Dimanche 12 mai 2013
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Brice Hortefeux, libre de tout remord

Brice Hortefeux, libre de tout remord
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Brice Hortefeux était convié lundi soir par le CFCM (Conseil français du culte musulman), en sa qualité de ministre des cultes, pour participer à la rupture du jeûne du ramadan. L’occasion pour le gaffeur de Seignosse de mettre en scène un semblant de repentance devant un parterre de notables policés, en évoquant des regrets sans présenter pour autant la moindre excuse.

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Brice Hortefeux était convié lundi soir par le CFCM (Conseil français du culte musulman), en sa qualité de ministre des cultes, pour participer à la rupture du jeûne du ramadan. Loccasion pour le gaffeur de Seignosse de mettre en scène un semblant de repentance devant un parterre de notables policés, en évoquant des regrets sans présenter pour autant la moindre excuse.

Crépuscule sur le bois de Boulogne. Aux alentours, les sirènes des cars de CRS retentissent avec fracas, perturbant la quiétude des riverains affairés à leurs discrètes occupations. Le Pavillon Dauphine sapprête à accueillir celui qui agite les esprits depuis quelques jours, pour ses propos tenus à légard dun militant UMP au teint basané qui ne correspondrait pas, dès lors, à un mystérieux « prototype ». Peu avant 20h, Brice Hortefeux arrive en terre conquise pour une rencontre prévue de longue date. Ce soir, il sait quil pourra compter sur laccueil chaleureux et bienveillant des dirigeants du CFCM, visiblement honorés de le recevoir parmi eux.

La sécurité est sur le qui-vive. Comme si cela ne suffisait pas de faire bloquer les sorties du métro par des policiers plastronnés, au cas où déventuels sauvageons djihadistes viendraient prendre dassaut la forteresse, la méfiance vise également les journalistes, tenus à bonne distance du ministre, quitte à provoquer des bousculades. Les cameramen en particulier seront priés de rester parqués à lautre bout de la table dhonneur. Dans leur viseur : Mohammed Moussaoui, l’affable Président du CFCM, entouré, à sa droite, de Brice Hortefeux, maître de soi, et, à sa gauche, de la secrétaire dEtat à la Ville, Fadela Amara, toujours égale à elle-même, pétulante et hilare par moments sans que lon en sache exactement la cause. Plus loin, le président PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, lair absent, malgré sa voisine disserte et camarade de parti, la réalisatrice Yamina Benguigui .

Rompre le jeûne et le silence

Fastueuse réception, à mille lieues de laustérité que lon pourrait prêter à la tradition dépouillée du jeûne. Une quinzaine de tables généreusement pourvues, pouvant accueillir chacune jusquà dix âmes affamées de victuailles terrestres. Chorba, poissons, filets de veau, haricots et pommes sautées au menu. Le gratin du tout-Paris religieux, quelques parlementaires, des ambassadeurs du monde arabe, une poignée de journalistes vedettes du Moyen-Orient : près de 200 personnes sont réunies pour l’Iftar. Un modèle embryonnaire du dîner du CRIF, avec davantage de seconds couteaux . Sous la coupole du Pavillon, lunique star de la soirée, le personnage controversé sur qui tous les regards sont tournés, réussissait finalement à afficher la fausse décontraction de celui qui aurait préféré être ailleurs.

Dordinaire roublard et bavard, lhomme est méconnaissable. Presque effacé. Brice Hortefeux souffre désormais dun mal quon ne lui connaissait pas. En lespace dun week-end, il est devenu aphone. La preuve ? Il suffit de lui braquer une caméra à moins dun mètre de distance pour que ce grand gaillard soit tout à coup tétanisé. « Monsieur le ministre, un mot pour apaiser la polémique ? », a-t-on à peine, avant le discours officiel, l‘occasion de lui demander, les yeux dans les yeux, alors qu‘il se lève momentanément pour se diriger vers une table voisine saluer d‘autres convives. Brice Hortefeux vous dévisage alors avec stupéfaction, comme si la question était formulée dans une langue barbare, ou, plus probablement, hors de propos. Aucun commentaire n’émane de ses lèvres, si ce n’est un étrange sourire, difficilement retenu. Crainte de commettre une nouvelle bévue ? Consigne directe du pouvoir- de Nicolas- déviter de proférer toute nouvelle saillie ? Le ministre paraît groggy .Et, surtout, désireux de se maintenir sur ses gardes.

