Seifeddine Rezgui, le tueur de Sousse était sous cocaïne

  De nouveaux éléments de l’enquête sur le terroriste de Sousse, qui a c

jeudi 2 juillet 2015

Seifeddine Rezgui, le  tueur de Sousse était sous cocaïne
 
De nouveaux éléments de l’enquête sur le terroriste de Sousse, qui a causé la mort de 38 personnes sur une plage tunisienne, révèlent que Seifeddine Rezgui était sous l’effet de la drogue et souhaitait faire encore plus de victimes avec un explosif qu’il n’a pas réussi à déclencher.
 
Les dernières révélations du quotidien britannique The Daily Mail en date du 30 juin concernant le terroriste de Sousse, qui a tué 38 personnes sur la plage d’un hôtel à la station balnéaire Port al-Kantaoui à Hammam Sousse, font froid dans le dos… Selon l’envoyé spécial sur place, détaillant des nouvelles informations dévoilées par les enquêteurs tunisiens , les médecins auraient détecté lors de l’autopsie du corps du tueur un stimulant proche de la cocaïne. Il semble donc que l’homme était bien sous l’influence de la drogue pendant l’attaque terroriste.
 
« Il est prouvé que le terroriste a usé de certaines drogues, celles que les dirigeants de l’Etat Islamique ( EI ou Daech acronyme arabe ) donnent à leurs tueurs pour mener ce type d’attaques. Ils ne comprenaient certainement pas ce qu’il était en train de faire sur le moment », affirme une source au Daily Mail. Cet acte aurait d’ailleurs pu être encore plus meurtrier vu les photos révélées par l’agence de presse EPA et montrant le corps sans vie de Seifeddine Rezgui, tué par les policiers locaux. On découvre en effet une bombe que le tueur n’a pas réussi à activer avant sa mort. Le jeune homme de 23 ans avait également un sac plein d’explosifs près de son corps.
 
Selon les survivants interrogés par la police locale, Seifeddine Rezgui rigolait et souriait en massacrant les 38 personnes avec un fusil automatique AK-47, sur la plage de Sousse, vendredi dernier. « Il prenait des photos des corps et rigolait », explique un des témoins britanniques de l’assaut terroriste.
 
La police tunisienne procède toujours à des interrogatoires de sept personnes suspectées d’avoir été complices de Seifeddine Rezgui. Deux suspects, Mohamed ben Abdallah et Rafikhe Tayari, ont été décrits comme « particulièrement dangereux ».

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