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A l’occasion de la "Semaine de rencontres islamo-chrétiennes 2003", nous publions un dossier de presse complet élaboré par le GAIC (groupe d’amitié Islamo-Chrétienne).
Edward W. Saïd est mort jeudi 24 septembre des suites d’une leucémie. Né en 1936 à Jérusalem, Edward W. Saïd était enseignant à la Columbia University de New York.. Grand défenseur de la cause palestinienne, il était notamment opposé aux accords d’Oslo et à la politique d’Arafat.
Nous reviendrons ultérieurement sur le parcours de cet universitaire hors normes.
En hommage à cet intellectuel exceptionnel, nous publions un article paru le 7 août 2003 sur le site protection-palestine.org.
Nous vous demandons de signer cette pétition en faveur de la libération de ce grand défenseur des droits de l’Homme qu’est Salah-Eddine Sidhoun. Plusieurs organisations de droits de l’Homme, mais aussi des intellectuels, des universitaires et des hommes politiques de renom ont déjà apposé leurs signatures. Mais il est encore impératif de recueillir d’autres signatures.
La demande féminine de porter ou non le voile est celle de lectrices du Coran. Nous verrons sans peine qu’elles font usage de ces références. La question de la relation entre la liberté et le voile (littéralement hijab et jallaba) restant posée. Revenons à celles qui décident de le porter au nom de la liberté...
Particulièrement attendu, le dernier ouvrage de Vincent Geisser « La nouvelle islamophobie » vient enfin de paraître aux éditions la Découverte. Nous avons interrogé Vincent Geisser, chercheur à l’Institut de recherches et d’ études sur le monde arabe et musulman (CNRS), dont le livre analyse avec une grande rigueur tous les mécanismes d’une islamophobie plurielle qui se manifeste en France au niveau d’une certaine élite politique, intellectuelle et médiatique. Un livre incontournable !
Qu’une femme chrétienne et française lise le Coran en arabe, ça paraît « extravagant ». L’émerveillement éprouvé très subjectivement m’a pourtant conduite à en faire part à mes frères dans la foi.
Notre correspondant en Espagne Yusuf Fernández revient à travers cet article sur la cérémonie d’inauguration de la mosquée de Grenade en Espagne. Un événement historique de première importance !
Le monde musulman représente plus du 1/5 de la population de la planète et du 1/3 de celle du Tiers-Monde. Sur le plan mondial, le monde musulman est le plus pauvre, le moins analphabétisé, le plus dépendant sur le plan alimentaire, dont le taux d’espérance de vie est le plus bas, qui investit le moins dans la recherche scientifique, qui publie le moins de livres par tête d’habitant, qui lit le moins, dont la créativité est une des plus faible, dont l’innovation est presque inéxistante, où la participation de la population est plus réduite, où l’abus des libertés publiques et des droits de l’homme est des plus flagrants, où la femme dispose de moins de liberté, où la corruption est la plus répandue, qui subit le plus de pertes humaines à cause de conflits internes car il est le plus divisé, qui souffre le plus des inégalités des rapports Nord-Sud, et qui fait face à la plus grande campagne organisée par les médias occidentaux contre ses valeurs culturelles et spirituelles. C’est aussi celui qui achète le plus d’armes par tête d’habitant et en même temps celui dont les dépôts à l’étranger son supérieurs à sa dette internationale. Voici toute une réalité crue qui devrait donner à réfléchir et à se préoccuper de l’avenir.
Je tiens avant tout à remercier le Docteur Abdallah Thomas MILCENT pour l’intervention devant l’Assemblée Nationale, et je pense que les personnes qui l’ont entendu sont suffisamment éclairées pour porter un regard humain et juste face à cette mascarade pseudo-laïque. Je me permettrai de reprendre le texte de Monsieur Hilout et d’y répondre avec le plus d’objectivité possible (qu’Allah SWT m’assiste dans ma démarche, Amine).
Quand les Chrétiens de Nejran lui rendirent visite, Mouhamed leur laissa respectueusement et avec bienveillance dire leurs prières dans sa mosquée. Quand l’Empire de l’Islam s’étendit de la Chine à la France, le temple romain de Damas appartenait aussi bien aux Musulmans qu’aux Chrétiens qui y entraient et sortaient pour dire leurs prières librement et dans la tolérance. En raison de la conversion d’un grand nombre de Chrétiens à l’Islam en Syrie, il se fit que la partie musulmane n’avait pas assez de place pour ses fidèles, de sorte que le Calife Al-Waleed demanda aux Chrétiens de céder la moitié de leur temple, pour dix fois son prix, aux Musulmans, ce qu’ils acceptèrent volontiers. Le Calife, qui régnait sur la moitié de l’ancien monde en ce temps, aurait pu s’emparer du temple par la force, mais comme l’Islam est une religion de liberté, de justice et de respect pour les religions révélées, il ne pouvait pas agir autrement qu’il ne l’a fait.
Nous publions en deux parties une conférence prononcée à Alger en 1990 ’’au Symposium sur les futurs du monde Islamique’’ par le grand intellectuel Marocain qu’est le Professeur Mahdi Elmandjra. L’intervention du Professeur Elmandjra demeure d’une fraîcheur et d’une actualité sans ride.
