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Déconstruisons les préjugés sur l’islam : « Tous les non-musulmans iront en Enfer »

Arabie Saoudite, septembre 2017. Plusieurs penseurs ont été arrêtés, Hassan Farhan al-Maliki est l’un d’entre eux1. Parmi les quatorze chefs d’accusations dont il est inculpé, le fait d’insulter les dirigeants du pays et le Conseil suprême des érudits religieux, de les qualifier d’extrémistes, d’accuser les pays du Golfe de soutenir l’Etat Islamique. Mais pas seulement.

D’après la pétition en ligne demandant sa libération2, ses différentes positions, dont la possibilité pour les non-musulmans d’accéder au Paradis3, sont très mal vues par la monarchie saoudienne. Il est aujourd’hui menacé de peine de mort4.

Beaucoup de musulmans semblent considérer que l’idée d’un Paradis uniquement accessible aux musulmans serait intrinsèque à l’islam. Nous nous sommes attaqués lors de notre dernier article à l’argument du nombre et l’argument d’autorité via l’appel au consensus. Analysons cette fois-ci un paralogisme plus subtile : « tous les non-musulmans iront en Enfer ».

« Est-ce que tous les non-musulmans iront en Enfer ? ». Il est impossible de répondre à cette question d’ordre théologique, la réponse relevant uniquement de Dieu. En revanche, il est possible d’en infirmer les mauvaises conclusions, au moins de deux manières.

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La première est de revoir la définition et l’application des notions d’opposition, de contraire et du contradictoire au travers du fonctionnement du carré logique et de son évolution – je vous invite à lire à ce sujet l’excellent article de Fabien Schang. En effet, à supposer que la prémisse « Tous les musulmans iront au Paradis » est vraie, cela n’implique nullement la prémisse « Tous les non-musulmans iront en Enfer ».

La deuxième, que nous allons développer, est de s’attaquer au manque de rigueur dont font preuve certains penseurs musulmans quant à l’utilisation d’un outil de raisonnement que nous utilisons tous : l’analogie.

Une analogie douteuse

Dans son livre Introduction à la critique de la raison arabe, Mohamed Abed al-Jabri affirme que le raisonnement analogique, utilisé tant dans le domaine de la science de la Loi (fiqh) que dans la théologie dialectique (kalām) et dans la grammaire (nahw), est une « démarche méthodologique rigoureuse, et aussi précautionneuse que possible » 5. Elle a cependant « finit par se vulgariser à tel point que l’on devint progressivement moins regardant sur les conditions de sa validité »6.

Ibn Taymiyya soutenait quant à lui que beaucoup de savants n’appliquent pas correctement l’analogie. Il dit ainsi :

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Je n’ai jamais rencontré de raisonnement juste qui pût infirmer une tradition authentique, car la raison (ma’kul) ne saurait contredire la tradition scripturaire (mankul). Chaque fois que j’ai rencontré un raisonnement contraire à une tradition, il fallait nécessairement que ce raisonnement ou que ce hadith fût entaché d’un vice. Toutefois, la différence qui existe entre une analogie juste et une analogie fausse échappe à beaucoup de savants éminents et, à plus forte raison, à des esprits moins avertis. La perception des qualités qui ont un effet juridique, la connaissance du statut juridique lui-même et de la philosophie du droit constituent certainement l’une des sciences les plus nobles. Certaines de ces qualités sont apparentes et beaucoup de gens les connaissent. D’autres sont délicates à comprendre et seuls les initiés peuvent les saisir. C’est pourquoi les raisonnements d’un grand nombre de savants se présentent en contradiction avec les textes ; l’analogie exacte leur a échappé, comme ont échappé, à beaucoup de gens, les preuves subtiles qui, dans les textes, établissent les statuts juridiques.7

Qu’en est-il des analogies condamnant les non-musulmans à l’Enfer ? Analysons ensemble deux exemples :

Zakir Naik, prédicateur et conférencier indien, s’est vu poser la question suivante, que nous traduisons :

Beaucoup de personnes me demandent : est-ce que c’est quelque chose de juste pour les bonnes personnes de confession non-musulmane que de finir en Enfer ? Par exemple la Mère Teresa. Que deviennent leurs bonnes actions et quelle est la meilleure façon de leur répondre ?8

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Ce dernier répond à la question en comparant l’entrée au Paradis avec la réussite d’un diplôme, nous traduisons :

[…] Je vous pose cette question sœur, si dans cinq sujets sur six, j’obtiens 99/100. Dans une matière j’obtiens 10/100, en sciences. Est-ce que j’obtiens le diplôme ? Oui ou non ? Non. Mais, J’ai eu 99 en anglais, 99 en hindi, 99 en histoire ? Si je rate ne serait-ce qu’un examen, j’échoue. Similairement, pour aller au Paradis, quatre critères sont requis : la foi, les bonnes œuvres, s’enjoindre mutuellement la vérité et s’enjoindre mutuellement l’endurance […]. 9

La suite du propos est de dire qu’à supposer que Mère Thérèsa soit considérée comme une personne pieuse, elle n’aurait obtenu qu’une seule fois la note de 99 et elle a échoué pour le reste, elle finira donc en Enfer.

