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Vendredi 19 Mars 2010
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La « guerre de Gaza » : victoire ou pogrom ?
mardi 3 février 2009 - par Maxime Dublanc

Manifestement désireux de se surpasser, l’Etat d’Israël, avec la « guerre de Gaza », a accompli le grand chelem. On sait, dorénavant, qu’il ne voit aucun inconvénient à larguer des bombes au phosphore blanc sur les écoliers palestiniens. Et qu’il le fait, en outre, avec une prédilection significative pour les établissements administrés par l’ONU. Comme s’il voulait, en somme, adresser un double message subliminal : un, il n’y a aucun tabou susceptible d’assigner des limites à la répression israélienne ; deux, l’organisation internationale, tolérée en temps de paix, fait partie des cibles de Tsahal en temps de guerre.

C’est tout dire : malgré son indulgence envers un Etat qui lui taille des croupières depuis quarante ans, l’ONU a été obligée de protester avec une vigueur inaccoutumée, plusieurs de ses responsables accusant Israël de « crimes de guerre ». Peu coutumier d’une telle fermeté à l’égard d’Israël, Ban Ki Moon a exigé que les responsables de ces exactions soient jugés et punis. Il faut vraiment croire que Tsahal a franchi la ligne rouge. Et il y aurait beaucoup à dire, enfin, sur cette sinistre symbolique du phosphore blanc tombé du ciel qui vient ignifier le corps des gosses palestiniens, forcément coupables puisqu’appartenant à la race impure qui génère le « terrorisme » du Hamas.

Israël, du coup, a couvert de ridicule ses thuriféraires habituels, toujours prompts à réitérer le laïus officiel sur cette vertueuse armée israélienne, si pénétrée d’impératifs moraux qu’elle mettrait un soin particulier à « épargner les civils ». Ces soldats qui ont laissé des inscriptions vengeresses sur les murs d’une maison de Gaza après en avoir assassiné les habitants (dont vingt-deux membres de la même famille), seraient-ils des extraterrestres ? « La place de l’Arabe est sous terre », « Si vous êtes un vrai Givati (unité d’élite), vous devez tuer les Arabes », « Jérusalem-Est pour Israël », pouvait-on y lire selon de nombreux témoins.

Joignant le geste à la parole, ces courageux pionniers de l’idéal sioniste se sont livrés à une véritable boucherie : « Ils ont commencé par tirer partout. Lorsqu’ils sont entrés, les soldats nous ont demandé de lever les mains et de sortir. Ils étaient huit ou dix. C’est alors qu’ils ont tiré. Mon père a été tué sur le coup. Il avait trente balles dans le corps .. ils ont tiré à nouveau. Plusieurs autres membres de la famille ont été blessés, surtout des enfants dont mon frère Ahmed âgé de 4 ans .. Les Israéliens nous ont craché dessus. Les ambulances ne pouvaient pas approcher. Mon frère Ahmed est mort. » (« A Gaza, des habitants racontent l’acharnement de l’armée israélienne sur des civils », « Le Monde », 23/01/2009).

Cette débauche de violence gratuite n’est pas sans rappeler l’atmosphère sanguinaire des massacres coloniaux, des « ratonnades » aux « corvées de bois » de sinistre mémoire. Est-ce pour cette raison qu’elle ne suscite aucun sursaut moral auprès d’une partie de l’opinion française ? La diabolisation de « l’Autre » palestinien, son rejet en deçà des frontières de l’humanité civilisée semblent autoriser toutes les transgressions. Pour les inconditionnels hexagonaux de Tsahal, l’offfensive militaire contre Gaza n’est pas seulement légitime. Le choix des moyens employés ne saurait s’embarrasser de considérations morales, puisque l’adversaire désigné est un ennemi substantiel passible d’un châtiment absolu.

Révélatrice, à cet égard, fut la façon dont les médias français firent le tri des victimes. Les policiers palestiniens rangés en dépit du bon sens dans la catégorie des « combattants », dont le massacre par surprise (ils étaient rassemblés pour une remise de diplômes) fut ainsi banalisé, le message implicite selon lequel tout habitant de Gaza, dès lors qu’il appartenait au Hamas, pouvait légitimement être abattu comme « activiste » : cette grille de lecture invitait au carnage purificateur, assumé sans complexes par un Etat assuré de son impunité.

Simultanément, une avalanche de « tribunes libres » vint apporter des justifications explicites à l’immolation de l’engeance terroriste. Ces courageux intellectuels applaudissant aux salves d’artillerie sur un bidonville surpeuplé utilisèrent deux registres. Dans le premier, celui du mépris occidental pour l’indigène récalcitrant, la palme revient à un éminent dirigeant religieux qui explique benoîtement, dans les colonnes du « Monde », pourquoi il y a tant de victimes civiles palestiniennes : les bombes au phospore, les tirs d’artillerie ? Non, c’est parce que le Hamas, indifférent à la vie humaine, et contrairement à Israël, n’a pas construit d’abris antiaériens pour la population de Gaza. (Joël Mergui, « Pourquoi y a-t-il moins d’Israéliens tués ? », « le Monde », 15/01/2008) On croit rêver. Va-t-on un jour nous expliquer que la Résistance française est responsable du massacre d’Oradour-sur-Glane parce qu’elle a oublié de distribuer les gilets-pare-balles ?

Second registre : l’apologie de l’Etat d’Israël, sorte d’entité métaphysique créditée de toutes les vertus et bénéficiant à l’avance d’une généreuse absolution. On apprend par exemple, sous la plume d’un universitaire français, que cet Etat tant décrié pour ses agissements à Gaza est « un des rares endroits du Moyen-Orient où les Arabes bénéficient de droits démocratiques ». (Pierre Jourde, « Le juif, coupable universel, « Le Monde », 21/01/2009). Notre auteur oublie évidemment de mentionner la Palestine où des élections libres sous contrôle international, en janvier 2006, ont pourtant conduit au pouvoir le Hamas. La démocratie palestinienne serait-elle frappée d’inanité dès lors que le résultat électoral déplaît à l’occupant ? Quant à la démocratie israélienne, elle est aussi indéniable pour les juifs qu’inexistante pour les Arabes.

Si la France détenait 100 000 prisonniers politiques (pour 60 millions d’habitants), on trouverait peu d’universitaires pour lui décerner la palme des droits de l’homme. Tandis qu’on se bouscule pour tresser des couronnes à Israël qui, proportionnellement à sa population, en détient autant (11 000 pour 6,5 millions d’habitants). « Savent-ils qu’Israël soutient financièrement la Palestine, soigne les Palestiniens dans ses hôpitaux ? », demande ce thuriféraire de l’Etat hébreu à ses détracteurs. Les enfants déchiquetés par les « billes de carbone-tungstène » utilisées par les « nouvelles armes israéliennes » seront ravis d’apprendre qu’ils bénéficient du système hospitalier israélien. Et les affamés de Gaza vont s’empresser de remercier le généreux donateur israélien qui leur permet de survivre dans cette merveilleuse prison à ciel ouvert. Lorsque le réel s’évanouit au profit d’un monde imaginaire forgé par la propagande, c’est sans limite. Et la France, décidément, est un curieux pays où la prosternation devant l’occupant est une véritable tradition.