Sa réflexion tranche avec les discours apologétiques sur ’’la puissance du monde musulman’’ qui ont trop souvent cours dans ces pays. Le Professeur Elmandjra se base sur des faits précis. Son constat est cinglant. Le monde musulman se trouve dans un état de sous-développement économique, social, politique et culturel !
Selon Mahdi ElMandjra, La régression du Monde islamique et tous les malheurs qui en découlent peuvent être attribués au conservatisme d’une ’’pensée musulmane’’ qui a étouffé l’innovation, l’imagination et la créativité à partir du Xème et XIème siècle quand des soi-disants doctes ont ’fermé’ la ’porte’ de l’Ijtihad (recherche).
Le professeur Elmandjra ne se contente pas d’un simple constat, il tente de dresser les perspectives d’une sortie de crise du Monde Islamique qui passe par un renouveau de cette même pensée musulmane.
Nos ancêtres considéraient naguère que le monde était trop vaste et trop immense pour le comprendre au-delà de leur environnement immédiat, limité à leurs moyens de communication. Chaque communauté vivait confinée dans son propre monde, dans ses coutumes et dans ses idéologies. Lorsque des communautés entraient en contact les unes avec les autres, il s’en suivait, par incompréhension et par ignorance, des guerres injustes, des épanchements de sang et le carnage de peuples innocents.
Nicholas Machiavel au 16°siècle, exploitant la lutte de Florence contre l’autorité du Pape, développa une théorie politique fondée sur les intérêts objectifs des Etats en proposant que les gouvernants s’affranchissent de la tutelle idéologique du Saint-Siège.
Descartes, dans la droite ligne de l’école mou’tazillite rédigea ses « discours de la méthode », grand moment de la pensée occidentale, véritable mode d’emploie de la raison à la recherche d’une vérité s’inscrivant dans l’ordre naturel voulu par Dieu.
Monsieur Jean-François KAHN, directeur de publication a publié dans le journal MARIANNE du 23 au 29 juillet 2001, un article de Madame Martine GOZLAN, journaliste, intitulé « Religion : une nouvelle mosquée à Paris. mais pour quel islam ? »
Monsieur Larbi KECHAT et l’Association Cultuelle Islamique considérant que cet article comportait des affirmations erronées et diffamatoires à leur encontre, ont assigné Monsieur KAHN, Madame GOZLAN et le journal MARIANNE, aux fins de les voir condamner à les indemniser du préjudice subi (atteinte à leur honneur et leur considération).
Le souci de la spiritualité se manifeste de plus en plus chez les acteurs musulmans soucieux d’évoluer dans leur travail et lui octroyer une authenticité islamique. C’est un bienfait de Dieu que de toucher le caractère indispensable de la spiritualité musulmane pour passer d’un travail islamique qui observe simplement les limites juridiques de l’Islam à un travail de fidèle, une bonne œuvre, qui comptabilise les effets purificateurs ou non du travail sur le cœur de ses acteurs.
Un Etat membre de l’O.C.I. peut intervenir dans un différend porté devant la Cour si « un intérêt d’ordre juridique est pour lui en cause ». D’autre part, un Etat non-membre de l’Organisation peut également intervenir dans un différend porté devant la Cour à condition qu’il n’y ait pas d’objection des parties en litiges et cet Etat doit « s’engager au préalable à respecter les arrêts de la Cour »
Ce texte est une réponse à l’article de Philippe Sollers « Le voile et la forêt », paru dans l’édition du Monde du 28 juin. Nous précisons enfin, que contrairement au journal le Monde, nous avons décidé de publier cette réponse avec son titre original et dans son intégralité.
A la demande de la Mission d’information sur les signes religieux à l’école, les auditions étant à huis clos, j’ai supprimé toutes les informations sur les propos échangés dans l’attente de leur éventuelle publication dans le rapport de cette mission.
Je n’avais pas compris qu’il m’était impossible de publier sur ce sujet et en conséquence, je m’excuse auprès des personnes que j’ai pu ainsi choquer.
Dr. Abdallah
De son vrai nom Iblis, al shaytan -traduit en Français par « Satan »- est la personnification du mal et de la tentation. Connu et reconnu en tant que tel par l’ensemble des religions monothéistes, la nature du shaytan reste mystérieuse et sa présence dans les livres saints s’accompagne aisément d’une réflexion autour de la prédestination et du Libre-Arbitre.
La plupart des organisations internationales possèdent leurs propres instances judiciaires. C’est le cas, par exemple, de la Cour Internationale de Justice (C.I.J), organe judiciaire principal de l’Organisation des Nations Unies ou de la Cour de justice de l’Union Européenne.
La Coordination des Musulmans de Marseille dénonce le caractère gravissime du discours diffusé sans précautions dans l’article intitulé « Le mufti de Marseille veut un autre Islam de France » paru le 19 juin dernier dans la Provence. M. Soheib Bencheikh a toute latitude pour défendre sa vision personnelle de l’Islam de France et pour créer à cet effet tout « mouvement » qu’il juge utile pour atteindre ses objectifs. En revanche il n’est pas admissible que le développement de ses idées s’accompagne d’un dénigrement systématique des musulmans pris dans leur ensemble ou à travers leur pratique cultuelle pour laquelle il manifeste un manque total de respect.
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