Le florilège de ces derniers jours laura sans doute quelque peu malmené : se donner en spectacle arabophobe pour plus d’un million dinternautes qui ont consulté la vidéo du scandale, devenir la cible dune partie de lopposition qui le somme de démissionner, être publiquement soutenu par l’extrême droite, se faire sermonner par son vieil ami Nicolas, figurer piteusement en couverture de nombreux quotidiens étrangers, subir la plainte du MRAP, être désapprouvé par sa populaire collègue Rama Yade, n’en jetez plus.

L’ombre de lui-même

Harassé, le trublion caustique qui paradait autrefois à fière allure, à la rencontre des journalistes, fait désormais profil bas, les préférant au loin, surtout sils sont munis dun quelconque micro. Nul ne sait sil sagit de le préserver ainsi des questions indélicates ou bien de le protéger de lui-même et de sa propension à vouloir « faire le malin » comme lui aurait récemment reproché le chef de l’Etat.

Après le discours lénifiant du président du CFCM, place au ministre. Dentrée de jeu, la séquence rhétorique ciselée au mot près, option « fendre larmure » : « Je suis ému de penser que, du fait d’un certain tohu-bohu médiatique, et d’une interprétation totalement inexacte, des personnes ont pu être blessées dans leur être et leurs convictions ». Un ange borgne passe. « Je veux donc dire mes regrets, au delà d’une polémique inutile et injuste », précise Hortefeux, à l’attention, sans doute, des interprètes qui, par incompétence ou malveillance, sont « totalement  » dans l’erreur.

Dans sa grande mansuétude, le CFCM accueille ses déclarations avec satisfaction. Pour atténuer la polémique, le vice-président du Conseil, Haydar Demïryurek, évoque le « devoir d’hospitalité » qui sied, selon lui, aux musulmans pour accueillir, « comme il se doit », leministre de l‘intérieur chargé des cultes. Interrogé sur d’éventuelles dissidences au sein même du Conseil sur le sujet, il botte en touche, indiquant néanmoins que s’il consentait à répondre à cette question, les journalistes en feraient leurs choux gras. Merci, précisément, pour cette réponse, monsieur le vice-Président.

Tendre l’autre joue

Quant à Mohammed Moussaoui, s’exprimant au nom de la communauté musulmane, il esquive le fond de l‘affaire, préférant dénoncer les « médias », coupables de jeter de l’huile sur le feu, tout en s’attaquant à la « dame de la vidéo », en l’occurrence Marie Apathie, secrétaire départementale de l’UMP dans les Landes, qui aurait tenu, d’après lui, des propos autrement plus graves. C’est elle, notamment, qui s’était réjouie de « l’originalité » d’Amine Benalia-Brouch, ce jeune Franco-Kabyle inscrit à l’UMP , qu’elle décrit comme « catholique, aimant le cochon et la bière » avant de le désigner comme étant « notre petit Arabe ».

Moussaoui ne voit pas de faute dans l’absence d’indignation, à ce moment précis de l‘échange convivial, de la part de Brice Hortefeux ou de Jean-Francois Copé. Et pour mieux défendre le ministre, il rappelle que celui-ci lui aurait témoigné personnellement de sa profonde aversion lors de la profanation d’une mosquée de Toul, peu avant le début du mois de Ramadan. « L’erreur est humaine », ajoute Moussaoui qui pardonne implicitement à Hortefeux, jugeant qu’il a été dans l’incapacité de saisir la nature exacte des commentaires proférés par d’autres, autour de lui, allant même, comble de la mauvaise foi, jusqu’à le féliciter pour avoir « contredit » Marie Apathie sur la notion du bon « prototype » de l‘intégration.