Devant de telles inepties, on se demande vraiment si l’Occident parviendra un jour à se dessiller les yeux. L’interrègne de l’exécutif américain a fourni une fenêtre de tir (c’est le cas de le dire) mise à profit par l’Etat hébreu, qui a cessé les bombardements quelques heures avant la cérémonie d’investiture de Barack Obama. L’Europe, comme à l’accoutumée, n’a guère brillé par sa cohérence. Il a fallu un véritable bain de sang pour que la déclaration de la présidence tchèque sur « la légitime défense d’Israël » se voit tempérée, in fine, par un appel unanime du Parlement européen au cessez-le-feu. Comme si la réprobation d’Israël continuait, malgré la violation flagrante des principes dont elle se réclame, à heurter le tréfonds de l’âme européenne. Mais si elle est un nain politique, l’Europe se transforme volontiers en géant humanitaire, ce qui lui permet d’afficher sa compassion pour les Palestiniens sans préjudice diplomatique pour Israël.

Quant à la France, son obstination à s’agiter sur le plan diplomatique est d’autant plus pathétique qu’elle a renoncé à faire réellement quoi que ce soit. A quoi bon se rendre au Proche-Orient en prétendant favoriser des pourparlers, si c’est pour incriminer celle des parties en présence qui se trouve à l’évidence sur la défensive ? Accuser « l’irresponsabilité du Hamas » au moment où la machine de guerre israélienne dévastait la bande de Gaza valait quitus à Israël de la part de la France. Cette partialité manifeste, hélas coutumière depuis 2007, contribua à tuer dans l’œuf le processus de « sortie de crise » sur fond de « médiation égyptienne » que l’on se targuait de vendre aux protagonistes.

Mais que Nicolas Sarkozy se rassure : ce n’est pas la première fois que la diplomatie française ne sert à rien, et ceux que désespère cette inutilité sont malheureusement de moins en moins nombreux. Ce dont témoigne, à sa façon, l’évanescence totale d’un Bernard Kouchner dont la flamboyance au service des droits de l’homme n’est plus qu’un lointain souvenir (il est vrai qu’elle n’a jamais brillé outre mesure chaque fois qu’était en cause la politique israélienne). La gesticulation diplomatique autour d’un éventuel gouvernement palestinien incluant le Hamas à condition qu’il « renonce à la violence » constitue d’ailleurs, à cet égard, le dernier épisode de la bruyante inutilité française.

Ce reniement d’un pays qui, en 1967, n’avait pas craint de nommer clairement l’agresseur, est doublement catastrophique. Il contribue à figer un rapport de forces, en Occident, qui penche nettement en faveur d’Israël, réduisant les chances d’une solution fondée sur le droit international. Et il place la diplomatie française sur un axe politique qui a pour effet de lui ôter toute substance. Quelle sera, demain, la contribution à la paix d’une France démonétisée ? On l’imagine sans peine. En novembre 1967, le général de Gaulle évoquait une « occupation qui n’ira pas sans oppression, répression et expulsions », et justifiait à l’avance « une résistance que l’occupant, à son tour, qualifiera de terrorisme » (conférence de presse du 27 novembre 1967). Son lointain successeur préfère se ranger, lui, du côté de l’occupant, au diapason d’un establishment occidental toujours soucieux d’offrir une marge de manœuvre maximale à l’Etat hébreu.

L’impunité d’Israël au terme de cette sanglante « guerre de Gaza », du reste, ne doit pas en occulter les dommages collatéraux : rupture des relations diplomatiques avec certains pays (Venezuela, Mauritanie), fin des relations commerciales avec le Qatar, spectaculaire retournement turc, net durcissement syrien, acerbes critiques égyptiennes. En outre, on peut légitimement s’interroger sur le bilan militaire de l’opération. En détruisant les infrastructures du mouvement « islamiste », l’Etat hébreu, nous dit-on, aurait remporté un indéniable succès. Ainsi le bombardement massif et meurtrier d’un immense camp de réfugiés est censé relever, dans la « novlangue » des experts, du paradigme de la victoire militaire. Comme si le bilan de ce bain de sang perpétré à distance pouvait s’apparenter à celui d’une guerre remportée à la loyale, sur un champ de bataille, face aux soldats d’une armée digne de ce nom.

Un massacre de civils peut-il être qualifié de succès militaire ? Le poète israélien Jonathan Geffen, lui, a fait une découverte saisissante. Il nous la livre dans une tribune libre consacrée à Gaza, « Un territoire en forme de cimetière », dans laquelle il clame son dégoût devant cette « guerre insensée » : « Une fois de plus, nous faisons la seule chose que nous semblons savoir faire : un massacre de masse qui finit toujours par être perçu comme un génocide ». Quelle est cette découverte, que les médias occidentaux se sont empressés d’occulter ? « Quoi de plus troublant que de découvrir que le nom du pogrom que nous sommes en train de commettre, « Plomb durci », est tiré d’un poème de Bialik, le poète des pogroms ? » (« Maariv », cité par « Le Courrier international », 8-14 janvier 2009). Mêler ainsi l’odieux bombardement de Gaza et la douloureuse mémoire des pogroms tsaristes, il fallait oser.

« L’opération « Plomb durci » a atteint ses objectifs et même au-delà », clama Ehoud Olmert au lendemain du cessez-le-feu. Un bilan triomphal confirmé par l’un de nos experts hexagonaux : « Israël a atteint l’essentiel de ses objectifs militaires. Il s’agissait d’empêcher la reconstitution des stocks de roquettes que le Hamas tire sur le sud du pays .. Le Hamas n’aurait plus qu’environ le tiers des munitions qu’il possédait au début du conflit. Du point de vue militaire, le Hamas est étranglé et il a dû accepter un cessez-le-feu afin de conserver une partie de son arsenal qui lui permet de continuer à exister militairement ». (Pierre Razoux, interview dans « Libération », 21/01/2009). Autrement dit, la victoire israélienne à Gaza se mesure à la diminution du stock de munitions dont dispose l’adversaire. On est quand même loin de la victoire triomphale remportée en juin 1967 face à trois armées arabes.

Evidemment favorable à un occupant surarmé, le bilan des pertes humaines n’en est pas moins sujet à caution. La presse occidentale, dans l’ensemble, a fait sienne la comptabilité fournie par Tsahal : sur environ 1 100 morts, l’armée israélienne aurait tué 600 combattants palestiniens (dont 500 pour le Hamas). Mais outre que ce mouvement ne reconnaît que 48 tués au combat, le bilan établi par le centre palestinien des droits de l’homme fait état, lui, de 1 285 morts, dont 280 enfants, et 4 336 blessés. Parmi les morts, 82,6 % sont des civils, et 43% des femmes et des enfants (Interview de Khalil Chahine, « Libération », 27/01/2009). Un prix humainement très élevé, cela va sans dire, pour un piètre résultat militaire. Mais l’essentiel est sauf puisque, selon Pierre Razoux, « les objectifs politiques d’Ehoud Barak et Tzipi Livni ont eux aussi été atteints. Dans la perspective des prochaines élections, ils voulaient montrer qu’ils pouvaient être extrêmement durs et que les électeurs pouvaient leur faire confiance ». Merveilleuse démocratie israélienne ..