Dans une vidéo intitulée Les non-musulmans : au paradis ou en enfer ? Le prédicateur et conférencier Hassan Iquioussen tient les propos suivants :

Dans notre crédo, dans notre ‘aquida, n’entrera au Paradis que celui qui aura dit La ilaha illa Allah Mouhammed rassoul Allah depuis le Prophète Mohammed. C’est-à-dire qu’il faut reconnaitre Dieu via son Prophète. […] Donc celui qui ne croit pas en Dieu et au Prophète Mohammed […] n’est pas musulman, la porte du Paradis lui est fermé.

Vous allez me dire « ouais mais attends il a fait du bien », oui, il sera récompensé par le bien qu’il a fait. Comment sera-t-il récompensé ? De plusieurs manières, sur Terre et/ou dans l’Au-Delà.

Sur Terre, Dieu le récompense […]. Tu veux qu’il soit encore récompensé dans l’Au-Delà ? Il a tellement fait de bien ? Dieu le récompensera, tu sais où ? Bah écoute on à plusieurs portes en Enfer […] il y en a une qui sera la moindre […] Dieu ne mettra pas en Enfer ensemble Pharaon, ou Hitler […], ces tyrans et ces despotes criminels, et Abû Tālib, qui a aimé le Prophète, qui l’a secouru, qui l’a défendu, qui s’est sacrifié. Ou toute autre personne, même contemporaine […] : l’Abbé Pierre c’était quelqu’un d’extraordinaire, Sœur Emmanuelle c’était quelqu’un d’extraordinaire : ils répandaient leur religion et faisaient du bien aux gens. C’est beau, mais ils ne sont pas musulmans, Allah les a récompensés sur Terre et/ou les récompensera encore dans l’Au-Delà. […]10

Ainsi, l’Abbé Pierre et Sœur Emmanuelle iront en Enfer car ils sont morts en tant que non-musulmans, tout comme Abû Tālib. Et comme ce dernier, ils auront le châtiment de l’Enfer le plus doux, en guise de récompense pour les bonnes actions effectuées ici-bas.

Dans les deux cas cités, les auteurs distinguent une raison unique qui emmènerait à l’Enfer : le fait d’être mort non-musulman. Sommes-nous en présences d’analogies valides ? Pas si sûr.

Le raisonnement analogique (qiyās)

Considéré comme la quatrième source du droit musulman, le raisonnement analogique (qiyās) est une méthode de raisonnement « consistant à juger un cas juridique non mentionné dans les Textes, en le comparant à un autre semblable, pour lequel une prescription existe dans un texte »11.

Cette source du droit n’est pas acceptée de tous. Le raisonnement analogique est rejeté, côté sunnite, par Ibn Hazm de l’école ẓāhirite12, et par les chiites de manière générale, bien qu’il y ait discussion à ce sujet13.

Il convient de rappeler qu’il existe différents types d’analogies14. Ash-Shāfi’ī distingue deux types d’analogies : celle basée sur la raison d’être (qui sera plus tard appelée qiyās al-‘illa) et celle qui se base sur la ressemblance (plus tard appelée qiyās al-sabah)15.

Nous n’allons pas proposer un exposé complet sur l’analogie, nous en serions bien incapables. Intéressons-nous toutefois à celle qui est la plus admise, l’analogie par cause (qiyās al-‘illa).

Pour qu’un raisonnement analogique puisse être appliqué, il doit contenir les éléments suivants :

  • un cas principal (al-asl) : il s’agit du cas de référence pour lequel une prescription existe dans un texte et qui servira pour la comparaison ou l’analogie. Le cas peut être un évènement, une situation, un acte, un comportement, etc.

  • un cas subsidiaire (far’) : il s’agit du nouveau cas (objet de la comparaison ou de l’analogie) sur lequel il n’y a pas de texte et auquel on veut appliquer la prescription valable pour le cas principal.

  • le jugement (houkm al asl) : il s’agit de la prescription divine mentionnée dans le texte qui statue sur le cas principal et que l’on veut étendre au cas subsidiaire.

  • la raison d’être (al-‘illa) : il s’agit du critère sur lequel se base le jugement du cas principal. C’est parce qu’il y a la présence de ce même critère dans le cas subsidiaire qu’il est permis d’y étendre la prescription valable pour le cas principal16. La raison d’être est « la circonstance objective et vérifiable à laquelle est liée l’application de la prescription »17.

