Les problèmes soulevés autour de la condition féminine inspirent souvent une approche passionnée et manichéenne à un point tel que celle-ci tend à obscurcir une analyse se voulant objective. La lettre reçue par la rédaction de oumma.com permet de relancer le débat et nous ne pouvons que nous féliciter qu’un élu local expose ses vues, même si elles sont tranchées, sur un site musulman.
A l’occasion du premier congrès mondial des musulmans hispanophones qui s’est tenu à Séville au mois d’avril dernier, notre correspondant en Espagne Yusuf Fernandez a recueilli une interview d’Amina Taslima : responsable d’une grande Tariqa au Mexique. Une occasion de mieux connaître les musulmans issus des pays hispano-américains.
Ce titre doit faire tressaillir plus d’un…Féminisme et Islam ? Ne sont-ils pas antinomiques par nature ? Peut-être, si notre approche est comme chaque fois que l’on doit parler d’Islam : Binaire… Par contre si la terminologie est dans un premier temps « redéfinie » alors on aura compris de quoi il s’agit.
Ces derniers jours, le Maroc et l’Algérie ont été frappés de deux catastrophes majeures et meurtrières. Qu’elles soient le fait de la folie des hommes comme les attentats du Maroc, ou le résultat d’une catastrophe naturelle comme en Algérie, ces deux tragédies ont emporté la vie de très nombreux innocents. Nous tenons à exprimer auprès des familles des victimes nos sincères condoléances. Nous les assurons de notre profonde compassion et de notre entière solidarité et nous joignons à elles pour saluer la mémoire des victimes.
Afin d’acheminer le matériel nécessaire à son intervention auprès des populations victimes du tremblement de terre du 22 mai, la Croix-Rouge Française a affrété dans la journée et la nuit de samedi un avion-cargo Antonov 12 qui effectuera plusieurs rotations.
Oumma.com qui est avant tout un lieu de débat, respectueux de la pluralité d’expression, publie aujourd’hui une contribution de Jean-Pierre Morbois, conseiller municipal (PS) qui réagit à l’article de Michel Gilquin (cliquez ici pour accéder à l’article). Nous ne manquerons pas bien sûr de publier le droit de réponse de Michel Gilquin.
Le samedi 03 mai 2003, les représentants élus par les musulmans lors des élections nationales des 6 et 13 avril 2003 se sont réunis pour donner naissance au premier Conseil Français du Culte Musulman ainsi qu’aux premiers Conseils Régionaux du Culte Musulman. Cette assemblée générale constitutive a vu la présence du Ministre de l’intérieur et du Premier ministre de notre pays. Ils ont tout deux souligné le caractère historique de cette réunion en rappelant que l’Islam est désormais invité à la table de la République (reprenant ainsi les paroles d’introduction de Fouad Alaoui, secrétaire Général de l’UOIF). Ils ont tout deux réaffirmé que la laïcité est la liberté pour chaque citoyen de vivre sa foi dans la dignité sans avoir à se cacher. Enfin, ils ont tous deux répété que la laïcité n’est pas l’athéisme.
Le lundi 28 avril 2003, la Mairie du XVI ème arrondissement a accueilli une conférence consacrée à la place de l’Islam en occident. Nous vous proposons un compte-rendu détaillé de cette conférence révélatrice de la montée actuelle d’un inquiétant climat d’islamophobie.
Nicolas Sarkozy, fort de l’expérience de ses prédécesseurs, et animé par la volonté de rester dans l’histoire, comme celui qui a organisé le culte musulman en France, n’a pas hésité, pour réussir sa mission, à sacrifier quelques grands fondements de la République : la démocratie, la laïcité et la transparence.
Suite à un article de Roger-Pol Droit paru dans le journal le Monde du 7 mai et intitulé : « Et si les vierges célestes du Coran n’étaient que fruits blancs ? », nous publions le droit de réponse que nous a envoyé la philosophe Lilianne Bénard.
Mardi 06 mai, à l’initiative de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), du Grand Orient de France et de l’UEJF (Union des étudiants juifs de France), un rassemblement républicain s’est tenu sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. Ce rassemblement avait pour objectif de réaffirmer les valeurs fondamentales de la République et de combattre avec fermeté les communautarismes, le racisme et la xénophobie.
