Alors que le régime autoritaire et corrompu de Moubarak est confronté à une forte contestation de la rue égyptienne, nous vous proposons de relire cet article de René Naba publié sur Oumma l’été dernier et qui avait prévu l’implosion sociale du plus grand et plus peuplé pays du monde arabe avec 80 millions d’habitants, dont plus de 34 % vivent en dessous du seuil de pauvreté, avec moins de deux dollars par jour.
« Depuis Nuremberg, les Etats-Unis ont toujours prôné et construit une justice « à la carte ». Le propos d’une grande limpidité ne provient pas d’un pourfendeur aigri de l’Imperium américain, mû, selon l’expression consacrée, par un « antiaméricanisme primaire », mais d’un journaliste du quotidien français le Monde, quotidien de référence s’il en est.
La neutralisation de cet important lot d’agents pro israéliens, dont un officier supérieur en charge de la lutte antiterroriste au sein du renseignement militaire libanais, le général Fayez Karam, fait gravissime, proche collaborateur du général Michel Aoun, principal allié chrétien du Hezbollah, témoigne du degré d’infiltration d’Israël dans l’appareil libanais. Il révèle, par contre coup, la porosité de la société libanaise et sa vulnérabilité. Une société pourtant l’une des plus rebelles du monde arabe, mais, paradoxalement, la plus affligée par le phénomène de désorientation informative, la plus affectée par la théorie de la dissension sociale.
Au milieu du fracas politique, la défense des droits des victimes palestiniennes progresse. Je reconnais les plus grands mérites à la politique, mais chacun sait que face au crime la justice est plus apte à répondre que la politique. Ce n’est pas la première fois que la justice est freinée par la politique, avant de rejaillir et de s’imposer. En ce mois d’octobre 2009, rien n’est fait. De nombreux obstacles sont là mais nous pouvons dire que jamais nous ne sommes allés si loin dans la défense des droits des palestiniens.
Chef du clan américano saoudien au Liban, Rafic Hariri a été un exécutant majeur de la pantomime du Moyen-Orient, et, à ce titre, une victime majeure du discours disjonctif occidental, discours prônant la promotion des valeurs universelles pour la protection d’intérêts matériels, discours en apparence universel mais à tonalité morale variable, adaptable en fonction des intérêts particuliers des Etats et des dirigeants.
Le Darfour, il est vrai, fait office de contre feu médiatique au prurit belligène d’Israël contre le Liban et la Palestine. Une conférence sur le Darfour avait d’ailleurs été convoquée, en hâte, en juillet 20O6, à Paris, par l’écrivain Bernard Henry Lévy et Jacky Mamou, ancien dirigeant de « Médecins sans frontières », trois jours après le déclenchement de la guerre de destruction israélienne contre le Liban dans une tentative de détournement de l’opinion publique européenne sur les agissements israéliens à Beyrouth.
Au sommaire d’OummaTV, une intervention de Lakhdar Belaïd, auteur de « Mon père ce terroriste » aux éditions du Seuil. Un livre qui relate le parcours de son père, un des chefs clandestins du Mouvement national algérien (MNA) dans le Nord-Pas-de-Calais. Lakhdar Belaïd est journaliste (La Voix du Nord, L’Evénement du jeudi, France-Soir, Le Figaro). Il a couvert les événements en ex-Yougoslavie, au Maghreb, en Irlande du Nord.
Durant tout le mois de juillet, l’aviation israélienne a écrasé le Liban sous un tapis de bombes, tandis que le Hezbollah tirait des missiles en aveugle sur les villes du nord d’Israël. Le Moyen-Orient était-il en guerre ? Ou vaut-il mieux parler de conflit armé, de représailles, voire d’accrochages meurtriers ? Car Israël n’a pas déclaré la guerre à son voisin libanais. Ce n’est pas un oubli, encore moins une exception. Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, plus aucun Etat ne se plie à cette obligation.
Quel avenir après les guerres et les massacres ? Après plusieurs décennies de pauvreté, de guerre et de destruction, et deux ans d’union nationale, qu’en est-il de l’interculturalité de la Serbie et du Monténégro ? Le Kosovo sera-t-il indépendant en 2005 ?
Les Balkans, théâtre de tant de malheurs ces dernières années, sont à la croisée des chemins. Vont-ils être multiconfessionnels, multiethniques et rejoindre l’Europe ou constituer un ghetto de sa banlieue ?
Douloureusement confronté à la montée de la réprobation que suscite en Europe la politique israélienne d’écrasement des mouvements de résistance palestiniens, Alain Finkielkraut considère que la perpétuation de l’occupation de la Cisjordanie et de Gaza ne saurait être à l’origine de l’hostilité grandissante qui se manifeste à l’encontre de l’Etat d’Israël, et de la remise en cause concomitante du sionisme.
L’appellation du groupe s’est faite sur l’envie d’évoquer un thème et non pas pour désigner un nom précis. Le Silence des Mosquées fait allusion à ce silence serein et magique qu’on ressent parfois dans les mosquées et qui a permis à ce jeune homme (évoqué dans la chanson) de renforcer sa proximité avec Dieu et d’avoir le désir sincère d’être fidèle à ses engagements envers Dieu et envers les hommes. Ainsi, sans le vouloir vraiment, Le Silence des Mosquées est devenu le nom de leur groupe.C’est en 1992 que Karim, Aziz, Kader et Khalid se sont rencontrés pour tisser des liens de fraternité très forts.
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