Si l’analogie ne respecte pas ces éléments, il convient de la réfuter. Nous serions en effet face à une fausse analogie :

Fausse analogie – L’analogie est dite fausse si on peut montrer que le domaine Ressource présente des différences profondes avec le domaine Cible, ce qui interdit de tirer à partir de l’un des leçons ou des explications, des inférences… applicables à l’autre. Par exemple, la comparaison de la crise de 2008 avec la crise de 1929 est mise en échec par le fait que, dans le paysage européen actuel, on ne trouve rien à mettre en correspondance avec Hitler et la situation de l’Allemagne. On ne peut donc pas en déduire que nous sommes sur la voie d’une troisième guerre mondiale. C’est une réfutation sur le fond.18

Ibn Taymiyya résume cette idée plus simplement : « une analogie établie entre deux choses, malgré l’existence d’une différence réelle, ne peut être qu’une analogie fausse »19. Il va même plus loin :

Vouloir établir une identité (juridique) entre deux choses dont la différence de nature entraine un statut déterminé, ou s’oppose à tel autre, constitue une fausse analogie. Telle est l’analogie d’Iblis. […].20

Il semble que les arguments apportés par Zakir Naik et Hassan Iquioussen pour établir les comparaisons menant les non-musulmans en Enfer ne respectent pas les règles de l’analogie.

Réfutation des analogies de Zakir Naik et d’Hassan Iquioussen

Dans Les fondements du droit musulman, ‘Abd al-Wahhāb Khallāf insiste sur la nécessité de la similitude réelle de la raison d’être entre les deux cas :

Le moujtahid [celui qui prononce une interprétation personnelle (ijtihād) sur un point de droit dans l’islam] qui procède à un raisonnement analogique doit minutieusement vérifier la similitude entre la raison d’être du cas principal et celle du cas subsidiaire, avant de transposer le jugement du premier au second.21

Or dans nos deux exemples, la similitude de la raison d’être des deux cas n’est pas présente.

Nous ne nous attarderons pas sur l’exemple de Zakir Naik, qui se trompe tant au niveau du cas principal – l’accès au Paradis n’étant connu que de Dieu – que du cas subsidiaire – il est possible d’obtenir un diplôme même en ayant eu une très mauvaise note dans une matière.

Concernant l’analogie d’Hassan Iquioussen, il est possible d’objecter que ce qui différencie Abū Tālib de l’Abbé Pierre et de Sœur Emmanuelle est qu’Abū Tālib a côtoyé le Prophète. Il a de ce fait très bien compris le message, ce dernier étant :

    • En langue arabe, Abū Tālib était arabisant,

    • Transmit par le Prophète, qui est le Messager, celui qui est le plus à même de transmettre le message de l’islam de la meilleure des manières.

Abū Tālib a par conséquent refuser le message en toute connaissance de cause, à supposer que cela soit réellement le cas (un musulman chiite m’a indiqué qu’il réfute cette idée).

Pouvons-nous dire que la connaissance du message de l’islam qu’avait Abū Tālib est la même que celle de l’Abbé Pierre ou de Sœur Emmanuelle ? Dieu seul Le sait. La raison d’être doit respecter certains critères : elle doit être objective, susceptible d’une évaluation précise et adéquate, ce qui ne peut être le cas de la foi et de ce qu’il y a dans le cœur des personnes.

Le raisonnement apporté ici ressemble à l’analogie par ressemblance (qiyās al-sabah), considérée comme l’une des plus faibles d’après les usūlistes22. Dans ce mode de raisonnement analogique, et contrairement au qiyās al-‘illa, la cause réunissant les deux cas n’est pas identifiée et le passage se fait en fonction d’une similitude23.

La critique du paralogisme “Tous les non-musulmans iront en Enfer” n’est pas nouveau. Dans son Faysal al-tafriqa bayna al-islām wa-l-zandaqa, al-Ghazali nous dit :

Si Dieu le veut, la plupart des Chrétiens de Byzance et des Turcs de cette époque seront englobés dans la Miséricorde divine.24

Pour étayer sa démonstration, il classe ces personnes en trois catégories :

  • Ceux qui n’ont jamais entendu parler du Prophète,

  • Ceux qui ont entendu parler de lui, de ses qualités et de ses miracles, qui vivaient près des terres d’islam et avaient eu des contacts avec les musulmans,

  • Ceux qui ont entendu parler du Prophète mais pas de son caractère ni de ses caractéristiques, et au contraire, ont entendu parler du Prophète en mal, qu’il s’agissait d’un menteur.

Il en conclu que la première et troisième catégorie de personnes « sont excusées tandis que la deuxième sont des négateurs blasphémateurs […] ».

Cette troisième catégorie est certainement la plus large à notre époque : l’image de l’islam est malmenée depuis des années dans le monde. Nous voyons des amalgames se faire entre « islam » et « terrorisme » de la part de certaines personnalités politiques d’une part, et de certains extrémistes musulmans d’autre part. Ainsi, les musulmans aussi bien que les non-musulmans n’y voient pas clair.

L’importance de l’étude de la pensée critique

Aujourd’hui encore, des personnes meurent pour avoir dit ce qu’elles pensent être juste, notamment parce-que l’islam a été confisqué par une poignée d’idéologues, musulmans ou non. L’islam ne reconnait ni clergé, ni Pape. Les avis donnés par les érudits doivent être considérés comme des conseils voire des opinions personnelles, et nullement la parole du Prophète – Paix et Bénédiction de Dieu sur Lui, encore moins la parole de Dieu.

