in

Le paparazzi Elfassi menace Aymeric Caron sur Twitter

On a peine à y croire, et pourtant cette incitation à la haine, pousse-au-crime, est écrite en toutes lettres sur un réseau social où se libère une parole raciste sans garde-fous, signée d’un triste sire, Jean-Claude Elfassi, un vulgaire paparazzi de journaux people et imprésario à ses heures des starlettes décérébrées de la téléréalité, sans que la teneur menaçante de son message, ni les groupuscules pro-sionistes radicaux à qui il en appelle directement, n’émeuvent la République laïque.

Une République qui préfère garder ses œillères opaques, dès qu’on la rappelle à l’ordre au sujet de cette insupportable anomalie française, une de plus, qui garantit l’impunité aux brutes épaisses de la LDJ et du Betar sur le territoire national.

Dans le viseur d’Elfassi, lequel pour la petite histoire a fait son service militaire en Israël à l’âge de 20 ans, se trouve Aymeric Caron, le téméraire chroniqueur du samedi soir de l’émission « On n’est pas couché », censuré récemment pour avoir osé se démarquer de la doxa dominante face au très partisan Alexandre Arcady, réalisateur du film ultra-consensuel consacré à l’affaire Ilan Halimi.

Dans ce concert univoque de louanges qui est entonné à l’unisson jusqu’au sommet de l’Etat, la dissonance émise par Aymeric Caron a été très vite taxée d’antisémitisme, ou comment étouffer la critique inaudible d’Israël sur le plateau d’une émission populaire du service public de l’audiovisuel, devant des contribuables à qui l’on ne dit pas tout…

Cela se passe en France, en 2014, au pays de Voltaire et des droits de l’Homme, et l’on se laisserait bien aller à faire une quenelle anti-système à cette vaste et funeste tyrannie intellectuelle des hautes sphères, à laquelle Elfassi participe activement en ayant franchi un nouveau palier hautement répréhensible qui glace le sang.

La preuve en images

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

L’affaire de la députée marocaine fliquée par son mari jaloux

Le député George Galloway se dresse contre un groupuscule islamophobe