Mercredi 22 October 2014
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3 octobre 2014

Selon l’islam, le Coran est le point terminal de la Révélation pour cette humanité. Il se présente de fait comme la récapitulation et la synthèse des messages antérieurs, et maints récits bibliques y sont relatés de façon condensée et allusive.

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19 septembre 2014

A l'approche du Hajj (pèlerinage à la Mecque, nous publions ce texte d’Eric Geoffroy particulièrement instructif sur ce cinquième pilier de l’islam.

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15 septembre 2014

Le soufisme de France, encore jeune, bénéficie d’une faculté d’adaptation susceptible de créer des formes inédites, et d’une liberté doctrinale qui fait défaut dans certains pays musulmans.

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12 septembre 2014

Si l’influence de la civilisation islamique sur l’Europe est avérée dans les domaines des sciences et de la philosophie, nous sommes par contre réduits à des « conjectures » en ce qui concerne la discipline du soufisme (tasawwuf).

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30 mai 2014

En Occident, la demande religieuse des jeunes musulmans issus de l’immigration diffère souvent radicalement de la vision que véhiculent leurs parents. Ces jeunes veulent un islam européen, détaché des pays d’origine (...)

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11 février 2014

La conscience humaine actuelle, entraînée par ce modèle occidental tout en en constatant de plus en plus l'aberration, se révèle pour l'instant incapable de faire émerger une éthique globale, fondée sur ce que j'appelle « l'humanisme spirituel »

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23 décembre 2013

Il faut regarder l’avenir en misant sur l’universalisme spirituel de l’islam. Seule la spiritualité donne sens à l’identité musulmane, car elle permet de dépasser les antagonismes et les logiques d’affrontement.

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15 août 2013

L’islam pourra à nouveau féconder l’Occident contemporain lorsque les musulmans auront redécouvert le pluralisme constitutif de leur religion. Au cours de ces derniers siècles, la culture islamique était globalement en position de repli. Plus l’hégémonie matérielle de l’Occident s’affirmait, plus cette culture devenait frileuse.

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26 octobre 2012

Selon l’islam, le Coran est le point terminal de la Révélation pour cette humanité. Il se présente de fait comme la récapitulation et la synthèse des messages antérieurs, et maints récits bibliques y sont relatés de façon condensée et allusive.

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10 juillet 2012

Dans la civilisation islamique, le soufisme a toujours eu pour rôle de rétablir l’équilibre rompu par le « juridisme », et de rétablir la hiérarchie des valeurs : partir du métaphysique pour descendre vers le physique.

21 mars 2012

La Shâdhiliyya est l’une des « voies-mères » du soufisme, ces grandes familles spirituelles qui sont apparues en terre d’islam entre la fin du XIIe siècle et le XIVe siècle.

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30 novembre 2010

L’universalisme de l’islam ou du soufisme, comme l’a bien compris le Dr. Kojiro Nakamura, repose sur le fondement de la Fitra, cette nature pure originelle de l’homme qui lui permet à tout moment de réintégrer l’Unicité. Il amène l’homme à transcender les réflexes identitaires locaux (Mokhtar Taleb-Bendiab), les modes d’allégeance de nature tribale, les appropriations idéologiques, bref, à se déconditionner. Cheikha Nur (Istanbul) formula à sa manière cette parole ancienne : « Le soufisme, c’est la liberté ! »

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7 septembre 2010

Qu’est venu faire l’islam sur terre ? Son message est-il avant tout de nature spirituelle et universelle, ou se réduit-il à de la jurisprudence souvent obsolète ou encore à des slogans idéologiques ? Revenons aux ‘‘fondamentaux’’ de l’islam ? Soit, et l’on verra combien nous avons régressé quant à l’humanisme spirituel et l’audace intellectuelle qui animaient les premières générations de musulmans, combien nous étouffons la Miséricorde / Rahma sur terre qui, pourtant, « embrasse toute chose » (Coran 7 : 156)

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25 avril 2008

Troisième maître de l’ordre (tarîqa) des Shâdhilis, Ibn ’Atâ’ Allâh est l’un de ces nombreux maîtres du soufisme (mystique musulmane) qui ont uni en leur personne les aspects ésotérique et exotérique de l’islam. Natif d’Alexandrie, il est issu d’une famille de ’juristes’ musulmans (fuqahâ’), et reçoit donc une formation complète dans les diverses sciences islamiques...