Si la capacité de résistance du Hamas avait été anéantie, les communiqués de victoire de Tsahal auraient évidemment un sens. Mais il n’en est rien. Crédité avant le conflit de 15 000 à 20 000 combattants, le mouvement est loin d’avoir été écrasé militairement. Il a d’ailleurs salué le cessez-le-feu israélien d’une ultime salve de roquettes, à l’instar du Hezbollah à la mi-août 2006. Appliquant la tactique du « rouleau compresseur », l’armée israélienne a systématiquement détruit avec les blindés, l’artillerie et l’aviation tous les bâtiments susceptibles d’offrir un appui à la résistance. Elle a réussi à cerner Gaza en coupant en deux l’étroite bande de territoire, que ses services secrets connaissent par le menu et où ses drones de surveillance épient sans relâche le moindre mouvement. Mais le soldat israélien ne s’est pas aventuré au cœur des villes. Le centre de Gaza est resté aux mains du Hamas, et le corps-à-corps en milieu urbain ne s’est nullement généralisé.

Même la destruction, proclamée par Israël, des tunnels d’approvisionnement entre Gaza et l’Egypte, ne paraît pas assurée. Youval Diskin, chef du Shin Bet, a déclaré que « le Hamas pourra reconstruire les tunnels en quelques mois et recommencer à faire de la contrebande d’armes » (« Le Monde », 19/01/2009). Autrement dit, la branche militaire du Hamas dispose toujours du gros de ses forces et ses filières d’approvisionnement seront rétablies. Pour anéantir militairement le Hamas, les experts israéliens estiment qu’il faudrait rester à Gaza plus d’un an. Inutile d’insister sur le coût d’une telle opération. Acculée dans son sanctuaire, la résistance islamique livrerait dans les ruelles étroites de Gaza un combat désespéré dont les fantassins israéliens feraient sans doute les frais, sans parler des innombrables victimes civiles. Le Hamas se trouverait dans la situation des insurgés du ghetto de Varsovie en 1943 : mourir en combattant, plutôt que de se laisser exterminer par l’occupant. On sait d’ailleurs que cette audacieuse comparaison fut inaugurée par un général israélien.

Avant l’accomplissement de cet improbable scénario-catastrophe, Israël et la « communauté internationale » devront compter avec le Hamas. Sa résilience face au déchaînement de la puissance militaire israélienne est incontestablement une victoire politique. Le surcroît de légitimité dont il bénéficie dans l’opinion palestinienne et arabe, également. Dans un conflit aussi asymétrique, le faible ne se fixe pas pour objectif d’éliminer le fort : il sait que c’est impossible. La première victoire de la résistance, c’est de survivre à l’anéantissement que lui promet l’occupant. Le Hamas ne dispose pas du même arsenal que le Hezbollah, ni de la même expérience de la guérilla contre l’envahisseur, du moins pas encore. C’est pourquoi il a infligé de très faibles pertes à une armée israélienne qui s’est prudemment tenue à distance du centre névralgique de la résistance. Mais les tirs de roquettes artisanales, ces « crimes de survie », attestent qu’il détient l’amorce d’un pouvoir dissuasif sur Israël, facteur d’insécurité sur le sol israélien faute de pouvoir infliger des dommages de nature militaire.

Bien sûr, cette stratégie de la dissuasion asymétrique par les tirs de roquettes soulève de nombreuses objections. Elle expose la population de Gaza à de terribles représailles, observent ses détracteurs, pour un résultat militaire nul et un impact politique négatif. Mais le choix des moyens, pour la résistance palestinienne, n’a jamais été facile. L’inégalité abyssale du rapport de forces condamne la résistance, quoiqu’elle fasse, à subir des frappes plus sanglantes que les dommages qu’elle peut infliger à l’occupant. De plus, l’argument selon lequel le Hamas se sert des civils comme « boucliers humains » est doublement inepte : c’est reprocher à la résistance de faire corps avec la population et à la population d’exister là où elle existe. Sans oublier que sur le plan historique, c’est l’occupation qui est le fait générateur du conflit, et non la résistance à cette occupation. L’énorme disproportion entre le nombre de victimes des roquettes palestiniennes et celui des victimes de tirs israéliens suffit à démontrer, du reste, où se situe l’origine principale des violences.

Raymond Aron disait qu’ « Israël gagne toujours la guerre mais perd toujours la paix ». En janvier 2009 à Gaza, il n’est pas sûr qu’il ait gagné la guerre, à supposer que cette dénomination corresponde exactement à la réalité. Quant à la paix, on se demande quel bénéfice politique Israël va pouvoir tirer de ce nouveau massacre. Le processus de paix est anéanti, les collaborateurs palestiniens d’Israël couverts d’opprobre et le Hamas plus que jamais incontournable. Sur le plan international, l’Etat hébreu est perdant : son impopularité à l’échelle planétaire et sa détestation dans le monde arabe atteignent des sommets.

Prodige d’équilibrisme, la résolution 1860 de l’ONU n’a guère lésé ses intérêts, mais elle enjoignait néanmoins à Israël de cesser le feu et les Etats-Unis y ont consenti par abstention. Vainqueur autoproclamé d’un combat douteux, l’Etat hébreu a durablement ruiné les chances de la paix au prix d’une véritable souillure morale : les conséquences en seront beaucoup plus sérieuses que l’élimination d’un stock de roquettes. Comme le résume Ofer Shelah dans le grand quotidien israélien « Maariv » : « Israël, qui voulait être une lumière pour les nations, est aujourd’hui fière d’avoir adopté l’échelle de valeurs de Vladimir Poutine. Si c’est cela la victoire, malheur aux vainqueurs ».

Vos réactions et commentaires sur cet article

5 février 2009
ahmed a dit :

Il n’y a que les américains, les israéliens et leurs partisans qui rêvent que les différences entre le sunnites et les chiites dégénèrent en conflit ! Dommage pour eux car Sayyed Hassan Nasrallah est très clair sur le sujet, le Hezbollah ne tombera pas ds le piège et croyez moi ce n’est pas rien en ce qui concerne le Liban !!

@Souleymane, souhaitez vous le conflit entre les sunnites et les chiites ? vous m’en donner la triste impression !!

5 février 2009
amazone a dit :

Cher Souleymane : Je ne crois pas que les démocrates soient peu nombreux dans le monde arabe, je crois qu’ils ne sont pas entendus, souvent parce qu’ils croupissent dans les géôles de nos dirigeants ! D’ailleurs je ne pense pas me tromper en disant que la majeur partie des prisonniers, qui remplissent les prisons arabes soit pleine de ces opposants et de ces démocrates. Il est vrai que les extremistes de tous bords, se font plus entendre, peut être crient t-ils plus fort ?

Concernant le problème des sunnites et des chiites, je dis que c’est la politique du diviser pour mieux régner, politique à laquelle je n’adhère pas et à laquelle la majeur partie du peuple arabo musulman ne croit plus. "Chat échaudé craint l’eau froide" ! Les sociètes arabes sont des sociètés claniques, c’est à dire baser sur des rapports de clans. Pendant trés longtemps ce modèle s’est développé et fût entretenu par les différents mouvements politiques pour maintenir les masses et les diviser.

Aujourd’hui les histoires de clans se sont estompés voir disparus dans la majeur partie des pays musulmans. Or, comme il faut continuer à diviser pour assoir son pouvoir une autre division à vue le jour : chiites et sunnites. Personne n’est dupe du fait que cette division est caduque surtout en temps de troubles.

