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Vidéo inédite de l’indépendance de l’Algérie

L’Algérie célèbre aujourd’hui le 55ème anniversaire de son indépendance. Ci-dessous une vidéo inédite  issue des archives américaines. A partir de 1’40, on peut voir notamment le drapeau algérien hissé pour la première fois à l’ONU.  Une cérémonie organisée en présence du président Ben Bella.

8 commentaires

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  1. Mais qu’est-ce que l’on en a foutre ? Franchement !

    Vous êtes un site musulman ou algérianiste et arabiste ? Ne pensez-vous pas que l’islam dépasse le cadre étriqué de cet arabisme dont personne, ici en Europe, ne veut ? Pensez-vous que l’islam fasse partie de la culture arabe et soit ravalée à ce rang de l’expression de l’âme d’un peuple défini ?

    Comment voulez-vous que les non-musulmans ne perçoivent plus l’islam et les musulmans comme une région éternellement étrangère et allogène ?

  2. Le problème des dirigeants de l’Algérie depuis 1956, n’était pas un manque de nationalisme, ou une position profrançaise. Ils n’avaient rien d’humain, l’Islam pas la peine d’en parler.

    Un général de l’armée de l’air Française avait dit en 1959,””le peuple Algérien aspire à l’ordre Français, non pas par amour à la France, mais parce qu’il redoute le commandement des siens”.

    Il avait parfaitement raison, sauf pour le mot peuple, il y a plusieurs peuples en Algérie, chose que l’Islam n’a jamais démenti.

  3. De quelle indépendance vous parler? La crapule Benbella après s’être accaparer le pouvoir de force ,a gracié Boumédiène qui était condamné à mort par le gouvernement provisoire , représentant légitime des aspirations du peuple Algérien ,pour son implication dans l’assassinat du colonel Amirouche et d’autres faits de trahison, et les deux truands qui n’ont jamais tirés une balle contre l’armée coloniale( Benbella était dans une prison dorée et Boumédienne préparait une armée au Maroc pour remplacer l’armée coloniale et travailler ultérieurement pour elle) ont fait main basse sur l’Algérie et castrer le peuple de sa joie de vivre libre et indépendant. Qu’Allah les envoie en enfer tous les deux.

  4. J’ai laissé un commentaire sur la bande mafieuse qui s”est accaparée le pouvoir depuis 1962 pour servir la France mais vous ne l’avez pas publier. cela dérange qui? Il n’ya rien à dire vous n’acceptez pas la différence d’idées, il faut que tout le monde pense comme vous et dise amin à vos articles dépassés et démagogiques autrement vous le censurez . vous êtes loin d’être civilisé. J’arrête de vous recevoir.

    • djam
      Vous croyez que votre Maroc est mieux loti, avec son systeme feodal, sa corruption generalisee, sa police aux mains de quelques ministres, son niveau d’analphabetisme le plus eleve de tout le Maghreb, sa pauvrete chronique, son tourisme sexuel, etc.

      Au lieu de verser dans une competition des nationalismes aussi stupide que sterile, proposez donc des solutions pour que nous nous en sortions -tous- ensemble, de Casa a Tunis.

  5. -EN HOMMAGE AUX ENFANTS DE LA RÉVOLUTION,

    -ET DE L’INDÉPENDANCE.

    -YALWACHOUL NAGHE ELDZAIR TAMOURTH NAGHE.

    -Je me rappel lors d’une manifestation des années 60 à Béjaia,

    -Comme si cela datait de hier,

    -à l’époque nous habitions les bâtiments de la cité Bordeaux,

    -et c’était nous les petits enfants,

    -qui avaient les premiers commencées a manifesté en scandant :

    -Algérie Algérienne, Tahya el Djazair etc…etc..

