Samedi 26 mai 2012
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook

La Shâdhiliyya, une des « voies-mères » du soufisme

21 mars 2012 par Eric Geoffroy

La Shâdhiliyya est l’une des « voies-mères » du soufisme, ces grandes familles spirituelles qui sont apparues en terre d’islam entre la fin du XIIe siècle et le XIVe siècle.

61 commentaire(s)

Les héritiers

15 septembre 2011 par Loqman Stephany

Les deux plus grandes menaces actuelles sont le dogmatisme religieux et les certitudes politiques. Quoi de plus orgueilleux que de prétendre détenir la vérité ? Quoi de plus beau que de la rechercher sincèrement ? Les musulmans qui ont recours à la violence pour riposter à l’oppression politique n’ont visiblement pas compris que la vérité des musulmans n’est pas « l’Islam » mais dans l’Islam. Nuance décisive s’il en est.

0 commentaire(s)

Le "Grand Ramdan" ou l’exploitation festive du mois sacré

17 août 2011

Outre que cette foire musicale contrevient totalement à l’esprit du jeûne, on notera que les organisateurs ont déjà décrété la fin du Ramadan qui "interviendra officiellement le 29". C’est dire l’ignorance crasse qu’ont du mois sacré ces Jet-setteurs qui ignorent jusqu’à l’existence de la nuit du doute, au cours de laquelle est déterminé la fin du jeûne.

18 commentaire(s)

Le soufisme et la France (partie 2/2)

29 juillet 2011 par Eric Geoffroy

Le soufisme de France, encore jeune, bénéficie d’une faculté
d’adaptation susceptible de créer des formes inédites , et d’une
liberté doctrinale qui fait défaut dans certains pays musulmans : les
travaux fondamentaux accomplis sur la métaphysique d’Ibn ’Arabî, en
France notamment, n’auraient pu y voir le jour. L’Occident est aussi
un terrain privilégié de rencontre entre les spiritualités, pas
uniquement ’’monothéistes’’.

0 commentaire(s)

S’abandonner totalement à Dieu

6 juillet 2011 par Loqman Stephany

Ainsi, pour rendre cette substitution possible, l’homme doit-il se trouver dans un état d’humilité. Nous avons celle-ci en nous, mais encore s’agit-il de nous humilier devant Dieu, et non pas (ou plus) devant de fausses idoles. Et la plus massives des idoles—celle qui les résume toutes—n’est autre que le Moi.

5 commentaire(s)

« Ibn Taymiyya : une condamnation du soufisme ? (2/2)

2 juillet 2011 par Qais Assef

L’apparition tardive du terme et du « phénomène » soufi à Bassora ne fait pas pour autant de celui-ci une innovation (bid‘a) aux yeux d’Ibn Taymiyya. Contrairement à ses caudataires wahhabites et salafistes, Ibn Taymiyya ne s’arrête ni à la dénomination ni aux aspects extérieurs du soufisme. En d’autre terme il opère une nette distinction entre l’essence du soufisme, les pratiques populaires entachées d’ignorance et le pseudo soufisme des imposteurs

39 commentaire(s)

Ibn Taymiyya : une condamnation du soufisme ? (1/2)

13 juin 2011 par Qais Assef

le rapport du savant hanbalite au soufisme fait l’objet d’un troublant paradoxe. Il a certes porté des critiques envers certaines doctrines et pratiques soufies, mais il ne s’agissait à aucun moment de jeter l’anathème sur l’ensemble de la mystique musulmane. Pour mesurer le désordre régnant autour de la perspective taymiyyenne du soufisme, il nous suffirait de parcourir les nombreux forums en ligne où les adversaires du soufisme s’illustrent en détournant, hors contexte, les arguments du savant hanbalite pour jeter l’anathème sur le soufisme dans sa globalité.

32 commentaire(s)

L’universalisme de l’islam

30 novembre 2010 par Eric Geoffroy

L’universalisme de l’islam ou du soufisme, comme l’a bien compris le Dr. Kojiro Nakamura, repose sur le fondement de la Fitra, cette nature pure originelle de l’homme qui lui permet à tout moment de réintégrer l’Unicité. Il amène l’homme à transcender les réflexes identitaires locaux (Mokhtar Taleb-Bendiab), les modes d’allégeance de nature tribale, les appropriations idéologiques, bref, à se déconditionner. Cheikha Nur (Istanbul) formula à sa manière cette parole ancienne : « Le soufisme, c’est la liberté ! »

66 commentaire(s)

Abd el-Kader, un spirituel dans la modernité

12 novembre 2010

Depuis la Renaissance, le concept de « modernité » se définit d’abord et avant tout comme une rupture avec le passé et la tradition. Cette rupture, dont l’expression la plus manifeste est la distanciation vis-à-vis du legs religieux, va s’affirmer davantage au cours des Lumières. Dans ce prolongement, le xixe, siècle du positivisme scientifique et du romantisme esthétique, va durablement conjuguer la « modernité » avec la mise en valeur du progrès et de l’individu.

