparaissent pas vraiment dans la presse de gauche et de l’extrême gauche. Celles-ci sont divisées entre ceux qui ont rallié (...) (Lire la suite)
9 novembre 2007
Ce n’est pas faire de la paranoïa victimaire que de dénoncer un racisme spécifiquement anti-musulman qui sévit de plus en plus dans l’Hexagone. Bien entendu, je ne dis pas que la France est un pays raciste : c’est vrai que (...) (Lire la suite)
8 novembre 2007
ibrahim a dit :
Au delà du cas français le racisme est le défi de ce nouveau milinéaire car c’est l’altérité qui est en jeu. Dans le cas français, les comportements des individus des fois (y compris des responsable politiques) ne sont pas comformes (...) (Lire la suite)
7 novembre 2007
Colin F Saint-Denis a dit :
Excellent article de Mouloud Aounit. Dire qu’il y a encore des gens "bien intentionnés" (de bons militants de gauche, par exemple) qui pensent que l’islamophobie n’est pas une forme de racisme - quand ils ne sont pas eux-mêmes (...) (Lire la suite)
7 novembre 2007
oumma.com-uk-fan a dit :
Je voudrais exprimer mon emotion apres avoir lu le temoignage de Valerie.
L’opinion de beaucoup de nos compatriote peut se resumer de cette facon : "La France garantit la possibilite aux musulmans de satisfaire aux 5 piliers de leur (...) (Lire la suite)
7 novembre 2007
abdel a dit :
Salam, je comprends le point de vue de Taremaillac Effectivement, il y a une réelle difficulté à prouver qu’un acte est raciste et "La loi ne peut rien contre rien contre la pensée raciste" Mais personnellement, en tant que arabe et (...) (Lire la suite)
7 novembre 2007
Christian DELARUE a dit :
Une réponse partielle de Christian DELARUE Secrétaire national du MRAP
sur BELLACIAO ce 6 nov 07
UN SIMPLE FOULARD ? UN VULGAIRE FICHU ? ou AUTRE CHOSE...
http://www.bellaciao.org/fr/article.php3 (...) (Lire la suite)
6 novembre 2007
ideal a dit :
Réponse à Bertin :
Non le racisme n’est malheureusement pas un cas isolé en France, il est devenu même une généralité. Il suffit de voir le socre qu’à obtenu par le Front National aux avant dernières éléctions présidentielles, il (...) (Lire la suite)
6 novembre 2007
valérie najiha a dit :
Salam alaykoum, merci mr Aounit pour cet article qui nous montre bien qu’il ya réellement une islamophobie bien engagée notre notre société. j’ai été moi aussi victime de racisme anti-voile. lors de mon divorce, la juge des affaires (...) (Lire la suite)
6 novembre 2007
Krim a dit :
Bravo Mouloud, j’apprécie beaucoup ta lucidité. Nous sommes te tout coeur avec toi.
Krim (Lire la suite)
5 novembre 2007
Si le racisme était une spécificité française, le problème aurait vite une solution : ce pays serait à éviter à tout prix.
Malheureusement, le racisme est quasiment universel, attaché à la nature humaine depuis des millénaires. Le racisme ou (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
AndréPaul a dit :
Nos mères et nos grands mères portaient le foulard lorsqu’elles sortaient. Notamment pour aller à l’église (catholique) elles devaient se couvrir la tête. Nous les garçons, il nous fallait nous découvrir. Ceci dit, je ne pense pas (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Karim a dit :
Ce qui me désole dans ce racisme, c’est qu’il utilise le droit, la démocratie, la liberté d’expressions, et surtout la femme musulmane comme prétexte pour se justifier.