    -Répondant ainsi aux pieds noirs de l’époque,

    -Qui manifestaient et scandés Algérie Française,

    -puis les grands se mêlèrent à notre groupe,

    -pour ainsi devenir au fur et mesure une immense foule,

    -une véritable marais humaine,

    -des hommes,

    -des femmes,

    -des enfants,

    -et tout le monde scandait les mêmes slogans mêlés aux youyous,

    -c’était la première fois de ma vie,

    -que je voyais le drapeau algérien, il y en avais pas beaucoup,

    -j’étais au premier plan parmi les bambins de mon âge,

    -j’avais 8 ans,

    -en descendant la ruelle, tout en criant avec la force de toutes mes cordes vocale,

    -Tahya el Djazair, je m’époumonai,

    -c’est alors que que j’aperçus un soldat français,

    -entrain de placer au milieu de la rue une mitrailleuse type 24,

    -à ce moment là, j’ai vite deviné la tournure de la situation et des événements,

    -j’ai fuis en courant à la maison,

    -peu après, j’ai entendu des coups de feux,

    -par saccades,

    -et par rafales ininterrompus,

    -j’ai entendu des cris, des hurlements, mêlés aux slogans,

    -les gens fuyaient dans tous les sens,

    -entraient dans les maisons, puis revenaient à la charge,

    -les soldats français courraient derrière eux, tiraient sans pitié,

    -défonçaient dans un brouhaha indescriptible,

    -et un vacarme terrible et assourdissant les portes à coups de crosses,

    -de godasses et à l’aide de pelles métalliques qu’ils portaient à leurs ceintures;

    -je regardais la scène par les fentes de la fenêtre de notre salon,

    -je voyais les gens traînées les morts, les blessés, le sang était partout,

    -c’était un jour terrible et indescriptible, j’ai failli mourir de peur,

    -ce jour là j’étais inconsolable,

    -j’aperçois une jeune fille aux prises avec un soldat,

    -qui tentait de lui arrachait le drapeau algérien qu’elle portait sur elle,

    -il lui déchira le corsage de sa robe, découvrant ainsi sa poitrine,

    -un autre algérien accouru vers elle, dans un élan fraternel et de solidarité,

    -et l’enveloppa de sa veste, l’armée coloniale tire sur les manifestants,

    -les Béjaouis répliquaient par des jets de pierres,

    -et cela jusqu’à la tombée de la nuit,

    -chaque algérien qui tombait sous les balles,

    -étaient accueilli, par les youyous des femmes;

    -la citée était totalement quadrillée;

    -le lendemain on enterra les morts au cimetière de Sidi Mhamed juste à coté de notre cité,

    -ce jour là, j’ai su ce que valait le courage,

    -la bravoure et le patriotisme des algériens,

    -sans oublier le jour ou l’armée coloniale,

    -larguait des tracts par hélicoptère,

    -annonçant la mort du colonel Amirouche,

    -et en même temps la fin de la rébellion,

    -que le F.L.N était décapité,

    -sans oublier ainsi le 19 Mars 1962,

    -et ce qui s en suivit après avec les O.A.S et ses attentats,

    -les meetings que tenaient les responsables du F.L.N, et de L’A.L.N,

    -devant le palier de notre maison,qui donnait sur une grande cour ou parking,

    -la confection des drapeaux algériens,

    -les discours politiques,

    -les Anachides qu’on nous apprenaient dans les garages de la citée,

    -les écriteaux sur les murs,

    -les frontons des immeubles,

    -et des bâtiments tel :

    -Vive le F.L.N,

    -Vive L’A.L.N,

    -un seul héros le peuple,

    -votez oui F.L.N,

    -gloire à nos martyrs,

    -Allah Yerham Echouhadda,

    -le jour du référendum,

    -et enfin le jour de gloire,

    -5 JUILLET 1962, jour de l’indépendance,

    -nous étions les enfants de la révolution,

    -les enfants de l’indépendance,

    -et ce que j’ai relaté n’est qu’une de toutes les manifestations vécues à Béjaia.

    http://verdadz.files.wordpress.com/2009/07/algerie-drapeau-2.jpg

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