Le film Jénine Jénine du réalisateur palestinien Mohamed Bakri qui devait être diffusé mardi 01 avril 2003 à 21h40 a été déprogrammé par ARTE. Les responsables de la chaîne ont exprimé la crainte qu’un tel film, en raison de la dureté de ses images, aurait pu exacerber les tensions communautaires en pleine guerre du Golfe.
Nous publions une présentation du dernier livre de Kenizé Mourad. Nous aurons l’occasion de revenir plus en profondeur sur cet ouvrage essentiel.
Les compagnons, sachant que les actions seules ne pouvaient les élever au degré du Prophète bien-aimé pour l’accompagner au paradis - nous, de même - étaient heureux de savoir que la voie de l’amour assurait cette précieuse compagnie. Un homme demanda au Prophète : « Quand l’heure ? » « Qu’as tu préparé pour elle, dit le Prophète ? » « Rien, dit l’homme, sauf que j’aime Dieu et Son messager. » Le Prophète de répondre : « Tu es avec celui que tu aimes. » » En rapportant ce Hadith, Anas le compagnon ajoute : « Nous n’avons jamais été autant heureux que lorsque le prophète a dit : « Tu es avec celui que tu aimes. » Et moi j’aime le Prophète, Abou Bakr et Omar et j’espère être avec eux de par mon amour pour eux bien que je n’aie pas œuvré autant qu’eux. »
Les esprits s’échauffent : on parle de lancer un débat national sur le foulard islamique. On ne cesse de faire allusion à cette question comme si elle était devenue centrale et urgente. On est en droit de se demander pourquoi le gouvernement remet en avant une question dont on connaît le caractère passionnel au moment où une négociation politique volontariste a abouti à l’organisation du culte musulman (CFCM). Pourquoi maintenant ?
Mis à part les réformes ramenées par l’islam matinal, certaines sociétés musulmanes refusent toujours et avec obstination toute évolution ; bénéfique soit-elle, en prétendant que toute réforme est synonyme de rénovation blâmable. Pour cela, il faudrait que la société tout entière évolue et que toute une éducation culturelle soit entreprise.
C’est en entonnant ce refrain que débarquèrent en Provence des centaines de milliers de musulmans originaires des colonies pour libérer notre pays du joug nazi.
Ils s’engagèrent pour leur patrie auprès de ceux qui les dominaient et les colonisaient sur leur propre terre. Quel courage ! Ou plutôt l’espoir de se sacrifier, pour que la métropole leur reconnaisse ce même droit à la liberté si cher à tous les peuples.
Dans une étude critique sur l’islam, on ne peut pas dispenser d’un examen préalable des documents scriptural ou historiques qui peuvent apporter sur le phénomène coranique quelque lumière. Or ce problème historique est résolu pour l’Islam d’une manière exceptionnelle : de toutes les religions, il est, en effet, la seule dont les sources aient été fixées dès l’origine, du moins quant à l’essentiel : le Coran.
Je me protège auprès de Dieu contre Satan le lapidé, Au Nom de Dieu, Clément et Miséricordieux. Voici quelques passages du Coran concernant Dieu, la Révélation, les hommes et l’Islam dans la vie quotidienne
Notre société française, en ce début du vingt et unième siècle est caractérisée par un individualisme forcené, une absence de valeurs communes bien définies et de modèle positif de société idéale. Comment en est-on arrivé là alors que c’est bien l’inverse de ces qualités qui avait fondé les grandes civilisations qui nous ont précédées ?
Nous publions le projet de statuts du Conseil français du culte musulman en espérant susciter un débat. Nous ne manquerons pas d’ailleurs de transmettre tous les commentaires aux principaux membres du CFCM.
Quel que soit l’aboutissement des négociations en cours entre diverses tendances politiques, civiles et religieuses, nous Iraquiens voudrions affirmer avec force quelques principes de vérité et de justice qui représentent notre véritable drapeau derrière lequel nous allons construire ensemble, dans un esprit de fraternité et de générosité, l’avenir de l’Irak et préserver son unité, sa souveraineté et sa dignité.
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