Un effet d’image destiné à gommer dans l’opinion le congrès de juillet 2011, tenu à Paris par les Frères Musulmans, sous l’égide de Bernard-Henry Lévy, le plus en vue des intellectuels français pro-israéliens, désastreux pour la crédibilité de l’opposition syrienne.
Pas un jour ne passe sans informations sur la Syrie. Mais quelles informations ? Les médias internationaux "mainstream" font-ils réellement leur travail en ne livrant qu’une seule version des événements alimentée par « l’observatoire syrien des droits de l’homme, (OSDH) » géré par un seul homme qui compile à l’étranger des vidéos qui lui seraient adressées de Syrie.
Le référendum en Syrie puis la nomination de Kofi Annan comme médiateur ouvre une période transitoire qui devrait s'achever avec la fin du mandat de Bachar al Assad en 2013, soit bien après les échéances présidentielles françaises.
Un four crématoire fait évidemment penser au génocide nazi. En reprenant ces termes, Fourest sait qu’elle facilite l’équation : régime iranien = régime nazi, ce qui est le discours de tous ceux qui préparent une intervention militaire contre « le nouvel Hitler ».
Le silence presque complaisant de nombreux musulmans de France devient insupportable et tout se passe comme si le sang des milliers de Syriens tombés sous la répression ne pouvait bousculer que la conscience des organisations des droits de l’homme.
La mission a visité certains quartiers résidentiels (Bab Amrou, Karam as Zeytoun, Khalidiya, Ghouta) sans gardes de protection.
La Syrie et Israël sont au sommaire de la revue de presse de Kadour Gibson, l'envoyé très spécial d'OummaTV. Vous pouvez retrouver Kadour Gibson (...)
Plusieurs articles dans les médias britanniques confirment que les Forces spéciales britanniques (UKSF) entraînent les rebelles syriens.Le modèle sous-jacent est similaire à celui de la Libye où les Special Air Services (SAS) britanniques étaient sur le terrain avant le lancement de l’intervention militaire de l’OTAN.
Pour avoir trop tardé à engager les réformes, bridé les tendances réformistes qui lui étaient prêtées, ménager les intérêts de son clan au détriment de ceux de son pays, Bachar Al Assad récolte une tempête populaire à l’effet de réduire à néant sa magistrale maîtrise de la manœuvre diplomatique face à l’offensive israélo-américaine visant à remodeler un « Grand Moyen Orient ».
Cette vidéo est un résumé des événements qui secouent la Syrie depuis le mois de mars 2011. Autant que faire se peut, les images filmées par les manifestants, leurs slogans, leur humour, leur danse, leurs chants et leurs réactions sont mis en avant. C’est le message qu’ils souhaitent faire parvenir hors des frontières syriennes (...)
Les archives fédérales suisses ne font pas mystère des bonnes relations qu’entretenait Saïd Ramadan avec les services occidentaux. Dans une note de la police en date du 29 juin 1967 on peut lire : « Je suis persuadé que Saïd Ramadan est, entre autre, un agent d’informations des Anglais et des Américains.
Comme on pouvait s’y attendre la victoire prévisible du PJD aux élections législatives marocaines, après celle du mouvement Ennahda en Tunisie, a donné lieu à un flot de commentaires qui renseignent sur le degré atteint par les mécanismes de persuasion et de désinformation à l’œuvre dans les médias occidentaux et singulièrement français.
Le lynchage en tant qu’image est une tradition occidentale. En photographiant leurs victimes, les membres du Ku Klux Klan exhibaient déjà le sacrifice humain comme un spectacle. Le traitement réservé à Kadhafi s’inscrit dans cette « culture ».
On l’annonçait moribond quelque part sur les bords de route entre Alger et Le Caire. D’aucuns, à l’image d’Olivier Roy (1), fossoyeur attitré de l’islamisme, avaient prononcé son acte de décès, il y a vingt ans déjà. L’affaire était entendue : l’islam politique avait échoué en tant qu’idéologie à accomplir ses objectifs et avait rejoint le cimetière des utopies définitivement reléguées au ban de l’histoire.
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