De la poudre aux yeux qu’un certain Jean-Pierre Elkabbach était pressé de semer mardi matin : un reporter d’Europe 1 a vivement sollicité en aparté le dirigeant du CFCM pour l’interview matinale du journaliste sarkophile, qui serait très motivé, selon l’intermédiaire, pour le recevoir, escomptant, sans doute, propager de la sorte la bonne parole du pardon, quitte à décommander l’invité prévu initialement. Et ce fut chose faite dans la nuit. Comme Jean-Pierre Elkabbach le voulait, Moussaoui s’est exécuté, accordant une interview calibrée afin de pouvoir attester, au micro de l’ami du président de la République, de la « sincérité » d’Hortefeux, cet honnête homme cruellement lynché par de vils médias.

Ancienne gloire chiraquienne de l’islam gallican, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, l’inénarrable Dalil Boubakeur, s’est fendu pour sa part d’une déclaration d’amour inattendue pour Brice l‘incompris : indulgent, il reconnaît le « lapsus » d’Hortefeuxmais insiste, extatique, sur le « bilan positif » de ses déclarations, préférant conclure par une pirouette, un brin sybilline : « L’affaire est close, et plus que close ! ». Une affaire embarrassante qu‘il s‘agit donc de clore définitivement. L’Iftar républicain prend dès lors un tout autre sens : celui d’une belle cérémonie pour un enterrement programmé.

L’allégeance plutôt que la défiance

Organisateur de ce rituel mondain, le CFCM avait le choix entre la défiance et l’allégeance, suite aux commentaires d‘Hortefeux sur les Arabes, « problématiques quand ils sont nombreux ». Mais n’ayant sans doute ni la volonté politique ni l’audace morale de déplorer avec vigueur le « dérapage » de leur ministre de tutelle, ses représentants ont joué la carte de la conciliation. Des propos arabophobes que Jean-Paul Huchon, assis, non loin du ministre, à la table principale du repas, qualifiera, mezzo voce, de « grande vulgarité d’âme ».

Quant à l‘intéressé, outre son discours taillé sur mesure, il ne pipe mot quand on le harcèle à nouveau pour qu‘il daigne répondre, face à face, aux journalistes. Nulle remarque sur l’éventualité de présenter un jour de réelles excuses, ou sur sa vision du rôle qu’aurait joué Internet, bouc émissaire idéal pour ses compères de l‘UMP, machine diabolique et coupable des pires vicissitudes, comme celle de mettre rapidement en ligne l’objet journalistique tabou de la vidéo capturée, et aussitôt censurée, par Public Sénat et La Chaîne Parlementaire.

La pièce s’achève vers 23H. Sortie générale du Pavillon Dauphine, sous une pluie battante. Brice Hortefeux quitte le bunker d’un soir, escorté par une garde improbable, composée, entre autres, de Mohammed Moussaoui et Dalil Boubakeur. Le ministre des cultes quitte ses ouailles républicaines, s’en allant comme un ami que l’on accompagne à sa voiture avant de le voir disparaître, au loin. Pour cet au revoir mis en scène, de manière expéditive, à destination des caméras, ils sont « nombreux, les Arabes », à lui tenir compagnie. Pourtant, curieusement, cela ne semble pas poser de « problème » pour Brice Dupont Lajoie. Comme le personnage homonyme du film, Hortefeux pratique avec désinvolture un racisme souriant, débonnaire, parfois condescendant, souvent gras. Son ancien collègue de gouvernement, Azouz Begag, dit avoir été « traumautisé » par les saillies xénophobes, grossières et répétées, de l’Auvergnat sans langue de bois.