Le Coran nous y invite : nous devons faire le nécessaire pour y voir plus clair et faire preuve de discernement. Il est possible de séparer le vrai du faux dans tout discours. Pour ce faire, il nous faut nous armer mentalement. Les outils pour raisonner correctement ne manquent pas – à condition d’en connaître les règles, de les utiliser d’une manière correcte, et d’être sincère et véridique dans la démarche. L’étude des paralogismes en est un exemple :

Un paralogisme est un argument qui n’est valide qu’en apparence. Cette invalidité tient soit à sa forme, soit à un emploi inapproprié. Il prend le nom de sophisme ou fallace lorsqu’il est utilisé dans l’intention de tromper. En Grèce ancienne, la sophistique était l’art de tirer un profit pécuniaire d’une sagesse (sophia) purement apparente. Le champ des paralogismes est tout aussi étendu que celui des arguments : à chaque argument son voire ses paralogismes.

L’étude des paralogismes présente un double intérêt. Elle a une visée défensive, tout d’abord : il s’agit de se prémunir contre la mauvaise foi, contre les manipulations qui tentent de nous persuader de croire, de faire, d’acheter, de voter, etc., avec des arguments qui n’ont de rationnel que l’apparence. Elle a également une fonction didactique : elle permet de fixer les frontières de pertinence des arguments, les limites au-delà desquelles ils ne valent plus. Si l’étude des arguments en démonte les mécanismes, l’examen de leur mésusage précise leurs domaines de validité.25

Pour Abdelouahad Jahdani, professeur à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université Ibn Zohr d’Agadir :

Une vraie connaissance de l’islam et de sa civilisation ne peut être accessible sans la connaissance du fiqh et des uṣūl al-fiqh. Le désenchantement que vit de nos jours le monde musulman, outre d’autres causes profondes, est dû à la perte de cette connaissance, qui a été supplantée par une connaissance « littéraliste » (wahhâbisme) dont les dégâts sont flagrants sous nos cieux.26 

Tandis qu’al-Fārābī aurait écrit dans l’introduction de son Kitab al-Mukhtasar al-saghīr fl l-mantiq ‘alā tarīqat al-mutakallimīn :

Le but de ce traité est de montrer aux gens comment on peut réduire à des syllogismes logiques les modes de raisonnement employés en dialectique et en droit, comment on peut corriger point par point les raisonnements et les arguments (utilisés dans ces deux domaines) pour qu’ils deviennent valables au point de vue logique et pour qu’on ne puisse plus critiquer leurs formes et leurs enchainements. […]27

Mais alors, Paradis ou Enfer ? Dans son ouvrage Réveillons-nous ! Lettre à un jeune français musulman, Mohamed Bajrafil nous liste quelques avis d’érudits musulmans tels que Ibn al-Anbārī, al-Jahiz ou encore l’imam Ibn Amīr Ḥājj, et affirme qu’ils « considèrent tous qu’une seule chose compte pour ne pas être kāfir : chercher la vérité »28.

Dieu est Al Haqq, La Vérité. Cheminer vers La Vérité revient donc à cheminer vers Dieu. Voici là une vraie analogie.

Et Dieu est Le plus Savant.

1 « Saudi Arabia: Religious Thinker on Trial for His Life », Human Rights Watch, 23 juin 2019, https://www.hrw.org/news/2019/06/23/saudi-arabia-religious-thinker-trial-his-life.

2 « Calling for the Release of Thinker and Researcher a. Hassan Bin Farhan al-Maliki », Avaaz, consulté le 13 octobre 2019, https://secure.avaaz.org/en/community_petitions/The_king_of_Saudi_King_Salman_Amnesty_International_Human_Rights_Commission_of_the_Unit_Claiming_the_release_of_thinker_/.

3 Hassan Farhan Al-Maliki – Est-ce que des non-musulmans iront au paradis ? [VOSTFR], consulté le 13 octobre 2019, https://www.youtube.com/watch?v=JKeu-t5GtWE.

4 « Death Penalty Sought for Islamic Researcher Hassan Al-Maliki on Charges That His Religious Views Contradict Mohammad Bin Salman’s Pledge to Destroy Extremism », European-Saudi Organisation for Human Rights (blog), 28 mars 2019, https://www.esohr.org/en/?p=2169.

5 Muḥammad ʿĀbid al-Ǧābirī, Introduction à la critique de la raison arabe, trad. par Ahmed Mahfoud et Marc Geoffroy, Textes à l’appui / série islam et société (Paris: Editions La Découverte, 1994), 43.

6 Ibid.

7 Henri Laoust, Contribution à une étude de la méthodologie canonique de Taḳī-d-Dīn Aḥmad b. Taimīya : traduction annotée 1) du Maʻāriǧ al-wuṣūl ilā maʻrifat anna uṣūl ad-dīn wa furūʻahu ḳad bayyanahā ar-Rasūl et 2) d’al-Ḳiyās fī-š-šarʻ al-islāmī (Le Caire: Imprimerie de l’institut français d’archéologie orientale, 1939), 196.