Mais peut-être ai je tort ? Peut-être que les chiites sont complétement différents des sunnites ? Une chose est sûr, ils sont dans le même bâteau, celui de la folie meurtrière, sur lequel, les grands spéculateurs les ont mis !

5 février 2009
Souleymane a dit :
Chère Amazone pour une fois je suis totalement d’accord avec vous.Les victimes sont les victimes et il faut leur reconnaitre ce statut avant toute chose.Par contre je ne suis pas d’accord sur votre précédent mail que vous m’adressiez, les démocrates du monde Arabe sont plutôt rares,ils sont silencieux peut être ? pris entre des régimes dictatoriaux et des fous de Dieu.J’avais évoqué le conflit entre Chiites et Sunnites a venir,vous le contestez en évoquant le cas des Kabyles.je crains que le contexte ne soit pas le même,l’avenir nous donnera raison a l’un ou a l’autre.
5 février 2009
amazone a dit :
Vous avez raison Lisa, d’aprés le raisonnement de jemerappelle, si l’Europe fut dominée par le fascisme et le nazisme et si des millions d’être humains furent victimes d’exterminations c’est la faute des victimes ! Voilà qui va mettre du baume au coeur à tous ceux qui ont connus les chambres à gaz, les purifications ethniques, les camps de concentration, les exécutions sommaires. Quand on a à faire à des raisonnements comme ceux développés par jemerappelle, je me dis qu’il y a parfois de quoi désespérer de l’humanité !
4 février 2009
Karim B., Montréal a dit :

Salam aleykoum Sofyan

Très bien, alors disons "Européens" tout simplement car véridiquement, laisserons-nous les Européens continuer de s’approprier le titre "d’Occidentaux" pour eux seuls quand l’"Occident" n’aurai jamais existé sans la contribution fondamentale et décisive des peuples d’Afrique, d’Asie et des Amériques ?

Et encore, qu’est-ce que c’est que cette créature nommé "Occident" sinon une machine de guerre idéologique, une entité phantomatique destructive, suprémaciste et exclusiviste ?

Voilà pourquoi j’ai choisi depuis quelques temps de délaisser les termes "Occident" et "Occidentaux" pour parler des Européens et leur civilisation qui déborde le seul territoire de l’Europe.

Vous me suivez toujours...

 :)

Et Dieu -Exalté Soit-Il- Sait mieux que nous.

Au plaisir...

4 février 2009
lisa a dit :

Pourquoi ce "Conflit" interesse les arabes ? :Quand donc nos gouvernements cesseront-ils d’être silencieux ? Quand donc reconnaîtront-ils qu’existe déjà une puissance nucléaire au Moyen Orient, et qu’elle représente une menace existentielle pour ses voisins ? Quand admettront-ils que l’Iran ne lance pas la course aux armements, mais la rejoint ? Quand demanderont-ils que les règles qu’ils imposent à l’Iran doivent aussi s’appliquer à Israel ?

Source:Georges Monbiot.The gardian.

4 février 2009
lisa a dit :
@jemerapelle, il faut savoir appeler un chat un chat : en Palestine occupee il ne s’agit pas d’un conflit mais d’un nettoyage ethnique. Par exemple lors du nettoyage ethnique au Kosovo, L’OTAN est intervenu pour le stopper. C’est ce que l’on aurait du faire pour la Palestine. Si on ecoute votre raisonnement biaise qui consiste a dire "laissons faire" sous pretexte que ce n’est pas le seul conflit au monde. Il faut dans ce cas se demander pourquoi on comemore la shoah et qu’on l’enseigne a l’ecole. Le nettoyage ethnique en cours en Palestine, interesse le monde arabe, dans le sens ou pour la securite d’Israel et sa domination le Liban fut detruit ainsi que l’Irak. Les guerres israeliennes sont un facteur de destabilisation de la region du Moyen-Orient. Voila pourquoi sa centralite est importante pour le monde arabe. D’autant plus qu’Israel a deja commis le genocide de Chabra et Chatila, le massacre de Jenine et d’autres massacres anterieurs en toute impunite. Israel est aussi le seul a posseder la bombe atomique dans la region. On ne peut pas demander aux arabes de se faire massacrer en silence. C’est normal qu’ils reagissent. Cela prouve qu’ils sont saints d’esprit.
4 février 2009
assia a dit :
Si l’on comprend bien la logique de jemerapelle (qui en fait ne se rapelle que très séléctivement)et si on applique le même principe de réflexion à l’occupation de la France par les nazis, cette première avait bien méritait l’occupation allemande, puisque cette dérnière était plus puissante que la France.
4 février 2009
ideal a dit :
A jemerappelle : serait ce là une leçon d’histoire de la civilisation, donnée par l’ancien dominé (amazone) à l’ancien dominateur (jemerapelle) ? Et dans la langue de l’ancien dominateur en plus !!!
4 février 2009
amazone a dit :

@jemerapelle : La conversation que nous menons est stérile et n’a aucun n’interet car vous avez malheureusement du mal à comprendre la subtilité de la langue française c’est bien dommage. Conversation d’autant plus stérile que vous menez une conversation sur le terrain de vainqueur et vaincu.

Oui, il n’y a pas d’honneur à être colonisé par qui que ce soit mais il n’y a pas pire déshonneur que de coloniser qui que ce soit !

Quant au fait que les pays du Magreb aient pû croire à la mission civilisatrice de la colonisation, on se demande pourquoi l’algérie a preférer enjendrer 1.5 millions de morts et 7 années de souffrance pour se débarasser de ce cancer qu’est la colonisation ?

Quant à la dernière phrase de votre intervention, je ne sais où vous avez puisé dans mes interventions un tel sentiment de ma part.

Je viens d’un peuple qui sait ce qu’est se battre pour sa liberté, ce que vous vous semblez ignorez venant d’un peuple qui pour se libérer du joug des nazis a fait appel aux indigènes et aux tirailleurs sénégalais, pour servir de chair à canon, appuyés plus tard par l’aviation et les soldats américains !

4 février 2009
jemerappelle a dit :

A amazone.

Vous me repondez par des slogans, soit je vous l’accorde la France à colonisé les pays du maghreb, ce n’est surement pas à l’honneur de ces pays de s’être fait dominer par des kouffars pendant 130 ans.

Si ces pays du maghreb ont cru en la mission civilisatrice de la France c’est qu’ils meritaient bien ce qu’il leur est arrivé !.

Jamais un pays ne remet son destin entre les mains d’autrui, même avec des paroles douces, vous semblez croire en cela et vous vituperez de vous être fait avoir, le responsable c’est vous, pas celui qui vous a trompé !.

4 février 2009
amazone a dit :

A jemerappelle : Je m’étonne toujours sur la façon que vous avez d’interprêter ce que j’écris, peut être ne me suis je pas bien exprimée. Pas grave ! Relisez mon post précedent.

Je vous rappelle que votre question était : "qu’attendent les peuples arabes pour se libérer ?" Si j’ai bien compris vous parliez des peuples arabes aujourd’hui et non pas en 1789 ? D’où la réponse que je vous ai faites précédement.

Concernant l’empire ottoman, il est clair que ce n’est pas de la colonisation mais une invasion, ce qui est totalement différent. Il n’y a eu ni acculturation, ni extermination contrairement aux colonisations.