A la bonne franquette

Et quand, devant un auditoire trop bien éduqué pour se révolter, on assène des doubles phrases, incongrues et équivoques, comme « la République combat l’islamophobie tout comme elle combat l’islamisme », on peut tout se permettre. Y compris de passer à l‘antenne, entouré de quelques vénérables théologiens inoffensifs, si éloignés de l’image entretenue, toujours efficace sur un plan électoral, de ces jeunes Arabes, Français paraît-il, souvent nombreux et, par essence, problématiques. Depuis la récente annonce par Jean-Marie Le Pen de sa retraite politique en 2010, une place est à saisir, à droite de la droite. Afin d’attirer à lui les électeurs orphelins du Front national, nul doute que Brice Hortefeux continuera d’appliquer, plus subtilement, la recette démagogique de son mentor Nicolas Sarkozy. « Kärcher…racailles…les moutons égorgés dans la baignoire », entre autres perles sémantiques. Plutôt que le charabia d’un langage nuancé, la franchise du « parler vrai », dans toute sa splendeur.

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Commentaires

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Félicitation à l’auteur,
trés bon article

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Un article de haute facture. Le plus étonnant dans cette histoire est l’attitude du CFCM qui n’a en rien cherché à demnder des explications au Ministre.

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A ceux qui doutent encore du fait que le CFCM soit une "pièce" montée par le pouvoir, afin de faire mousser les politiciens en place...les voilà fixé maintenant.

Le CFCM est toujours là pour brasser "le champagne" avec ceux qui le méprise et toujours là pour brasser du vent vis à vis de ceux qu’il est censé représenter.

Tout cela n’ouvre pas l’appétit, mais me direz vous en cette prériode de ramadan, c’est pas plus mal...quoique...j’ai subitement des nausées et vomir serait pourtant la seule chose à faire quand on voit comment les réprésentants de notre communauté rampent pour goûter à la bonne soupe... Auvergnate !

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Excellent article plein de bon sens, d’intelligence, et tout ce qui y est dit est pertinent ! en tout cas moi je partage tout à fait ce que vous dites.

Je trouve scandaleux les propos de la Marie Apathie qui estime que pour étre accepté à 100% en France faut étre catho manger du cochon et boire de la bière !!!! j’ai failli tomber de ma chaise quand j’ai entendu ces paroles ! je savais qu’il restait encore des gens cons en France mais pas à ce point. Et puis Sarko qui s’en fout, et l’autre Amine qui cautionne ces propos honteux et fait meme une vidéo pour soit disant faire taire la polémique et "défendre" hortefeux et apathie. Tout cela m’inquiéte vraiment et je me demande où va la France avec un gouvernement pareil ??? c’est le retour vers des idées et des propos dignes de l’époque coloniale au maghreb. Bientot les mots "bougnoule" ou "indigène" seront autorisés dans les média !! tant qu’à faire !

Il va falloir que les représentants des musulmans de France réagissent et poussent un coup de gueule et expriment un ras le bol collectif de tous ces comportements indignes et qui n’ont pas leur place dans la société française actuelle, où vivent des millions de français d’origine arabe.

Merci de nous laisser l’occasion de nous exprimer sur ce site et j’aimerais encore une fois vous féliciter pour la qualité de cet article et pour l’ensemble des articles que vous publier ainsi que les débats très enrichissants que vous proposez.

Qu’ALLAH accepte votre jeune, vous accorde son pardon et sa bénédiction InchALLAH.

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Félicitations à Hicham Hamza pour cet article tout en équilibre qui pointe l’incohérence totale du CFCM qui encore une fois n’ pas été à la hauteur.

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Le cfcm est comme d’habitude totalement à côté de la plaque, mais faut- il s’en étonner.