8 Zakir Naik, Est-ce Que La Mère Teresa Ira Au Paradis Pour Ses Bonnes Oeuvres?-Zakir Naik, consulté le 12 mars 2018, https://www.youtube.com/watch?v=uS9I_SWh4XE.

9 Ibid.

10 Hassan Iquioussen, Les non-musulmans : au paradis ou en enfer ? – Hassan Iquioussen, consulté le 9 mars 2018, https://www.youtube.com/watch?v=mI5tQraZ0Z0, à partir de 12:30.

11 ʻAbd al-Wahhāb Khallāf, Les fondements du droit musulman : Ilm ousoûl al-fiqh (Paris: Editions Al Qalam, 1997), 77.

12 « On sait que, théologien de l’école ẓāhirite, Ibn Ḥazm y refuse l’usage de l’allégorie et même de tout raisonnement analogique, au nom d’une conception nettement littéraliste du droit musulman. », Adrien Candiard, « Les impasses d’une rationalité universelle. L’épistémologie théologique d’Ibn Ḥazm de Cordoue », MIDÉO. Mélanges de l’Institut dominicain d’études orientales, no 32 (15 mai 2017): 256.

13 Robert Gleave, « Muḥammad Bāqir al-Bihbihānī (d. 1205/1791) », in Islamic legal thought: a compendium of Muslim jurists, éd. par Oussama Arabi, David Stephan Powers, et Susan A. Spectorsky, Studies in Islamic law and society, volume 36 (Leiden: Brill, 2013), 415‑32.

14 Lire à ce sujet Christian Plantin, « Analogie et métaphore argumentatives », A contrario n° 16, no 2 (23 juin 2011): 110‑30, https://www.cairn.info/revue-a-contrario-2011-2-page-110.htm.

15 Voir le chapitre « Les deux sortes de raisonnements analogiques » de Muḥammad Ibn-Idrīs aš-Šāfiʿī, La Risâla: les fondements du droit musulman, trad. par Lakhdar Souami, La Bibliothèque de l’Islam (Arles: Sindbad [u.a.], 1997), 320, ou encore Jaouhari, « Etude des “uṣūl al-fiqh” et des “uṣūl al-naḥw” », 64.

16 Khallāf, Les fondements du droit musulman, 87‑88.

17 Ibid., 93.

18 Plantin, « Analogie et métaphore argumentatives », 126.

19 Laoust, Contribution à une étude de la méthodologie canonique de Taḳī-d-Dīn Aḥmad b. Taimīya, 160.

20 Ibid., 161.

21 Khallāf, Les fondements du droit musulman, 95.

22 Mustapha Jaouhari, « Etude des “uṣūl al-fiqh” et des “uṣūl al-naḥw”: ou L’analyse du raisonnement analogique (Qiyās) » (Thèse de doctorat, Université Bordeaux Montaigne, 1993), 265.

23 Averroès, Averroès, le philosophe et la Loi: édition, traduction et commentaire de l’Abrégé du Mustaṣfā, trad. par Ziad Bou Akl, Scientia Graeco-Arabica 14 (Boston ; Berlin: De Gruyter, 2015), 457.

24 Abû-Hâmid Al-Ghazâlî, L’épître de la tolérance : critère de distinction entre la croyance et l’incroyance (Faysal al-tafriqa bayna al-islâm wa-l-zandaqa), trad. par Hassan Boutaleb, La revivification des sciences de la religion (Ihyâ ʿulûm al-Dîn) (Paris Beyrouth: AlBouraq, 2017), 85.

25 Bertrand Buffon, « Chapitre 8. Les paralogismes », L’Interrogation philosophique, 2002, 262‑302.

26 Abdelouahad Jahdani, « Les divergences dans les uṣūl al-fiqh d’après al-Ṣaymarī, juriste ḥanafite du ve/xie siècle », Annuaire de l’École pratique des hautes études (EPHE), Section des sciences religieuses. Résumé des conférences et travaux, no 124 (1 septembre 2017): 401.

