Un collier en or aurait été offert par Lalla Salma, épouse du Roi du Maroc, à Tzipi Livni, le co-ordonnateur de la guerre de destruction israélienne de Gaza (2007-2008). Un cadeau offert en 2009 à l’occasion d’une visite de l’ancien ministre israélien des Affaires étrangères au Maroc, un an après la fin de la guerre israélienne contre l’enclave palestinienne. Cette information explosive a été démentie de piètre façon par le Maroc (...)
Je lui rendais visite dès que possible à son bureau, où on devait se frayer un passage entre ses livres entassés qui débordaient de partout. Il n’était jamais seul, toujours avec des amis, des étudiants. Il répondait à leurs questions sur l’islam et les autres religions, l’histoire du monde musulman et sa civilisation. En un mot il était une encyclopédie, plutôt une bibliothèque ambulante riche et variée, pleine de sagesse avec un style accessible dans un français et un arabe limpides (...)
Pour avoir dénoncé les trafics de cocaïne et d’armes dans le sud-est marocain, le docteur Labbas Sbaï a été emprisonné en 2006 et 2010. De passage en Suisse, ce chirurgien, reconverti dans le tourisme écologique, rappelle que le vent de révolte qui secoue le monde musulman a commencé en octobre dernier au Sahara occidental. Des affrontements entre militants sahraouis et forces marocaines ont fait plusieurs morts.
La proximité quasi-familiale tant avec la monarchie saoudienne qu’avec le lobby israélien qui a ses entrées dans le palais explique le soutien sans faille dont bénéficie la monarchie alaouite dans les cercles dirigeants à Paris, qu’ils soient de droite ou de gauche. Et pour cause. L’explication n’est ni à Paris ni à Rabat mais à Tel Aviv et dans les énormes possibilités offertes aux milliers de sujets du roi qui bénéficient de la double nationalité marocaine et israélienne !
Le laxisme traditionnel marocain à l’égard d’Israël, à contre courant de la position officielle arabe, est généralement expliqué par les rapports historiques qu’entretient la dynastie alaouite avec le judaïsme marocain. En complément au dossier « Jordanie et Maroc, les voltigeurs de pointe de la diplomatie occidentale » dans la sphère arabe René Naba publie, en additif, au titre d’annexe documentaire, des extraits d’une étude de M. Abraham Sarfaty sur la problématique du judaïsme marocain et son rapport au sionisme. Une étude parue dans la Revue Souffles numéro spécial 15, 3e trimestre 1969 et toujours d’actualité.
Le livre de Seguev, préfacé par un ancien chef du Mossad, le service d’espionnage israélien, Ephraïm Halévy, a été publié en hébreu par les éditions « Matar » sous le titre « Le lien marocain ». Il fourmille de détails sur les relations secrètes entre Israël et le Maroc. Ainsi, écrit-il, lors déclenchement en 1963 de la guerre entre le Maroc et l’Algérie, le chef du Mossad, Meir Amit, doté d’un faux passeport, a rencontré à Marrakech le roi Hassan II pour lui déclarer : « Nous pouvons, et nous voulons vous aider ».
Profondément moderne, Isabelle Eberhardt le fut aussi dans son approche de l’Islam. Elle, qui se défendit toujours d’être une convertie (« … Je suis née musulmane et n’ai jamais changé de religion » alla-t-elle jusqu’à affirmer en 1903 dans un article de la Petite Gironde, jouant une fois encore sur l’ambiguïté de sa filiation paternelle) pratiqua d’abord et avant tout un Islam intérieur, très écarté d’une conception de l’Islam réduite à l’application de la loi religieuse et des commandements.
Le choix du Maroc de servir de pivot à la nouvelle force d’intervention américaine en Afrique, s’il était confirmé, se situerait dans le prolongement de la coopération stratégique des Etats-Unis avec les pétromonarchies du Golfe. Il viendrait en complément de la présence au Qatar, sur le golfe arabo-persique, du QG du Centcom, le commandement central américain qui ouvre une zone allant du Maroc à l’Afghanistan, et de la base navale de Manama (Bahrein), QG de la V ème flotte américaine pour le golfe arabo-persique/Océan indien.
L’Assemblée Générale de préparation du Forum Social Maghrébin qui s’est déroulée les 27-28-et 29 janvier 2006 à Bouznika au Maroc, a rassemblé environ 450 personnes venues de Tunisie, d’Algérie, du Maroc, de Mauritanie, du Sahara et d’Europe.
Le 3 août 2005, l’armée mauritanienne, par le biais du Conseil militaire pour la justice et la démocratie, prend le pouvoir. Elle annonce officiellement son souhait de « mettre fin au régime totalitaire du président Taya et mettre en place de véritables institutions démocratiques ». Le nouvel homme fort de Nouakchott, le colonel Ely Ould Mohammed Vall, Directeur de la sûreté nationale mauritanienne depuis 1987, est un très proche du président déchu.
Confrérie religieuse de rite malikite en majorité, la Tijâniyya née à la fin du XVIIIème siècle en Algérie, tire son nom de celui du fondateur Sîdî Ahmad Tijânî, saint mystique née en 1727 à ‘Aïn Mâdî, dans la région de l’Aghouat, porte du Sahara algérien.
Le 24 avril 1915 est commémoré comme une date tragique par les Arméniens de France et d’ailleurs. Nous avons voulu, à cette occasion, quel que soit le nom que l’on donne aux atrocités qui commencèrent ce jour là, reproduire une communication publique de Rochdy Alili sur l’Arménie et les Arméniens, publiée en 1994 dans le n° 6 de la revue « Ani, cahiers arméniens ». Nous le faisons avec l’aimable autorisation du Centre de Recherches sur la Diaspora Arménienne auquel ces cahiers peuvent être commandés, à l’adresse crda@club-internet.fr.
Spécialiste des questions d’Islam dans les relations Arabo-Africaines notre collaborateur et ami Bakary Sambe tente de répondre à la question ’ de l’existence réelle, politique, d’une Communauté Musulmane (Oumma) pouvant susciter au sens où l’entend Maxime Rodinson un « patriotisme de communauté » ’.
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