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Merci pour cet excellent article. Du reste, pourquoi se gênerait-il Brice Boutefeu ? Il a déjà le plaisir de donner des claques, et en plus celui de voir que ceux à qui il en donne le remercier ("merci mon bon maître"), courber encore plus l’échine, et en redemander ! Il est consternant, ils sont pitoyables. La soupe ou les pommes dauphines (...) sont encore meilleures quand on vous passe l’assiette après y avoir craché dedans.
Bon appétit messieurs ! Et resservez-vous s’il vous plaît, puisque vous avez aimé...

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Nous étions en droit d’attendre de la part du CFCM une réaction vigoureuse. Qu’avons-eu ou plutôt qu’avons vu ? Des dirigeants du CFCM se précipitaient vers le ministre Hortefeux. Fiers qu’ils étaient de poser avec lui pour la photo. Il fallait les vois ces « dirigeants » du CFCM qui frétillaient de joie. J’ai été particulièrement mal à l’aise devant ces images. Le CFCM a dilapidé le tout petit peu de crédit qu lui restait encore.

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LE CFCM est décidement incorrigible, mais que pouvons-nous attendre de cette instituation création totale du ministère de l’Intérieur.

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C’était en effet pathétique à voir, tous ces responsables du CFCM qui affirmaient leur totale solidarité avec un ministre dont les propos tenus en ont choqué plus d’un musulman comme non-muuslman.

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Dans cette histoire triste le comportement des gens du CFCM est pire que les propos de
Marie Apathie et de l’autre.
Ce n’est pas de l’hospitalité mais de la bêtise pour ne pas utiliser un autre mot beaucoup plus vulgaire. J’ai honte à leur place, je croyais qu’on avait atteint le fond avec Dalile Boubaker mais j’avais tort. Le CFCM veut imiter le CRIF mais le fait très mal, au bout du compte il n’est ni CFCM n’est CRIF.
Avant la fin du discoure de « l’autre » j’avais rêvé d’une chaussure.….
Mais tout compte fait Moussaoui était un meilleur candidat pour la chaussure.
Quand on veut représenter les gens le minimum des choses est d’avoir une dignité.

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Bravo M. Hamza

Il ya également un autre article paru sur le site de source sûre. Moussaoui dit ceci :

"Pour nous, c’est suffisant", a prétendu Mohammed Moussaoui. "Je pense que la sincérité de ses propos ont touché l’ensemble de ceux qui étaient présents, et même au-delà", a-t-il renchéri.

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Je croyais avoir tout vu avec le CFCM, mais non, quand je les ai vu à cet iftar, mes bras en sont tombés. Incroyable mais vrai , avec le cfcm tout est possible !!!!!

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De l’autre côté, la palme de la réaction outrancière est à mettre au crédit d’Azouz Begag qui prétend qu’il a été "profondément traumatisé" par des gestes répétés de Brice Hortefeux. L’ancien ministre de l’Egalité des chances se rappelle qu’il l’accueillait en Conseil des ministres en lui faisant signe qu’il allait l’égorger "sans doute comme un mouton"...

http://desourcesure.com/politiqueaffaires/2009/09/zorro_hortefeux_est_arrive.php

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Superbe analyse qui met du baume au coeur après le spectacle pitoyable du CFCM à qui on peut tout faire avaler

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La question que l’on doit se poser est celle-ci : en quoi le CFCM est-il représentatif des musulmans ? Le CFCM est surtout représentatif de lui-même, la dernière sortie du cfcm au cours de l’iftar prouve surtout qu’il ne faut rien attendre de ce cfcm totalement qui est totalement encadré par le minsitère du CFCM. 

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le cfcm est un outil du pouvoir

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Cet article est d’une grande finesse et démontre clairement l’impasse dans laquelle est le CFCM qui n’est même pas capable de formuler la moindre parole d’indignation, comdamné qu’il est à agir avec l’autorisation du ministère de l’Intérieur.

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Un grand merci Hicham Hamza pour cet article. Nous souffrons en effet M. Hamza d’avoir des représentants du CFCM aussi incompétents dont on se demande toujours quel est leur bilan et leur utilité ?