27 Jaouhari, « Etude des “uṣūl al-fiqh” et des “uṣūl al-naḥw” », 269.

28 Mohamed Bajrafil, Réveillons-nous ! Lettre à un jeune français musulman (PLEIN JOUR, 2018), 80.

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20 commentaires

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  1. Dans cet article, il manque 2 versets Coraniques en relation DIRECTE avec le contexte:
    يوم كل امة تدعى الى كتابها Le jour où chaque Nation sera jugée à travers son Livre. Ainsi, il ressort de ce verset Coranique que les Juifs de l’époque du Prophète MOUSSA -Moise- (que le salut de DIEU soit sur lui) seront jugés en fonction de la Bible Hébraïque. A cette époque, se sont évidemment établies 2 catégories de personnes: les Croyants et les Impies. Mais qu’en est-il lorsque Aissa -Jésus Christ- (que le salut de Dieu soit sur lui) fût désigné comme Prophète ? Certains Juifs suivirent son message et devinrent Chrétiens. D’autres campèrent sur leurs positions. Rester athée ou pratiquer le Judaïsme. Pour les athées, il n’y’a pas d’ambiguïté, mais pour l’autre catégorie, des questions se posent:
    – Pourquoi croire en MOUSSA et pas en AISSA ? Peut-on adorer DIEU et en même temps le renier ? Le message de AISSA a été mal compris par certains (influencés par leurs maîtres) ou rejeté parce qu’il n’est pas en phase avec leurs intérêts ? DIEU jugera les uns et les autres.
    Le 2ème verset Coranique non cité dans cet article, et qui est non moins important, est le suivant: ومن يبتغي غير الاسلام دينا فلن يقبل منه وهو في الاخرة من الخاسرين Celui qui adoptera une religion, autre que l’Islam, ne seront pas acceptées ses actions, et le dernier Jour, il sera parmi les perdants. Là aussi, il y’a lieu de se poser la même question: Pourquoi un Juif ou un Chrétien n’adopte pas l’Islam comme religion ? Les raisons possibles sont les suivantes:
    – certains héritent, de génération en génération, la religion de leurs parents (exemple: Libanais Chrétiens, Coptes, etc.)
    – Certains pensent, par méconnaissance, que l’Islam ne concerne que les Arabes (pour eux, en Occident, on est ou Chrétien ou Juif)
    – L’Islam n’est pas adopté du fait qu’il leur est mal transmis par les médias (désinformation, etc.) et du fait de l’amalgame Islam – Musulmans (de mauvais comportements de certains musulmans découragent la pratique de l’Islam). A cet effet, Rajaa Garaudy (que la miséricorde de DIEU soit sur lui) dît: Louange à DIEU que j’ai connu l’Islam avant … les musulmans.
    – d’autres ne l’adoptent pas parce qu’il ne sert pas leurs intérêts

    Pour ce qui est des bonnes actions faites par les uns et par les autres, DIEU dit:
    من يعمل منكم عملا صالحا وهو مؤمن فلنحيينه حياة طيبة Celui qui, parmi vous, accomplira de bonnes actions tout en étant croyant, NOUS lui assurerons une vie agréable – sens d’un verset Coranique -. Pour l’impie accomplissant de bonnes actions, il sera récompensé dans cette vie d’ici-bas. Pour les autres Croyants autres que Musulmans, je pense que DIEU les jugera en fonction de leurs intentions (pour quelle raison, ce croyant n’a t’il pas opté pour l’Islam – désinformation, incompréhension, intérêts, ? etc. En effet, l’Islam se base sur un principe important: Les actes ne valent que par leurs intentions.
    Ceci étant, SEUL DIEU détient les clés du Paradis et celles de l’Enfer.
    DIEU et Son Prophète sont plus connaisseurs.

  2. Ne vous cassez pas la téte dieu ni les dieux n’existent pas c une invention de hommes
    la création et la planéte terre en l’état c un bingo dans l’infini du temps et de l’espace
    qui ont toujours existés c comme cela le néant n’existe pas non plus tout àtoujours existé
    disparait et se transforme un jour la terre disparaitra mais pas l’univers immuable y a pas d’explication !

      • C dur à avaler mais si je dis que le mouton à 5 pattes existe C à moi de le prouver
        mais pas à celui qui n’y crois pas de prouver qu’il n’existe pas !
        Mais C vrai avec les boudistes et les indouistes les croyants sont ultra majoritaires sur la terre donc laissez nous en Paix si on respecte votre mythologie

  3. J’oubliais, les chrétiens et les juifs sont des millénaristes (mille ans de paradis sur terre). Dieu dit qu’on acquiert ce pour quoi on oeuvre. Comme le premier degrès de l’enfer ressemblerait à la vie sur terre, c’est ce qui fait dire à certains oulémas que chrétiens et juifs, en dehors de certains chrétiens et juifs (qui sont nommés dans le Noble Coran), iront en enfer. C’est très subtil.
    Pour les juifs qui sont des messianistes comme les chrétiens, je le rappelle, ils vivront la prospérité sur terre après le messie en tant que peuple élu et régneront sur les autres.
    Pour les chrétiens, tout le monde deviendra chrétien après le retour de Jésus et une longue prospérité régnera avec Jésus en tant que roi sauveur.
    Chrétiens et Juifs oeuvrent plus en ce sens (messianiste, paradis terrestre) que dans le sens de l’au-delà.
    Chrétiens et Juifs n’ont que très peu de Science sur le paradis et l’enfer. Hors ceci est très documenté dans la sunna. Ils ne croient que très peu au paradis et l’enfer car pour beaucoup ils attendent un paradis terrestre avant tout. Leur discours n’a changé que suite à la révélation coranique qui a apporté la connaissance (oubliée et plus) du paradis et de l’enfer pour les intégrer mais de manière chaotique et confuse encore de nos jours.

