Hervé de Charette s’oppose fermement au débat sur l’islam

Alors que la politique arabe de la France est plus guettée par le ridicule que citée en exemple, le préside

mercredi 2 mars 2011

Alors que la politique arabe de la France est plus guettée par le ridicule que citée en exemple, le président de tous les Français, selon la formule consacrée, gagnerait à élever le niveau du débat démocratique sur ses terres, sans artifices vieux comme Hérode, ni effets de manche indignes, qui pour être éculés, n’en produisent pas moins toujours les mêmes résultats calamiteux.

Ne faisant pas mystère de sa « franche hostilité » au débat qui s’annonce sur l’islam en France, remake indigeste et hautement inflammable du camouflet sur l’identité nationale, la voix d’Hervé de Charette, ancien ministre des Affaires étrangères, député du Nouveau Centre, et que nous connaissons particulièrement en tant que président de l’Institut Français de la Finance Islamique, fait montre d’un sens du discernement qui semble se raréfier sur les bancs de l’Assemblée Nationale, ouvrant une toute autre voie : celle de la sagesse et de la concorde.

La mascarade politicienne irresponsable mise en musique par Nicolas Sarkozy, et fortement inspirée par Jean-François Copé, entre autres, est le signe d’une stratégie à très courte vue obsédée par la seule perspective des prochaines échéances électorales et le score de Marine Le Pen.

Sera-t-elle maintenue alors qu’elle suscite des dissensions au sein même de l’UMP ? Hervé de Charette a « bon espoir » d’insuffler une certaine hauteur de vue à une politique nationale qui se vautre sans retenue dans les calculs électoralistes d’arrière-boutiques.

Passage à partir de 3’25


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