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Cet article, c’est du petit lait à boire sans modération en cette période de jeûne, lire cet article c’est faire oeuvre d’une bonne action.

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Du grand art ce papier. Tout le monde se souviendra de cet iftar. A marquer d’une pierre blanche. Une nouvelle frasque à mettre à l’actif de ces lourdaud du CFCM. 

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merci pour votre article avec le cfcm et ses bachagas on ne peux s’attendre a rien

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Excellent article. J’ai apprécié particulièrement ce passage : "Chorba, poissons, filets de veau, haricots et pommes sautées au menu. Le gratin du tout-Paris religieux, quelques parlementaires, des ambassadeurs du monde arabe, une poignée de journalistes vedettes du Moyen-Orient : près de 200 personnes sont réunies pour l’Iftar. Un modèle embryonnaire du dîner du CRIF, avec davantage de seconds couteaux ."

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Trop c’est trop, le CFCM s’est définitivement disqualifié. Honnêtement , je m’attendais à tout sauf à voir une réaction aussi soumise que celle du CFCM. Je n’ai plus aucun respect pour le CFCM, dont j’ai excusé à chaque fois les erreurs, mais là non !!!!!!

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salam aleycoum

Allah le Très Haut a aussi dit : « Tu n’en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s’opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leur pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu » Al-Mudjâdalah v.22

c’est une honte mais qu’attendre d’une instance religieuse fondée par le gouvernement.enfin bon ceci fait parti de l’alliance et du desaveu et ca c’est très grave.
salam aleycoum

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Bravo pour cet article, belle rédaction, on s’y croirait presque...
En tant que musulman je trouve cela honteux, ces gens qui disent nous représenter on servit la "soupe" ou la chorba devrais-je dire à des individus les ayant insultés la veille, l’avant veille et depuis des années, hospitalité ou pas, y’à un moment faut arrêter de délirer. Je n’oublie pas Fadela Amera avec ses propos haineux envers nos soeurs, nos mères qui portent le voile.
Quand sera-t-il le jour ou l’on aura la nomination de De Villiers au ministère des cultes invité avec "plaisir" et "fiert"au prochain F’tar de "nos amis" du CFCM...du grand nimporte quoi...

Barrakou Allah Fikoum

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As Salam Aleikoum,

Pas de medisance gratuite, juste une opinion,
JE TIENS JUSTE A FAIRE REMARQUER A DES "FRERES" QU’ IL SERAIT GRAND TEMPS DE DEFENDRE L’ HONNEUR DE LEURS FRERES ET SOEURS, CEUX LA MEME QUI NE BOIVENT PAS D’ ALCOOL, NE MANGENT PAS DE PORC ET CONSIDERENT LA FRANCE COMME LEUR PATRIE, SANS POUR AUTANT RENIER ALLAH, SES PROPHETES, ET LIVRES.

QUE CEUX QUI NE DEFENDENT PAS L’ HONNEUR DE LEUR FRERES ET SOEURS NE SOIENT PAS SUPRIS LE JOUR OU ALLAH (LOUE SOIT IL) NE DEFENDE PAS LE LEUR.

ALLAH AKBAR, Il se passe CFCM, et ca n’enleve pas le poid d’une mouche a Son Royaume.

Salam et qu’ Allah nous facilite.
Amine

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Splendid article. Le CFCM n’en finit pas de s’enfoncer chaque jour davantage.

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L’histoire ne retient que les héros, elle a tendance à jeter les larves dans les poubelles...alors peu importe si les représentants du CFCM aient décidé d’être envoyés dans les poubelles de l’histoire ! Qu’ils assument leur choix ! Mais sans nous...

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Cet article magistral prouve combien le CFCM est inféodé aux pouvoirs publics et n’a aucune autonomie. Et dire que l’on continue à nous prsenter ce CFCM comme l’organe représentatif des musulmans de France, qu’on cesse de nous prendre des gogos !