"les pays arabes sont les spectateurs de leur Histoire. On peut le deplorer bien sûr, mais c’est ainsi." c’est amusant c’est mot pour mot le discours qu’a tenu Mr Sarkosy à Dakar en direction des pays d’afrique noire, discours colonial à souhait et sur lequel je préfére vous renvoyer vers la lecture d’un superbe ouvrage intitulé : Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy , à prés nous pourrons discuter intelligement de tout cela. Les discours de colons à la Lepen j’avoue que cela m’indisposent énormement. Donc je ne m’étalerai pas trop sur votre petite phrase.

Quant à votre dernière question je crois vous avoir déjà répondu non ?

Permettez moi que vous poser quelques questions : Pourquoi pendant 132 ans de colonisation Française, faites par le pays des lumières, les indigénes n’ont connus que ténèbres ? Pourquoi la Grande civilisation France en 1 siècle et demi en algérie n’a t’elle pas innondé ce beau pays de sa belle civilisation, de sa grande culture et de ses grands idéaux des droits de l’homme ? Pourquoi aprés avoir eu la chance de cotoyer un peuple d’une aussi grande culture, l’Algérie comptait en algérie 90 % d’analphabètes ?

4 février 2009
jemerappelle a dit :

A amazone,

J’ai oublié de mettre mon pseudo dans post relatif à la révolution française et à la passivité des peuples arabes.

Vos connaissances de l’histoire de France et de l’Histoire tout court, sont partielles, en 1789 la colonisation n’avait pas commencé en Europe. La France a été attaqué par l’Europe coalisée des monarchies pour rétablir l’ancien regime et les privilèges, le peuple de France dans son unité a vaincu cette coalition à Valmy en 1792.

Je vous l’accorde, les pays arabes étaient dirigés à l’époque par l’empire ottoman, qui portait le califat, etait-ce une colonisation ? en réalité les pays arabes n’ont jamais connu la liberté jusqu’à aujourd’hui, leurs problèmes viennent de là.

L’Histoire de pays arabes hélas a été essentiellement faite par d autres, les pays arabes sont les spectateurs de leur Histoire. On peut le deplorer bien sûr, mais c’est ainsi.

Ma question demeure, malgré cette digression, pourquoi le conflit israelo-palestinien occupe tant la scene mediatique et votre esprit ? alors que c’est un conflit parmi d’autres dans le monde.

4 février 2009
Gaza.27/12 a dit :
Les citoyens ont le pouvoir de BOYCOTTER les produits contraires a leurs convictions ethiques.Le BOYCOTT est un moyen de pression pacifique.Donc, les citoyens ne sont pas totalement impuissants.
4 février 2009
amazone a dit :

A SOuleymane : Quelle interprétation magistrale des faits ! Dire que les peuples arabos musulmans ne souhaitent que l’avénement de républiques islamiques à l’Iranienne, est faux, c’est occulter le combat que mênent les démocrates dans le monde arabos musulmans.

Croire que la République Islamique Iranienne est un exemple pour le monde arabe n’est pas si vrai que cela. En fait, seuls les islamistes dans les pays arabos musulmans ont été aux yeux des peuples arabos musulmans, capables d’investir le terrain polico social laisser à l’abandon par les politiciens de tous bords, ce qui ne veut pas dire que les peuples cautionnent les mouvements islamistes !

Quant à la théorie de la division entre chiites et sunnites elle me rappelle celle de l’algérie où la division entre kabyles et arabes étaient entretenue : le diviser pour mieux régner. MAis quand les bombes tombent en Irak, elles elles ne font pas de différences entre sunnites et chiistes comme elles ne faisaient pas de différences dans les années 60 en Algérie entre kabyles et arabes et ça, les peuples le savent.

Qu’il y ait des calculs politiques au dériment des Palestiniens c’est un fait, ne ditons pas "quand les éléphants s’affrontent c’est l’herbe qui souffre" ?

4 février 2009
amazone a dit :

A la personne qui m’interpelle mais qui malheureusement n’a pas laissé son identité afin que je lui réponde. Ce n’est pas grave cela n’enléve rien au débat et ne me dédouane pas pour répondre à ses questions.

Je maintiens que pour se dédouaner de la passivité de l’occident face aux massacres des juifs, ce même occident a permis la création de l’Etat Hébreu sur les cadavres des palestiniens, quand bien même cette réalité vous incommode et je le comprends. D’ailleurs au moment de la création d’Israel le Général de Gaulle avait prévenu que cette situation allait engendrer des spoliations, des massacres, des expulsions et des liquidations.

Ne mettons pas sans cesse la réalité de l’histoire sur le dos de la propagande ou d’un "slogan pour dédouaner l’incuries des dirigeants des pays arabes" ce serait aussi ne pas assumer la part de responsabilité de l’occident dans ce drame.

Vous donnez en exemple le cas de la France qui a coupé la tête de ses rois et vous vous interrogez sur le fait de savoir pourquoi les peuples arabes ne font pas la même chose. L’histoire de la France il y a un siècle et celles des pays arabes aujourd’hui n’est pas du tout comparable et vous le savez trés bien. La France n’a pas connu la colonisation et son lot de spoliation, d’acculturation et de massacres de masses au même titre que la majeur partie des pays arabes.

La France n’avait pas à sa tête des dirigeants mis au pouvor par d’autres puissances ce qui est le cas dans la majeur partie des pays arabes.

La France n’a pas été entravée dans ses évolutions intellectuelles, religieuses, scientifiques et militaires ce qui a été le cas de la majeur partie des pays arabes.

Cependant sous entendre que les peuples arabes ne se sont pas soulevés contre leurs dirigeants et une erreur. Il suffit de voir le nombre d’opposants en Irak, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Lybie, au Egypte victimes de la repression sans merci des dirigeants, soutenus par d’autres puissances pour se rendre compte que ce que vous sous entendez est faux.

Je récuse le fait de taper sur l’occident comme le dites, je dis que derrière le slogan de démocratie et de droits de l’homme se cache une réalité par toujours belle à voir. Que la notion de démocratie tant défendu en occident ne semble valable que pour l’occident. Il suffit de voir la réaction de la France au moment où le Fis a été elu démocratiquement en Algérie ou encore comment est traité le Hamas élu démocratiquement à Gaza. Ces exemples là suffisent à démontrer jusqu’où la démocratie tant vanter par l’occident doit se limiter mais surtout que la notion de démocratie est à géométrie variable. Il parait même que notre Ami Ben Ali est un grand démocrate ! C’est dire !

Pour ce qui est de nos faux amis, il y a longtemps que les peuples arabes savent que les amis, vrais ou faux se limitent aux barrières des intêrets.

3 février 2009
Mounya a dit :
Les dirigeants israeliens devraient ecouter les paroles des grandes consciences juives telles que Stephane Hessel, Chomsky, Marek Alter, Pappe, et les autres qui lui veulent du bien.
3 février 2009
Sofyan a dit :

@Karim : Je ne suis pas d’accord avec votre appellation "d’euro-chrétiens". Soyons sincères, les français de souche qui sont encore chrétiens sont une minorité. De même, la morale chrétienne n’a cessé d’être démembrée ces dernieres années, par un iconoclasme nommé "modernité" (ou "civilisation", "démocratie", "liberté", etc...), qui se caractérise par un mélange paradoxal d’iconoclasme donc, mais aussi d’un ultra-conservatisme envers les mesures récentes.