    Donc ce que dit mal Iquouissen, c’est en quoi est-ce injuste de rétribuer selon les mérites de ce pour quoi on a oeuvré? Et il devrait s’arrêter là en disant que Seul Dieu Juge mais qu’il est des faits qui incitent à la réflexion et à l’avertissement de nos frères et soeurs juifs et chrétiens. Être croyant implique la croyance dans le paradis et l’enfer.

    Allahou 3lam

    • Kalim : Oh la la, ou allez vous trainer votre réflexion ?
      En fait, ce que vous dites, au sujet des chrétiens, et des juifs, se prête très bien aux musulmans, rechercher la supériorité sur les autres, et je trouve, que l’ homme a dévoyé la spiritualité, en se servant de la religion, pour assoir son pouvoir, au nom de dieu !
      Sur la notion de paradis, la plupart des musulmans, sont persuadés, que le seul fait d’ être musulman, leur octroie une entrée gratuite au paradis !
      En fait, vous vous égarez, simplement, en minimisant, les autres religion, et croyez avoir la science infuse, du seul fait d’ être tombé dans un pays musulman, qui en fait, n’est qu’un pur hasard !

  4. “Ceci ne dépend ni de vos désirs ni des désirs des gens du Livre. Quiconque fait un mal sera rétribué pour cela, et ne trouvera en sa faveur, hors d’Allah, ni allié ni secoureur. Et quiconque, homme ou femme, fait de bonnes oeuvres, tout en étant croyant… les voilà ceux qui entreront au Paradis; et on ne leur fera aucune injustice, fût-ce d’un creux de noyau de datte.” Sourate 4, versets 123 et 124. La réponse de Issa (Jésus) à Dieu au sujet des chrétiens trinitaires décrit bien pour le croyant l’attitude générale à adopter (à savoir laisser à Dieu ce qui ne relève que de Lui seul) : “Si Tu les châties, ils sont Tes serviteurs. Et si Tu leur pardonnes, c’est Toi le Puissant, le Sage” Sourate 5, verset 118.

  5. La notion entre le paradis et l’enfer dans la bible necessite une explication,la bible ne veut pas s’engager ou du moins ne veut pas d’un echange entre le createur et l’humain je m’explique il n’y a pas dans le ciel du donnant donnant je CROIS donc je merite le PARADIS,je crois ,c’est tout, seul le createur peut juger du MERITE de chacun,la naissance de chacun ne donne aucun droit meme par ecrit du lieu ou il trouvera sa recompense,c’est pourquoi la bible juive reste prudente et reserve au seul createur la notion du bien et du mal et surtout qui merite quoi…….la haut…..

  6. Et les milliards d’humains qui sont morts avant 610, ils sont où ?
    Les hommes préhistoriques, les grecs, les égyptiens polythéistes etc. ?
    C’est une vraie question que je me pose et concerne les religions actuelles

  7. Re-salam, s’agissant des considérations d’Hassan Iquioussan, selon lesquelles les bienfaiteurs d’autrui qui ne sont pas Musulmans sont en partie récompensés sur terre, je ne sais pas mais quand-même, Thérésa, semble-t-il a passé sa vie dans le célibat, dur comme récompense terrestre, célibat donc pas la joie d’un enfant qu’on élève en mère, je ne sais pas s’il était conscient du grand sacrifice mondain de la religieuse. Et cette place plus douce en enfer, il tire ça d’où? Il y aurait une porte ouvrant sur un coin plus frais? Quelles sont les sources à l’appui de cette affirmation? Le Coran, la sunna? C’était dans une conférence, mais commment Hassan Iquioussan pouvait-il imaginer que ce genre d’assertion ne susciterait pas l’ironie du public jeune auquel il s’adresse? Qu’est-ce qui l’obligeait à faire cette conférence et cette vidéo? Rien, alors il a manqué une occasion de se taire, il a bavardé et conjecturé sur des choses dont il et nous n’avons aucune connaissance.

    Croissant de lune.

    • De la sunna! Le premier degrés de l’enfer ressemblerait à la vie sur terre. Il y a un verset qui dit qu’il n’est pas permis de parler de l’enfer, surtout de cette façon. Il faut faire très attention quand on en parle. Seul Dieu Juge et connait les coeurs mieux que les intéressés eux-mêmes.
      Il est Le Miséricordieux, Le TRÈS Miséricordieux. Sans Sa Miséricorde, personne n’entrerait au Paradis. Les Dons d’Allah swt sont infinis et immenses, il faut être atteint pour chercher à les limiter uniquement à certaines personnes. Être musulman, c’est vouloir devenir croyant dans le sentier d’Allah swt, Al Haqq, de La Vérité. La différence est qu’un musulman accepte La Vérité quand elle lui apparaît ainsi que Ses Signes que nous vivons tous. Allah swt s’addresse en majorité aux croyants. Il existe des croyants partout sur terre. L’Unicité de Dieu est le principe premier, personne ne peut le nier et cette Unicité est Naturelle, on naît tous avec.