21 commentaire(s)

Revenir vers le Miséricordieux

29 septembre 2010 par Cheikh Khaled Bentounès

L’action de l’homme vertueux d’œuvrer pour le bien dans la société au sein de l’humanité devient alors une nécessité pour sa quête et un impératif dans sa relation avec le Divin, et non seulement un devoir moral ou religieux. Elle est le salut de l’âme ici bas sans attendre de récompense future dans l’Au-delà. C’est le chemin de l’Amour désintéressé qui conduit vers la paix, la fraternité et l’élévation vers le Divin, Source de Miséricorde, qui octroie à l’homme par Sa grâce salvatrice le salut éternel.

20 commentaire(s)

Le voyage céleste

15 juillet 2010 par Mustapha Cherif

Le vendredi 9 juillet 2010, correspondait au 27e jour du mois lunaire de Rajeb 1431. Avant l’Hégire, l’Emigration vers Médine, un événement unique dans l’histoire de l’humanité a eu lieu. Le Prophète de l’Islam vécut une expérience que personne d’autre avant lui et après lui, n’a pu ni ne peut connaître : El Isrâ et Miraj, le voyage miraculeux, nocturne de La Mecque à Jérusalem et l’ascension céleste du Dôme du rocher à l’au-delà. Ce récit spirituel est relaté par le Coran et la tradition prophétique. Durant ce voyage céleste furent prescrites comme don les cinq prières canoniques avec, comme valeur, cinquante prières.

20 commentaire(s)

Quelques défis auxquels est confronté le soufisme contemporain (2/2)

24 novembre 2009 par Eric Geoffroy

A une époque où l’homme doute de lui-même et de la pertinence de son existence sur cette planète, où s’imposent la massification, l’uniformisation et la mercantilisation de l’être humain, le soufisme nous rappelle que l’homme est la théophanie suprême de Dieu sur terre, l’image privilégiée du Réel (nuskhat al-Haqq), que le projet divin à son égard a un sens - même s’il nous échappe souvent - et enfin que, parmi les humains, la femme est l’expression la plus accomplie de la théophanie (pour Ibn ‘Arabî en particulier).

17 commentaire(s)

La controverse de Mostaganem

17 août 2009 par Saad Khiari

J’ai eu l’honneur de participer à Mostaganem à la célébration du centenaire de la confrérie Alawiyya et le bonheur de partager avec des jeunes et des moins jeunes des moments inoubliables de fraternité. [...] J’étais venu dire qu’il fallait prendre garde à ne pas laisser réduire la religion au questionnement le plus primaire « « Yajouz et La Yajouz », ( permis ou pas permis) comme c’est le cas hélas aujourd’hui chez nous, au point que des censeurs se chargent de veiller à l’alignement de vos doigts de pied sur ceux du voisin lors des prières collectives au détriment du recueillement, de la concentration et du cheminement vers Dieu.

86 commentaire(s)

Le Prophète et la féminité

1 juillet 2009 par Michel Abdallah Grimbert

Parler du Prophète de l’islam et de sa relation à la féminité, c’est en vérité parler de la nature prophétique et de sa propre féminité. Cela doit d’ailleurs nous permettre de comprendre comment l’ensemble des femmes peut effectivement se reconnaître, en toute simplicité, à travers le Prophète et y trouver un accomplissement.

13 commentaire(s)

Le fils de l’instant

14 mai 2009 par Bruno Dassa

Tradition multiséculaire répandue dans le monde entier, le soufisme n’apparaît pas comme une pratique unique, mais bien plutôt comme une façon d’être au monde. Se présentant comme le cœur battant de l’Islam, il a fait sien cette parole (hadith) de son Prophète : « n’insultez pas le siècle, car Dieu est le siècle ». Dans ce sens, et à l’opposé de tout dogmatisme, il a toujours su adapter les formes de son message au contexte dans lequel il était formulé, sans jamais en corrompre l’esprit. Pour utiliser une image, si l’eau de la connaissance est une, les fleurs auxquelles elle donne naissance sont diverses et variées, en fonction notamment du sol qui la reçoit.

