À l’heure où la Libye d’après la révolution se tourne vers son avenir, l’Irak se pose en dangereux exemple. Après 42 années de dictature, la Libye, comme l’Irak en 2003 après la chute de Saddam Hussein, ne peut se contenter de vœux pieux pour évoluer en une éclatante démocratie
Un effet d’image destiné à gommer dans l’opinion le congrès de juillet 2011, tenu à Paris par les Frères Musulmans, sous l’égide de Bernard-Henry Lévy, le plus en vue des intellectuels français pro-israéliens, désastreux pour la crédibilité de l’opposition syrienne.
La solution n’est pas dans le passéisme, qu’on l’appelle « salafisme » ou autrement. Il faut regarder l’avenir en misant sur l’universalisme spirituel de l’islam. Seule la spiritualité donne sens à l’identité musulmane, car elle permet de dépasser les antagonismes et les logiques d’affrontement.
Le vénérable quotidien français «Le Monde», s’est planté en beauté sur la Tunisie. C’est par un article signé par sa célèbre chroniqueuse, Caroline Fourest, que le scandale est arrivé.
Les révolutions arabes de 2011 ont induit une nouvelle dynamique dans les rapports transméditerranéens sans pour autant modifier la perception que se font les Français des basanés de France.
Le droit musulman, couramment confondu avec le terme générique de la charia, est souvent considéré comme immuable. Les oulémas expliquent que ses principales dispositions sont valables en tous pays, en tous lieux, en tous temps, en toutes circonstances, parce qu’elles relèvent des prescriptions divines et non de la volonté des hommes.
Suite à l'incroyable comparaison établie par Nicolas Sarkozy entre Moussaoui et Averroes, la rédaction d'Oumma a soudainement pris conscience de son aveuglement devant le génie de ces notables de l'islam de France. Rongée par le remords, il était grand temps de réparer cette terrible injustice, en rendant hommage sur un mode ironique à ces nouveaux héros musulmans, dont la valeur exceptionnelle a trop longtemps été ignorée, ou pire méprisée par notre site…
Attention, ce récit est purement fictif.
Ce culte du profit, cette injonction de la « croissance infinie » sont devenus le paradigme déifié auquel tout se soumet. C’est aujourd’hui le nouvel et redoutable ennemi, qui n’a que faire des nations, des cultures ou des religions.
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