      Joli article au passage!

    • @Croissant de lune, vous dites: “mais commment Hassan Iquioussan pouvait-il imaginer que ce genre d’assertion ne susciterait pas l’ironie du public jeune auquel il s’adresse?”

      Vous avez défendu Tariq Ramadan, en nous disant “qu’il n’avait rien fait” pendant des mois, sans vous rendre compte de l’absence de raisonnement dans votre défense de ce type.

      Donc niveau raisonnement objectif et logique, on se passera de votre analyse.

      Concernant cet article, je le trouve biaisé car l’auteur mentionne plusieurs fois Ibn Taymiyya et d’autres grands savants sur le raisonnement analogique pour appuyer son propre raisonnement (l’auteur) et ses arguments mais l’auteur ne nous cite pas l’avis de ces grands savants sur cette question (du sort des associateurs, mécréants etc … après la vie ici-bas), alors que je pense qu’ils ont dû l’exposer dans leur ouvrage.

      Concernant l’Abbé Pierre ou mère Theresa, ces personnes ont cru en DIEU et ont eu une vraie relation spirituelle avec DIEU et ont beaucoup oeuvré.

      Leur sort dans l’au-delà appartient à DIEU.

      Mais la vraie question est plutôt que de me préoccuper du sort de l’Abbé Pierre ou de mère Theresa qui nous ont quitté, la vraie question est “qu’ai je MOI avancé comme bonnes oeuvres pour l’au-delà ?”

      • Salam Karim, mais qu’ont à voire mes développements s’agissant de Tariq Ramadan avec juste cette affaire d’Hassan Iquioussan. En fait, je me trompais même, il s’appuyait sur la sunna, pour dire qu’une partie de l’enfer est à peu près supportable. Mais s’agissant des gens du Livre qui ont fait de bonnes oeuvres, il ne pouvait pas conclure à l’enfer. D’autant que, Tareq Houbrou s’appuyant paraît-il sur unahadith allègue que l’enfer n’est pas éternel, mais qu’au bout d’un temps qu’Allah connaît, Allah lèvera le châtiment. On ira tous au paradis sous-entendait-il, affaire à suivre. Je suis pas difficile, je suis prêt à me contenter alors du premier degret du paradis qui ressemble probablement à ce qu’il y a de mieux sur terre, vie terrestre permanente, sans donc se soucier du pain quotidien, je me tiendrais pour content si mes oeuvres et mon compte m’en rendait digne. Mais hélas, je crains le feu bien brûlant, de mon compte je ne suis pas sûr, il me reste peut-être un peu de temps s’il plaît à Allah pour rétablir la balance.

        Enfin, Karim, même Cheyenne12 t’aplaudis, te voilà en bonne compagnie, congratules-la un peu.

        Croissant de lune.

  8. Les musulmans sincères et pragmatiques devraient purifier le pays des lieux saints de l’islam de ses impuretés, autrement dit de la famille régnante.

    • TOTALEMENT d’accord avec toi Chérif !!! Je dirais même mieux . Il faut nettoyer et vider les lieux saints de tout ces dictateurs , lâches , assassins qui tuent leurs frères en Islam .

    • Salam mon frère Chérif, l’article lui-même montre que la question posée est bien antérieure à la dynastie Saoudite et à l’enseignement de Mohammed Abd-El-Wahhab. Je vois le bien qu’il y aurait à libérer l’Arabie de la dynastie, je crois voire ce bien, mais c’est sans rapport avec le sujet de l’article. Enfin, je trouve meilleur de ne pas trancher la question qui ne relève que d’Allah, il est même étrange qu’on se pose des questions qui contiendraient donc des règles opposées à qui? Des règles opposées ou imposées croit-on à Allah. Conjecture inutile au bas d’un article peu utile aux Musulmans. Et la question se pose d’ailleurs aux tenants des autres dines monothéistes, enfin aux chrétiens seulement, puisque la Bible, livre des juifs ignore le paradis et l’enfer, voire l’immortalité, relire la Bible pour s’en convaincre. Eu égard à la Bible, c’est une innovation Chrétienne peu affirmée d’ailleurs dans les évangiles, lesquels évangiles sont selon la parole atribuée à Issa fils de Myriam ‘alayhi assalati wa assalem, qu’il est venu aux brebis égarés de la maison d’Israël, donc pas à l’humanité entière, donc dans ce cadre, en supposant que l’enfer et le paradis soient bien constitués dans les évangiles ce qui reste à démontrer, qui concernent-ils et qui y est éligible? Mais est-ce que c’est là des choses importantes?

      Moi, ça ne m’ennuierait pas qu’un chrétien me considère comme voué à l’enfer, qu’il me le révèle ou pas, quant à moi je ne sais pas, je réserve ma réponse y compris pour moi-même, je n’ai pas encore la clef du paradis. Allahou ahlem.

      Croissant de lune.

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