Mais en ce qui concerne les Américains, c’est (peut-etre) une autre histoire.

3 février 2009
Karim B., Montréal a dit :

Salam

Pertinent commentaire de Benachenhou, en effet, c’est la légitimité et la crédibilité de l’ONU qui est en jeu ici.

Le Hamas, l’OLP et la Ligue Arabe offrent reconnaissance et paix à Israel en échange de l’application des résolutions onusiennes et du règlement du conflit sur la base du consensus international.

C’est Israel, appuyé par les États-Unis, qui refuse hors de tout doute qu’un État palestinien viable soit élevé à côté d’Israel entre le Jourdain et la Méditerrannée.

Israel et ses soutients sionistes n’ont que deux positions face au nationalisme palestinien :

1- pas d’État palestinien du tout ou 2- des misérables bantoustans tel que Barak a proposé en 2000.

Yasser Arafat est d’ailleurs mort emprisonné dans son QG pour les avoir refusé.

Enfin, à l’anonyme qui s’adresse à Amazone : personne ici ne nie l’incurie et la responsabilité des dirigeants arabes dans le malheur de leur peuples et de celui des Palestiniens mais n’osez pas pour une seconde utilisez cet état de fait comme prétexte pour dédouaner les politiques criminels des élites politico-économiques des pays dits "occidentaux" et leur responsabilité dans le malheur des laissez-pour-compte de la planète.

L’immixtion et l’influence malsaine des élites "occidentales" sur les décisions prises au Caire, Rabat, ou Amman ou ailleurs est indéniable.

Malgré toute leur imbécilité, les dirigeants arabes n’ont pas les mêmes possibilités et options que les dirigeants "occidentaux".

La responsabilité est proportionnelle au niveau de pouvoir.

Que Dieu vous guide

3 février 2009

Merci aux soldats israeliens qui se sont abstenus de servir a Gaza !

alors que la machine de guerre d’Israël a avalé un budget de quelques centaines de millions de dollars, plus d’un quart des citoyens israéliens vivent au-dessous de la ligne de la pauvreté et ils sont incapable d’assurer même leurs besoins de première nécessité. A ce propos, le journal israélien Haaretz tout en évoquant l’expansion de la pauvreté et du chômage en Israël écrit : tandis que plus d’un million de citoyens israéliens vivent au-dessous de la ligne de la pauvreté, les responsables politiques et les leaders des partis politiques ont planifié le scénario de l’offensive contre la Bande de Gaza pour obtenir l’avis favorable de l’opinion publique aux élections générales du 10 février. Maariv écrit pour sa part : Israël n’a pas encore tiré leçon de la résistance de 60 ans des Palestiniens et n’a pas compris que le règlement de cette crise n’avait pas d’issue militaire. Les responsables de Tel-Aviv après leur échec dans la guerre de 33 jours en été 2006 au Liban, viennent justement répéter la même erreur en attaquant la Bande de Gaza. La récente offensive du régime sioniste a suscité également de vives protestations à l’intérieur des territoires occupés de 1948 de sorte que nombre de réservistes de l’armée du régime sioniste se sont abstenus de participer à cette guerre en signe de protestations contre le massacre des Gazaouis. Ils annonçaient qu’ils préféraient aller en prisons que de tuer les civils dont des femme et enfants.

3 février 2009
samy a dit :
L’economie occidentale est en apnee.Gaza n’est que le debut de methodes qui vont s’etendre au monde entier, c’est a dire aux pauvres et aux recalcitrants, y compris en occident.Ainsi va l’imperialisme:Le plus arme fait sa loi.
3 février 2009
sioux a dit :

Bonjour,

chapeau pour le papier ! ça me rappelle un peu notre ami Guigue.

Au plaisir de vous lire.

Sioux

3 février 2009
Elwahraanii a dit :
@jemerappelle : si vraiment vous vous rappelez de quoi que ce soit, dites nous pourquoi justifiez-vous ces massacres par cette horrible arithmétique des victimes ? Le massacre des palestiniens cristalise toutes les injustices et violation des droits élémentaires de l’être humain. Donc prendre position contre le massacre à Gaza c’est aussi prendre position contre les massacres fait par les Nazi ou contre le massacre au Rwanda, au Darfour, etc. en somme contre l’injustice tout court ! Rappelez-vous !!!
3 février 2009
Elwahraanii a dit :

Pour l’article : no comment ! Nécessaire et suffisant. Belle concision !

Je me permet de reproduire un extrait de l’article de Mourad Benachenhou dans le Quotidien d’Oran (cf URL que Rachid Zani nous a donné en enlevant l’espace entre le "/" et " ?news") : http://www.lequotidien-oran.com/ ?news=5114751) :

" 13. Va-t-on vers une reconnaissance internationale du droit d’Israël au génocide du peuple palestinien ? C’est là une question pertinente au vu de l’étrange réaction des grandes puissances à cette dernière agression , où au lieu de s’attaquer au fonds du problème, on veut enlever aux Palestiniens tout droit de se défendre, en violation de la Chartre des Nations-Unies, et laisser à Israël le choix entre le massacre des Palestiniens par les armes, ou en l’affamant. "

En tous les cas l’Etat Sioniste possède déjà ce droit dans les faits. En use et abuse depuis bien longtemps. Que faut-il d’autre ? Que l’ONU (le "Machin" comme disait le General De Gaulle) lui fasse un blanc-seing au vu et au su de tout le monde et surtout devant tous les bébés de la planète !!! Mais vers quel immonde précipice veulent-ils nous entrainer ?

3 février 2009

A amazone

Il s’agit de votre interprétation et donc sujette à caution avec tout le respect qui vous revient.

L’occident ne fait rien payer à personne, c’est un slogan pour dédouaner l’incurie des dirigeants des pays arabes et y compris les peuples et utilisent ce slogan comme cache misere intellectuelle. je suis etonné que vous y souscriviez.

Le peuple de France à couper la tete à son roi il y a 2 siecles, parce-qu’il ne supportait plus l’injustice, qu’attendent donc les peuples arabes pour se liberer ? les américains ne veulent pas ? dites-vous ! vous preferez les slogans ? soit le l’occident est méchant en plus d etre pervers, mais votre vie vous appartient !

Vous meme, vous passez votre temps à taper sur le dos de l’occident en vous dedouanant de votre responsabilité, votre faux-ami qui écrit cette contribution veut vous utiliser dans l’espoir de faire la révolution chez lui, mais qu’en est-il pour vous ?

Avez-vous oublié le septembre noir ? combien de palestiniens ont ete massacrés, sont-ils comptés pour perte et profit ?

3 février 2009
Karim B., Montréal a dit :

Salam à tous

Pour Jemerappelle :

Depuis 1948, le seul État a avoir été fondé par l’ONU vit dans une situation d’exceptionnalisme justifiée par aucune norme légale ou morale.

Israel, soutenue, par les ÉU se permet de défier l’ONU et le droit international d’une manière qu’aucun autre État (sauf les ÉU, bien sûr) n’ose le faire.

Depuis 1989, Israel et les États-Unis (et une poignée d’iles du Pacifique) votent contre le ISRAELI-PALESTINIAN CONFLICT PEACEFUL RESOLUTION ACT à l’envers de la communauté internationale.