14 commentaire(s)

Présence d’Henry Corbin

8 août 2008 par Jean-Michel Cros

La découverte des œuvres d’Henry CORBIN, au cours de mes études, a été probablement mon plus grand choc intellectuel : ayant abordé son « Histoire de la philosophie islamique » un peu par hasard, je lisais enfin avec étonnement ce que j’avais toujours attendu, sans jamais le trouver ; l’initiation aux œuvres de Sohravardî, d’Haydar Amolî, de Mollâ Sadrâ Shîrâzî aura ainsi certainement déterminé, plus que toute autre lecture, mes choix professionnels futurs.

0 commentaire(s)

Cheikh El Hadji Malick Sy et l’islamisation du Sénégal (partie 2/2)

21 novembre 2007 par Bakary Sambe

Cheikh El Hadj Malick Sy a fait de la pratique de l’islam et de la vie confrérique, la base de sa résistance « passive » visant à redynamiser cette société à laquelle plusieurs décennies de colonisation avaient comme l ’affirme Césaire : « Savamment inculqué la peur, le complexe d’infériorité et l’agenouillement ».

0 commentaire(s)

Cheikh El Hadji Malick Sy et l’islamisation du Sénégal (partie 1/2)

15 novembre 2007 par Bakary Sambe

Nous voulons revenir sur le rôle important joué par une grande figure de l’islam au Sénégal, Cheikh El Hadji Malick Sy, dans le processus d’islamisation de la société sénégalaise où la religion musulmane est aujourd’hui celle de 95 % de la population.

26 commentaire(s)

La théologie de la libération du cheikh Hamahoullah

18 mai 2006 par Mohamed Tahar Bensaada

Durant la longue nuit coloniale, l’Islam subsaharien, notamment en Afrique de l’Ouest, a connu l’éclosion de courants théologico-mystiques qui ont eu comme particularité d’unir quête spirituelle et engagement politique anti-colonialiste. En effet, la théologie de la libération en contexte musulman a connu plusieurs expressions historiques. L’opposition artificielle introduite par certains interprètes entre théologie rationnelle ou dogmatique et expérience mystique n’est pas toujours historiquement pertinente comme l’illustre l’histoire contemporaine de l’Islam subsaharien.

0 commentaire(s)

« Les mystiques musulmans ont un langage vibrant »

30 décembre 2005 par Pierre Lory

Au programme aujourd’hui sur Oumma TV, une intervention de Pierre Lory qui est directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Sorbonne) et auteur de plusieurs ouvrages, dont notamment « Le Rêve et ses interprétations en Islam » aux éditions Albin Michel (2003).

0 commentaire(s)

La Tijâniyya en France : à quand la reconnaissance ?

3 mai 2005 par Bakary Sambe

Confrérie religieuse de rite malikite en majorité, la Tijâniyya née à la fin du XVIIIème siècle en Algérie, tire son nom de celui du fondateur Sîdî Ahmad Tijânî, saint mystique née en 1727 à ‘Aïn Mâdî, dans la région de l’Aghouat, porte du Sahara algérien.

0 commentaire(s)

La Tijâniyya : de l’Aghouat algérien aux plaines du Sénégal

16 février 2005 par Bakary Sambe

La Tijâniyya, par son simple nom, évoque sur le plan historique un ensemble de faits intéressants pour tout spécialiste de l’Islam en Afrique noire au regard du caractère, parfois, politique qu’il a revêtu dans les régions ayant connu l’occupation française.

0 commentaire(s)

Eric Geoffroy sur OummaTV : « Les femmes ont toujours trouvé un espace de liberté dans la mystique musulmane »

10 décembre 2004

Au programme aujourd’hui sur OummaTV, un entretien avec Eric Geoffroy qui évoque la part féminine du soufisme. Eric Geoffroy est maître de conférence à l’université de Strasbourg. Il est notamment l’auteur d’Initiation au soufisme aux éditions Fayard.

0 commentaire(s)

Les hommes de religion dans le Moyen-Orient ayyoubide et mamelouk XIIe - XVIe siècles (partie 1)

11 juin 2003 par Eric Geoffroy

Précisons tout d’abord le cadre spatio-temporel dans lequel nous allons évoluer. A la suite de Nûr al-Dîn de Damas, prince d’origine kurde, Saladin, kurde lui aussi, parvient à unifier les musulmans de Syrie pour lutter contre les Croisés. Champion de l’islam sunnite, il met fin en 1171 au califat chiite des Fatimides, établis en Egypte, et fonde la dynastie ayyoubide. En 1250, les troupes d’élite de l’armée ayyoubide renversent le sultan : ce sont les Mamelouks, à l’origine "esclaves" recrutés en pays turc et dans le Caucase.

0 commentaire(s)