Les Occidentaux démolissent les dictateurs, à tour de bras, au nom de la démocratie. Enfin, pas tous, ceux qui les dérangent, pas les autres, les tyrans africains fournisseurs de Djembé et de mallettes; ni les pétromonarchies, générateurs de rétro-commissions.
Le « grand jeu » afghan pour un « Grand Moyen orient » s’est révélé calamiteux pour ses initiateurs, éradiquant les principaux pivots de l’influence occidentale en terre d’Islam : le commandant Massoud Shah, le Lion du Panshir, en Afghanistan, les deux anciens premiers anciens ministres, Rafic Hariri et Benazir Bhutto (...)
Dans une série de trois articles publiés entre juin et mars 1999 dans Dawn, Ahmad Eqbal pose la problématique de ce qu’il appelle les racines du droit religieux. Il dénonce avec force toutes les mutilations de l’Islam ainsi que les attitudes tyranniques et fanatiques qui n’ont fait qu’engendrer « un ordre islamique réduit à un code pénal, dépouillé de son humanisme, de son esthétique, de ses quêtes intellectuelles et de sa dévotion spirituelle ».
L’opposition marginalisée, laminée, étouffée, emprisonnée, torturée et affamée, par Ben Ali et sa propagande, reste vivante au service du peuple en révolte elle est un réservoir des meilleures ressources humaines. Toutes autres prétentions sont propagande et brouillage. L’opposition dans la diversité de ses composantes reste le meilleur allié du peuple, elle est celui qui protègera ses acquis et défendra les fondements démocratiques et populaires qu’il aura choisi.
L’islam, deuxième religion de France, serait-il devenu le premier de ses soucis, loin devant le poids de la dette publique et de la question sociale ? Entre ce pays et ses propres citoyens musulmans, il y a plus que du désamour. Il existe bel et bien une véritable barrière difficile à franchir pour des citoyens qui veulent vivre leur foi, sans se renier pour autant. Cette situation fait honte au pays des droits de l’homme et doit toujours être dénoncée avec force. De la même manière que doit être déplorée, dans un autre registre, la posture victimaire de ceux des citoyens musulmans qui ne font rien pour faire bouger les lignes.
L’avènement de la Chine comme acteur majeur du continent, comme en témoigne son récent succès au G20 de Pittsburgh (Etats-Unis), le 25 septembre 2009, l’attractivité de ce nouveau partenaire majeur de l’Afrique, sans passif colonial, a modifié la donne sur le continent au point d’entraver la progression israélienne, plaçant Israël en porte à faux avec une diplomatie d’ouverture en ce qu’elle heurte de front la stratégie du géant chinois.
Chef du clan américano saoudien au Liban, Rafic Hariri a été un exécutant majeur de la pantomime du Moyen-Orient, et, à ce titre, une victime majeure du discours disjonctif occidental, discours prônant la promotion des valeurs universelles pour la protection d’intérêts matériels, discours en apparence universel mais à tonalité morale variable, adaptable en fonction des intérêts particuliers des Etats et des dirigeants.
Ainsi la France, toute honte bue, retourne au bercail atlantiste. Comme si l’intégration militaire était notre état naturel, l’indépendance gaullienne une simple parenthèse, et l’alignement sur les Etats-Unis le « destin » de la France. Bernard Kouchner se pâme littéralement à la perspective de ces noces atlantistes. Il martèle un oxymore de son invention avec la foi du charbonnier. « La France dans l’OTAN, écrit-il, c’est le choix d’un destin ». Au delà de cette étrangeté métaphysique, nous voilà sommés d’entonner un refrain éculé : les Etats-Unis, nos sauveurs d’hier, « nous ne pouvons les décevoir » demain. (« Le Monde », 17/03/09)
Pour gommer la morale honteuse de l’Amérique blanche protestante on se gargarise d’Obama qui a dès lors une mission à remplir. Obama devient soudain la contrainte du Bien. On peut parler d’un Noir sans qu’il soit joueur de basket-ball, trafiquant de drogue, ou soldat engagé en Iraq pour bénéficier d’une bourse d’étude.
On ne peut exclure la possibilité que les États-Unis écrasent l’Irak et occupent le pays pour des années à venir, afin d’atteindre au moins une apparence de victoire. La guerre en Irak cependant se terminera probablement, comme la guerre du Vietnam, par une défaite des États-Unis. En tout cas, comme pour la guerre du Vietnam, le prix le plus élevé sera payé par la population occupée, le peuple irakien, qui a déjà enduré des années d’une dictature soutenue par les États-Unis et des années de guerre et de sanctions.
Auteurs du livre « L’Amérique de Barack Obama » aux éditions Démopolis, François Durpaire et Olivier Richomme répondent aux question d’Oumma.com. Un livre incontournable pour mieux comprendre le parcours et la personnalité de Barack Obama candidat à l’investiture démocrate pour les élections présidentielles américaines de 2008.
Le dégagement quasi-simultané de la scène internationale de deux artisans majeurs de l’invasion de l’Irak, le premier ministre britannique Tony Blair et le président de la Banque Mondiale, Paul Wolfowitz, fin juin 2007, signe symptomatiquement l’échec de l’aventure américaine en Mésopotamie.
Tous ceux qui croient qu’en dépit de leur manque de transparence, les Forces Israéliennes de Défense et le Shin Bet font de leur mieux pour réduire les violations des Droits de l’homme, sont des naïfs, à moins qu’ils n’aient subi un lavage de cerveau. Il suffit seulement de lire le témoignage des soldats qui ont opéré des détentions administratives pour se convaincre de l’ampleur de l’immoralité de nos agissements dans les territoires.
Alors que le "plan canicule" est mis en oeuvre et que le premier Ministre avance son plan "Solidarité grand âge", il semble que certaines personnes âgées (étrangères) méritent moins d’attention que d’autres (françaises). Pourtant, la situation économique et sociale des vieux travailleurs immigrés, en particulier de tous ceux qui sont arrivés pendant la période des "Trente Glorieuses", est accablante et inacceptable.
Sur fond de messianisme religieux, les faucons de Washington voulurent nous faire croire que la chute de Saddam Hussein induirait comme par enchantement la conversion des Etats de la région aux vertus de la démocratie parlementaire. Ils comptèrent sur une dynamique vertueuse mettant fin au règne des autocrates, roitelets et autres dynastes obscurantistes, au profit de sympathiques démocrates en cravate et attaché-case. Mieux encore, ils ont voulu nous persuader que le triomphe éclatant de la démocratie en Irak inaugurerait une ère nouvelle marquée par l’instauration d’une paix durable entre Israéliens et Palestiniens.
Nous vous présentons en exclusivité la liste Euro-Palestine pour les élections européennes dans laquelle on retrouve des personnalités connues telles que Christophe Oberlin, Dieudonné, Olivia Zémor, Maurice Rajsfus.
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