Le conflit israélo-palestinien cristallise toutes les contradictions et toute l’hypocrisie de la civilisation européenne dans ce qui est le dernier cas de colonisation dans le monde.

Ce conflit met au prise des Européens qui se réclament représentants de la "Civilisation" contre la "barbarie asiatique" des Arabo-musulmans.

Car il ne peut y avoir de doute : Israel est une création coloniale européenne et le conflit met au prise les AUTOCHTONES de Palestine à des colons majoritairement européens.

L’évidence crève les yeux : le soutien déséquilibrée des Euro-chrétiens à Israel s’explique par :

1- une culpabilité eurochrétienne envers les Juifs pour la Shoah ; 2- la force du lobbying sioniste ; 3- l’identification "occidentale" avec les Juifs considérés "civilisés" et représentants d’une religion "légitime" aux yeux des Eurochrétiens ; 4- le racisme et le mépris ouvert ou semi-conscient envers les Arabes-Musulmans en particulier et les peuples non-européens en général.

Ce conflit est prolongé et dure encore et encore PAR LA FAUTE DES EUROCHRÉTIENS (ce que vous appellez "l’Occident").

Et ça, tous les Européens et Américains qui sont pour la justice universelle le savent.

Si le Congo et le Rwanda sont des conflits dans lesquels la civilisation européenne a une responsabilité évidente, elle n’est pas aussi grave, flagrante et intense que le soutient criminel à Israel.

Enfin, les médias du monde eurochrétien braquent leurs caméras sur les faits et gestes d’Israel depuis 1948 dans une narration raciste et suprémaciste digne des histoires des Cowboys et des Indiens tandis que les Arabes et les Musulmans sont naturellement enclins à soutenir les Palestiniens par solidarité ethnoconfessionnelle et par attachement à Jérusalem et vous vous demandez pourquoi ont fait un si grand état de ce conflit !

En souhaitant que la paix, la vérité et le sentiment de justice prennent place dans votre coeur.

Cordialement.

3 février 2009
Souleymane a dit :
Ce conflit a 60 ans,de conflit Israëlo-Arabe,il est devenu Israëlo-Palestiniens. Maintenant il est devenu plus complexe avec la montée d’un mouvement politique que l’on nomme Islamisme.Le monde Arabe est divisé entre ses dirigeants corrompus et détestés par les peuples qui souhaitent l’avènement de Républiques Islamiques a l’Iranienne.L’Occident soutient ses régimes de peur de voir s’installer des Républiques Islamiques. En plus une concurrence entre les Sunnites et les Chiites se fait jour. les Palestiniens eux-mêmes sont pris entre deux projets,celui du Hamas soutenu par la Syrie et l’Iran et celui de l’OLP soutenu par l’Egypte la Jordanie,l’Arabie Saoudite et pour le Mahgreb le Maroc et la Tunisie. Israël est soutenu par tous l’Occident avec des nuances.Comme nous le savons il détient 300 têtes nucléaires.Le monde Arabo Musulman compte sur l’Iran pour fabriquer sa bombe et redonner de la fierté.Mais le monde Sunnite représenté par l’Arabie ne l’entend pas de cette oreille,si les négociations entre l’Occident et l’Iran n’aboutissent pas,les USA avec notre nouveau Hussein "le good boy"casseront les installations de l’Iran.Dans ce grand jeux les Palestiniens ne sont qu’un petit enjeux.
3 février 2009
@Rachid Zani : un "blanc" c’est glissé dans ton lien. C’est plutot : http://www.lequotidien-oran.com/ ?news=5114751
3 février 2009
amazone a dit :
@André CHrétien : bonne proposition mais que faire quand l’ennemi ne veut pas dialoguer, si ce n’est par bombes interposées ? Que faire quand l’ennemi viole allégrement toutes les résolutions ? Que faire quand l’ennemi refuse toute proposition venant de l’ONU ? Que faire quand l’ennemi ne veut pas de paix ? Que faire quand l’ennemi croit être au dessus des lois ? Que faire quand l’ennemi estime que l’autre n’a pas le droit de vivre dignement ?
3 février 2009
Oihid a dit :

Dans cette guerre, LA VICTOIRE EST TOTAL POUR LA RESISTANCE PALASTINIENNNE. Car la victoire ne se mesure pas avec le nombre des pertes humaines et matériels. Elle se mesure par la realisation des buts politique. Ceci est l’ABC Des sciences politiques et militaires !

Les exemple a travere l’histoire ne manque pas :

Stalingrad 1.5 millions de morts, et 27 millions dans tout le pays mais victoire... Algerie 1.5 million de morts en 7ans, et 45 milles en une seul journnée le 8 mai 1945 mais victoire... L’indouchine puis le Vietname... Bref. Il faut des sacrifices pour arrivé a la liberté.

A tout ceux qui doute de la VICTOIRE de la Resistance Palastinienne, en soulignant les pertes humaines engendré. Diplomates et militaire israeliens n’ont cessé de trouver une sortie "honorable" de cette guerre :

- Israel avait annoncé son objectif le 25 décembre 2008 "La guerre pour éradiquer le HAMAS". Mais c’était sans compté avec la resistance feroce
- Puis "...d’inverser l’equation dans le sud..." Resistance heroique
- En suite "...arreter les tirs..." Resistance fantôme
- Alors "...diminuer les tirs en detruisant les base de lancement..." Resistance ingenieuse.
- Donc "...affaiblir le HAMAS et liberer le soldat Guilad Shalit..." Ni l’un ni l’autre.
- Finalement "...detruire les tunnel sous terain..." un objectif a mille lieux du but initial et qui plus est invisible !

Malgrés les palinodies des israeliens concernant l’objectif de la guerre sur Gaza, ils se soumettent a l’évidence "Cette RESISTANCE est INCASSABLE" Vincue Livni cours vers les etats-unis à quelque heures du changement administaration pour signer un accord de protection ! contre qui ?

3 février 2009
André Chrétien a dit :
On n’en sortira jamais à coups d’arguties biaisées, d’insultes rédhibitoires ou de vociférations inopérantes ! Il faut forcer - FORCER - les ennemis à palabrer, discutailler mordicus jusqu’à l’avènement d’une solution qui ne contentera certainement aucun camp complètement ! La paix est à ce prix.
3 février 2009
amazone a dit :

A jemerappelle : je crois que vous avez ou mal saisi, mal interprêté ou alors falsifié mes propos.

Je reprenais les exemples que vous donniez et je notais que vous n’aviez pas souligné les massacres commis en Irak en Afghanistan ou en Algérie...vos choix d’exemples étaient clairement sélectifs.

Vous interprêtez nos prises de positions par rapport à la Palestine aux motifs que ce sont des musulmans. Rien n’est plus faux quand on sait qu’il y a une trés forte communauté chrétienne en Palestine. Donc notre parti pris concernant cet ènieme massacre dans cette région, n’a rien de religieux comme vous semblez le croire.

