Oumma.com diffuse en exclusivité un extrait d'un film exceptionnel sur la prière "As-Salat". Ce DVD dont la sortie officielle est prévue pour le 1er juin 2012 est produit et distribué par les éditions Tawhid et dont Oumma.com est l'un des partenaires.
Oumma.com diffuse en exclusivité un extrait d'un film exceptionnel sur la prière "As-Salat". Ce DVD dont la sortie officielle est prévue pour le 1er juin 2012 est produit et distribué par les éditions Tawhid et dont Oumma.com est l'un des partenaires.
Dans sa chronique sur OummaTV, le Cheikh Tahar Mahdi explique comment calculer la Zakat (l'aumône légale et troisième pilier de l'islam). Docteur en civilisation et en langue arabe, il est également détenteur d'un diplôme en charia'a de la prestigieuse université de Damas.
La Shâdhiliyya est l’une des « voies-mères » du soufisme, ces grandes familles spirituelles qui sont apparues en terre d’islam entre la fin du XIIe siècle et le XIVe siècle.
Qu’il nous soit donné de vivifier en notre cœur l’amour et la présence de notre prophète, Muhammad ibn Abdullah al Hâshimî. Le Messager de Dieu, que la paix et le salut de Dieu soient sur lui, a accompli sa mission : transmettre au monde l’ultime révélation faite par Dieu, le Coran.
Au premier printemps la lumière vînt, Et quelles plus belles prémices que cet enfant béni. Quelle fête plus vivante que celle de la naissance, Quel amour plus pur que celui de la mère, Quelle offrande meilleure au monde.
En l’an 610, un homme Muhammad reçoit une révélation Divine qui va bouleverser son destin et en faire un messager, celui des tribus arabes et en faire une nation, celui du monde en inaugurant un nouveau cycle de civilisation pour l’humanité.
Du point de vue religieux, cet impressionnant rassemblement des millions de fidèles venus des différentes régions du monde, dans un endroit précis et à une époque précise, revêtus tous d’un même habillement, rappelle le jour du jugement dernier que chacun est appelé à méditer.
Logiquement, cette réflexion trouve son prolongement en un autre concept de Bennabi, son très fameux syllogisme post-almohadien : « L’islam est une religion parfaite, nous sommes musulmans, donc nous sommes parfaits. » (1) Il voyait là, avec pertinence, la cause de l’engourdissement de la civilisation musulmane, puis de sa décadence, et enfin de son incapacité actuelle à pouvoir redresser le cap. Je le cite à nouveau : « Syllogisme funeste qui sape toute perfectibilité dans l’individu en neutralisant en lui tout souci de perfectionnement. »
Récemment, sur Oumma, un honnête homme s’inquiétait de ce que l’on veuille « réformer le Coran », et de citer alors l’éminent Malek Bennabi : « C’est l’homme musulman qu’il faut réformer et non pas le Coran. » Le message semble limpide et aussi indiscutable qu’un postulat : le problème n’est pas la Révélation, le Coran, mais le comportement des musulmans.
Nous avons tendance à ignorer – nous les musulmans – que la raison d’être de notre lutte est de soulager, d’aimer et d’aider les moustad’afine et non pas d’agiter un drapeau particulier. Le fruit de notre lutte est pour les moustad’afine (ceux que l’on a diminués/affaiblis)
Les deux plus grandes menaces actuelles sont le dogmatisme religieux et les certitudes politiques. Quoi de plus orgueilleux que de prétendre détenir la vérité ? Quoi de plus beau que de la rechercher sincèrement ? Les musulmans qui ont recours à la violence pour riposter à l’oppression politique n’ont visiblement pas compris que la vérité des musulmans n’est pas « l’Islam » mais dans l’Islam. Nuance décisive s’il en est.
Le Coran s’adresse à chaque être selon ses besoins, ses faiblesses et ses blessures. Mais au final, le contact spirituel avec le Coran produit les mêmes effets indéniables : une empreinte spirituelle qui produit une tranquillité de l’esprit et un soulagement des soucis et procure à votre âme une sérénité indélébile.
Le SMS est véritablement le sommet de l’indifférence à l’Autre que l’on tient à distance d’autant qu’il ne sait pas où nous sommes, on se fend d’un bout d’écriture anonyme et on pense à autre chose. Pendant ce temps-là, le lien familial se distend et c’est ainsi qu’inexorablement, la famille s’effrite, on ne connaît pas les membres, notamment les plus jeunes (...)
L’Islam n’est ici en France ni pour se servir ni pour asservir. Ni encore pour conquérir ou subvertir. Il est ici, en France, pour nous servir. Pour aider notamment la « fille aînée de l’Eglise » à retrouver la voie de Jésus ; voie d’amour et de détachement à l’égard des richesses matérielles, voie de compassion à l’égard des déshérités.
Parfois, le commun des pèlerins prend comme intermédiaire le desservant du lieu, appelé généralement hadim (en Irak, mutawalli). Il s’agit généralement d’un simple gardien, mais pour les fidèles il fait corps avec le sanctuaire ; ainsi la personne qui a contracté un voeu envers un saint fera un don au desservant du mausolée
Au Proche-Orient, l’héritage pré-islamique n’est pas seulement judéo-chrétien. Ainsi la célébration chiite de la mort d’al-Husayn évoque pour certains auteurs l’ancien mythe persan dont le héros était Siyavosh (1). D’autre part, les sectes issues de l’Islam qui ont trouvé refuge, après la domination sunnite, dans les régions montagneuses y développèrent un culte des saints dans lequel affleure un substrat religieux ancien
Dans cette ambiance détestable, où seules les musulmans sont tenus à protester inlassablement de leur humanité et à défendre leur religion, j’avais décidé - question de principes - de ne jamais m’exprimer, dans quelque réunion sur l’Islam que ce soit... Mais ma religion prône le jihad de la connaissance et ce jihad est, pour le musulman que je suis, une obligation...
C’est pourquoi je suis ici, aujourd’hui, devant vous : pour vous parler de la notion de jihad.
Mon exposé, intitulé « De l’interprétation et de l’idiosyncrasie (du Coran) » traitera tant de la manière dont la plupart des gens, aux Etats-Unis, perçoivent l’Islam, que de celle dont l’Islam en général - et en particulier, son texte sacré fondateur, le Coran - traite du concept de « jihad ».
Etant donné qu’on ne m’a demandé de parler de l’Islam que deux ou trois fois, en dix ans d’enseignement au Collège Ithaca, il est pour moi évident que le nouvel intérêt qu’on lui porte ne résulte pas de quelque évolution positive, mais bien du désir qu’ont les gens de trouver une explication aux attentats perpétrés contre les Etats-Unis par, avance-t-on, un groupe de Musulmans ; événement qui les a laissés dans un état de choc, angoissés et en colère.
Le « hic », en la matière, c’est que se pencher sur le seul Islam ne peut apporter la réponse, ou la conclusion, auxquelles ces gens aspirent.
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