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Sabariah Hussein, la « Mère Teresa » musulmane de Montréal

Sabariah Hussein, la "Mère Teresa" de Montréal.

Sabariah Hussein, la « Mère Teresa » musulmane de MontréalNée en Malaisie dans un foyer très pieux, Sabariah Hussein connaît à 70 ans une large notoriété au Canada, sa terre d’adoption. La bonté faite femme, imprégnée des belles valeurs musulmanes, elle se souvient de son enfance, lorsqu’elle aidait ses parents à distribuer des repas chauds aux plus démunis. Arrivée à Montréal en 1985, sensible à la détresse humaine, notamment des femmes, Sabariah Hussein a décidé de tendre la main à ses congénères sans toit, ni ressources. « A Singapour, nous aidions toujours les êtres les plus vulnérables. C’est ce que l’islam nous enjoint de faire »

Publié par Oumma.com sur jeudi 23 novembre 2017

Née en Malaisie dans un foyer très pieux, Sabariah Hussein connaît à 70 ans une large notoriété au Canada, sa terre d’adoption. La bonté faite femme, imprégnée des belles valeurs musulmanes, elle se souvient de son enfance, lorsqu’elle aidait ses parents à distribuer des repas chauds aux plus démunisArrivée à Montréal en 1985, sensible à la détresse humaine, notamment des femmes, Sabariah Hussein a décidé de tendre la main à ses congénères sans toit, ni ressources. « A Singapour, nous aidions toujours les êtres les plus vulnérables. C’est ce que l’islam nous enjoint de faire ». Après avoir accueilli chez elle, avec l’accord de son mari, des femmes seules et précarisées, elle a eu l’idée de créer un foyer pour elles. Proche de l’association des étudiants musulmans de l’Université de Concordia, Sabariah Hussein a récolté des fonds en vendant sur le campus ses spécialités culinaires. Le fruit de ses ventes lui a permis de réaliser son rêve : ouvrir un Centre d’hébergement pour femmes en difficulté à Montréal. « Aimez-vous. Ne soyez pas critiques les uns envers les autres. Seul Allah sait ce que contiennent les cœurs », clame celle que le Canada compare à Mère Teresa.

Un commentaire

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  1. Salam, Que la Bénédiction du Dieu soit sur sur Sabariah Hussein ; je n’en était pas conscient mais
    c’est à l’age de cinq ans , et par la suite que Dieu me permit de rencontrer à plusieurs
    reprises la générosité , la solidarité ou l’hospitalité présente chez les gens de confession
    musulmane.

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