Ce conflit nous tient à coeur car il est demandé aujourd’hui aux Palestiniens de payer les erreurs de l’occident. En effet, aprés avoir fermés les yeux, aprés avoir était complice de façon passive et active dans la massacre de millions de juifs, l’occident pour réparer cet ignominie à décidé de laisser Israel commettre les pires ignominies contre les Palestiniens, qui au moment du génocide des juifs, ont été parmis les rares pays à les accueillir. N’est ce pas suffisant pour prendre position dans ce conflit ? Pourquoi faire payer aux enfants palestiniens la lacheté de l’occident face aux massacre des juifs ? Qu’ont donc fait ces femmes, ces enfants et ces vieillards palestiniens pour avoir à payer de leur sang, de leur terre et de leur vies la mise à mort programmée , planifiée et éxécutée des juifs, par l’occident ?

3 février 2009
jemerappelle a dit :

A amazone.

Vous reconnaissez donc que les victimes palestiniennes, ont plus de valeur à vos yeux que celles de la guerre en Irak en 2003, pourtant elles sont musulmanes toutes les 2 !

Alors pourquoi le conflit israelo-palestinien vous tient-il plus à coeur ?

Quant à la communauté internationale, l’interet des palestiniens est de l’avoir de son coté et non contre eux.

3 février 2009
amazone a dit :

@jemerappelle : Quels arguments implacables avez vous là pour justifier l’injustifiable ! Oui pourquoi donc parler autant des victimes palestiniennes alors qu’au Cachemire, au Darfour et au Rwanda ont déplorent plus de victimes ? Mais dites moi jemerappelle pourquoi n’avez vous pas continuer votre liste des massacres en citant par exemple : l’algérie avec ses 1.5 millions de morts pendant la guerre d’algérie, massacres s’ajoutant au millions de morts durant la colonisation ou encore l’Irak, l’Aghanistan ? Vous avez minutieusement choisi les conflits n’est ce pas ? Surtout ne pas impliquer des pays occidentaux n’est ce pas ? Bien qu’au Rwanda tout le monde sait la complicité de la France dans ce massacre à part vous peut être ?

Concernant l’horreur israelo palestinienne c’est que cela dure depuis 60 ans avec la complicité de la communauté internationale bonne raison pour suciter autant d’interet.

Israel n’en ai pas à son premier massacre. Israel ne s’en ai pas pris seuelement à Gaza mais aussi au Liban en 2006 avec 3000 civils tués, voilà pourquoi ce conflit suscite autant d’interet.

Mais si vous pouviez seulement exprimer le fond de votre pensée et nous expliquer où vous voulez en venir exactement ?

3 février 2009
duck a dit :
Petite nuance pour jemerappelle, je pense que depuis la creation-supercherie de l’onu, le monde est riche en mots se terminant par cide Alors, pour le -rwanda c’est un genocide inter-ethnique fruit du formatage colonial des hutus et tutsis. Pour le -darfour c’est une guerre civile inter-ethnique, avec magouilles de certaines puissances petrolieres. Pour le -cachemire c’est la puissance nucleaire indienne contre la puissance nucleaire pakistanaise en proie aux consequences du colonialisme britanique. Pour les -palestiniens, eux paient injustement un crime commis par l’occident en occident.Avant 1948 les puissants occidentales partagent la palestine, puis la hanagha et l’irgoun chassent les palestiniens par la terreur et les massacres. Resultat, les palestiniens sont devenus des parias dans leur propre maison. Tout le monde connait la suite, gaza n’est qu’une illustration du processus d’expropriation. La specificite des palestiniens c’est que ce sont des civils face a une armee surequipee et soutenue par toutes les puissances occidentales.
3 février 2009
Rachid Zani a dit :
A lire : http://www.lequotidien-oran.com/ ?news=5114751
3 février 2009
lisa a dit :
@jemerappelle, ne seriez-vous pas en train de justifier un massacre ? On pourrait vous retorquer que les palestiniens n’ont pas a payer pour un crime commis en Allemagne. On peut aussi se demander pourquoi l’Allemagne ne cede pas son territoire pour un etat juif ? Avec votre raisonnement on pourrait comparer les 6 millions de juifs extermines par le nazisme au 6 millions de congolais massacres par LeopoldII roi des belges etc..
3 février 2009
jemerappelle a dit :

Pourquoi ce conflit draine autant d’interets et exclut les autres sur la planete ?.

Par sa durée ? celui du cachemire est aussi ancien !.

Par le nombre de victimes ? le Darfour et le Congo sans citer le Rwanda ont largement battus ceux du conflit israelo-palestinien !

Y a t-il des victimes plus victimes que d’autres ? et quel est le critere discriminant ?

J’espere avoir quelques réponses argumentées, et non des proclamations de principe et autres slogans qui ne font pas avancer le débat !

3 février 2009
Samy a dit :
Depuis 60 ans les palestiniens sont contraints aux massacres et a l’humiliation permanente parceque l’ONU ne remplit pas sa fonction.Honteux !
3 février 2009
ollya a dit :

M.Dublanc, ecrit ceci :

« Cette débauche de violence gratuite n’est pas sans rappeler l’atmosphère sanguinaire des massacres coloniaux, des « ratonnades » aux « corvées de bois » de sinistre mémoire. Est-ce pour cette raison qu’elle ne suscite aucun sursaut moral auprès d’une partie de l’opinion française ? »

Je reponds que : l’opinion etait dans la rue et ce malgre le verrouillage des medias dominants et la propagande pro-israelienne ! Le sursaut moral etait mondial sauf chez les dirigeants que nous avons elu pour regler les problemes ! On ne peut comparer Gaza a l’Algerie coloniale. Les algeriens pouvaient fuir, se deplacer. Gaza est un camp , un ghetto, une prison d’ou la fuite est impossible, et donc a la merci des geoliers.

3 février 2009
Stéphane a dit :
Pertinent de bout en bout !
3 février 2009
lisa a dit :

Le Centre pour le Contrôle et la Non-prolifération des Armes indique ainsi que le budget du Pentagone pour 2009, est le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale soit 515,4 milliards de dollars ce qui représente 48% du total mondial des dépenses militaires. (source : Centre pour le Contrôle et la Non-Prolifération des Armes Christopher Hellman et Travis Sharp. Fiscal Year 2009 Pentagon Spending Request Briefing Book).

Le journal Haaretz, le 28 Décembre 2007 affirmait ainsi que 2008 a été une année record pour les dépenses de la Défense israélienne.

3 février 2009
lisa a dit :
Une puissance militaire, Israel, soutenue et armee par une autre hyper puissance militaire, les USA, tous unis pour massacrer des civils reunis dans un camp sans issue, au pretexte de soustraire une poignee d’activistes du HAMAS qui, on le savait, n’avaient absolument pas les moyens militaires de venir affronter le dechainement sans precedent, liquidant hommes, femmes, enfants, animaux par air puis sur terre. Qui peut donc employer le mot "Gagner la guerre" sans etre submerge par la honte et l’horreur ?
3 février 2009

Si au début l’auteur a un point de vue très partisan sur la fin il redevient plus objectif même s’il passe à coté de l’analyse que fait Israël de la situation et de ces conséquences.

Cordialement

3 février 2009
kems a dit :
Excellent article, tout y est dit. Je crois que les soutiens d’israel sont ce qu’ils sont et ne changeront pas, mais ce massacre a réveillé la rue arabe, la ou le nationalisme arabe laic à échoué, le nationalisme religieux rendra sa fierté au monde musulman.
 
Oumma Television

 

Institut Français de la finance Islamique

 



 

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