Caroline Fourest veut « interdire » le Coran en prison

Surenchère. Suite aux récentes opérations antiterroristes contre des cellules islamistes, l’essayiste Caroline Fourest propose de mettre fin au « prosélytisme » en prison par « l’interdiction » des « livres de religion ».

Caroline Fourest veut « interdire » le Coran en prison

Après l’Atlantide, le triangle des Bermudes ou le monstre du Loch Ness, un nouveau mystère reste encore à élucider : pourquoi Caroline Fourest est-elle régulièrement sollicitée dans les débats audiovisuels consacrés à l’islam ? Conformisme des organisateurs, suivisme moutonnier des journalistes ou solidarité de réseaux idéologiques : l’énigme demeure intacte.  C’est ainsi que lundi soir, sur le plateau de France 24, l’essayiste a fait connaître sa solution pour lutter contre les dérives intégristes et criminelles au sein de la communauté musulmane. Il suffirait « d’interdire la circulation de livres de propagande et de religion » en prison et de préconiser à la place «l’envoi de philosophes ». Extrait visible de 16’ à 17’40:

 

 

Cet amalgame entre étude de la religion islamique en milieu carcéral et basculement automatique dans l’intégrisme avait déjà été formulé en mars par Bernard Squarcini, ancien boss des services secrets intérieurs, lorsque celui-ci tenta d’expliquer le parcours de Mohamed Merah.  Ironie du sort, Caroline Fourest, qui dit avoir été « agressée » par ses détracteurs à la fête de l’Humanité, confirme ainsi leur principal reproche : une malhonnêteté intellectuelle basée sur son confusionnisme systématique entre islam et islamisme. Dans le débat de France 24, en roue libre, Caroline Fourest ira même jusqu’à encourager un « travail à faire sur Internet », notamment sur « Google et Dailymotion »,  pour museler la liberté d’expression avant de déraper dans une grossière erreur historique, affirmant que la France était responsable de « l’extermination de 6 millions de juifs ».

Pour consoler l’essayiste, condamnée aujourd’hui pour diffamation contre Marine Le Pen, Oumma enterre la hache de guerre et se rallie à sa brillante idée en allant encore plus loin : proposer aux détenus l’œuvre complète d’un « philosophe » cher à son coeur. Un certain Bernard-Henri Lévy. Nul doute que les prisonniers tentés par le « djihadisme terroriste » sauront ainsi retrouver le chemin de l’intégration républicaine.

Auteur : Hicham Hamza

Journaliste

hhamza@oumma.com

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