Au temps des colonies la femme indigène était toujours (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Mustapha C. a dit :
Merci à Oumma.com pour la pertinence et la qualité de ses articles. C’est moins vrai pour certains internautes. A Taremaillac : Vous prenez la défense de BHL lorsqu’il est, justement, qualifié de menteur, et vous vous indigniez (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Farah a dit :
J’ai quitté le mouvement des indigènes où j’ai milité. Le mouvement des indigènes est un mouvement ultra minoritaire qu est dirigé par des individus qui ont fait de ce minuscule mouvement une propriété personnelle. Le MRAP a fait la (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Léon a dit :
Extrait d’un article de Dominique Vidal du Monde Diplomatique qui se passe de tout commentaire :
« L’Arabe est, très exactement, le voleur qui attend au coin de la rue le passant attardé, le matraque et lui vole sa montre », écrit (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Bertin a dit :
On va encore avoir droit au discours victimaire que des internautes raffolent. Ils vont saisir cette affaire et se mettre à crier au racisme de la société française. Le racisme en France est un phénomène isolée que la France a toujours combattu (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Souad a dit :
Rejeter une « fille voilée » est en effet une discrimination. Il existe également une discrimination à l’envers. Certains courants musulmans extrémistes pratiquent également une discrimination à l’égard des filles qui ne sont pas (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Chris a dit :
Pour être crédible dans la dénonciation de l’islamophobie, il faut dénoncer tous les racisme sans exception. Je ne suis pas entrain de dire que Mouloud Aounit ne le fait pas, mais il ne faut pas tomber dans le « deux poids deux mesures » (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
mel a dit :
Bonjour,
Il n’y pas deux races, il y en a qu’une, la race humaine. Si sur terre, il y a plusieurs nations, ethnies, couleurs, langues, c’est uniquement pour le plaisir d’apprendre à les connaître (cf Coran : sourate 49 (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Militance a dit :
Une analyse remarquable de Mouloud Aounit qui apporte la preuve qu’il existe bien un racisme anti-musulman qui est nié par certains on ne sait pour quelles raisons. Avec ce jugement, personne ne peut dire qu’il ne savait (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Faycel a dit :
Réponse à Djawida
Cherche surtout pas à comprendre quelque chose dans les interventions de Taremaillac : il vient sur ce forum seulement pour dire des âneries ! Sous prétexte d’apporter de la contradiction dans le débat, il fait de la (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
giraia a dit :
Que de la poudre aux yeux ! Il n’y a aucun espoir à plier l’échine. Des siècles d’esclavages le confirment. (Lire la suite)
5 novembre 2007
Marcus a dit :
Ce qui s’est passé dans Les Vosges relève du racisme. Mais je crains que les tenants de l’islamophobie risquent de refuser toute critique de la religion pour l’assimiler au racisme. Il y a en France une tradition de critique (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Djawida a dit :
Je n’ai rien compris à l’intervention de Taremaillac qui est confuse et contradictoire. (Lire la suite)
5 novembre 2007
Alain Gresh du Monde Diplomatique estime au sujet de l’usage du terme islamophobie que « il est vrai que certains musulmans peuvent brandir l’islamophobie pour bannir toute critique de l’Islam, cela ne doit pas nous décourager (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Peron a dit :
Gérard Bouvier de la licra cité dans la presse locale avec ces propos clairvoyants : « Le tribunal ne s’est pas laissé abuser par les arguments pseudo-féministes et pseudo-laïcs avancés par Madame[7] (…). Ces arguments sont un (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Imia a dit :
Ce jugement redonne confiance à la justice de notre pays. Il donne égalemnt un immense espoir car il prouve que l’islamophobie est sanctionnée. Toutes les personnes vitimes de ce type de discrimination doivent porter plainte. Une injustice (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Malik a dit :
Toutes les alliances sont utiles quand il s’agit de lutter contre toutes les formes de racisme. La lutte contre le racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme dépasse les frontières idéologiques. Cette lutte implique alliance (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Kamel a dit :
Bravo Mouloud, je te soutiens dans ton combat. Tu es courageux et sincère. (Lire la suite)
5 novembre 2007
C’est quoi les assoc antiracistes ? LE MRAP allié du PCF, SOS et le PS, et Gaubert a mis la LICRA au service de l’UMP de Sarkozy...Pas de quoi être véritablement optimiste. Reste que je suis heureux qu’Aounit ait le courage de (...) (Lire la suite)
5 novembre 2007
Taremaillac a dit :
Un nouvel article sur le racisme.
Suis-je le seul a penser que crier au racisme rabaisse la personne qui s’en dit la victime ?
Bien sur, Rosa Parks a bien eu raison de s’assoir ou bon lui semble. Je ne compare pas la situation en (...) (Lire la suite)
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