15 juin 2005

« Tout ce que les hommes connaissent de la Sharî‘a provient de la science de l’Envoyé de Dieu, en vertu du hadîth : “ Me fut enseignée la science des premiers et des derniers ” » : ‘Alî al-Khawwâs définit en ces termes l’orthodoxie foncière qui caractérise tout disciple du Prophète. La Sharî‘a doit être honorée et suivie parce qu’elle est l’expression de la volonté divine, explicitée par le modèle muhammadien.

22 mars 2004

Le rayonnement de l’oeuvre akbarienne sur Abû l-Hasan al-Shâdhilî (m. 656/1258) et ses successeurs est minimisée, sinon niée, par les auteurs modernes, tant arabes qu’occidentaux. Abû l-Wafâ al-Taftâzânî par exemple, dans son livre Ibn ’Atâ’ Allâh al-Sikandarî wa tasawwufu-hu, considère que « le soufisme des maîtres de l’école shâdhilie est totalement éloigné du courant akbarien et de sa doctrine concernant l’unicité de l’Être (wahdat al-wujûd) ». Aux dires d’al-Taftâzânî, cela provient du fait que « les cheikhs shâdhilis se réfèrent uniquement au Coran et à la Sunna », ce qui implique donc à ses yeux qu’Ibn ’Arabî contrevient aux sources scripturaires !

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18 juin 2003

La politique initiée par Saladin, suivie par les Mamelouks et plus tard par les Ottomans, favorise l’ancrage et le rayonnement du soufisme dans la culture islamique. Dans son oeuvre de promotion du sunnisme, Saladin s’appuie sur une mystique bien tempérée, orthodoxe, "officielle" car financée en partie par l’Etat, qui doit contrebalancer les influences spirituelles étrangères, ismaélienne, mazdéenne ou autres. Au siècle suivant, la dislocation de l’Empire abbasside sous les coups des Mongols ruine le sentiment de sécurité qu’éprouvaient jusqu’alors les musulmans, et entraîne l’effondrement des structures religieuses traditionnelles.

11 juin 2003

Précisons tout d’abord le cadre spatio-temporel dans lequel nous allons évoluer. A la suite de Nûr al-Dîn de Damas, prince d’origine kurde, Saladin, kurde lui aussi, parvient à unifier les musulmans de Syrie pour lutter contre les Croisés. Champion de l’islam sunnite, il met fin en 1171 au califat chiite des Fatimides, établis en Egypte, et fonde la dynastie ayyoubide. En 1250, les troupes d’élite de l’armée ayyoubide renversent le sultan : ce sont les Mamelouks, à l’origine "esclaves" recrutés en pays turc et dans le Caucase.

12 mars 2003

Parfois, le commun des pèlerins prend comme intermédiaire le desservant du lieu, appelé généralement hadim (en Irak, mutawalli). Il s’agit généralement d’un simple gardien, mais pour les fidèles il fait corps avec le sanctuaire ; ainsi la personne qui a contracté un voeu envers un saint fera un don au desservant du mausolée

12 février 2003

Au Proche-Orient, l’héritage pré-islamique n’est pas seulement judéo-chrétien. Ainsi la célébration chiite de la mort d’al-Husayn évoque pour certains auteurs l’ancien mythe persan dont le héros était Siyavosh (1). D’autre part, les sectes issues de l’Islam qui ont trouvé refuge, après la domination sunnite, dans les régions montagneuses y développèrent un culte des saints dans lequel affleure un substrat religieux ancien

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