Toutes les dispositions du culte, tous les actes cultuels ont pour commune fonction de rapatrier l’attention dans l’esprit, la présence dans le cœur du pratiquant. La finalité ultime de la Loi est donc d’actualiser le « souvenir de Dieu » dans le cœur des pratiquants
Voilà 60 ans que s’est éteint au Caire, dans la discrétion et la simplicité, l’homme, René Guénon, dont l’oeuvre continue jusqu’à nos jours d’alimenter la réflexion de nombreux hommes et femmes à travers l’orient et l’occident. Beaucoup lui sont redevable d’avoir susciter en eux un l’élan spirituel afin de renouer avec la Tradition à une époque ou la confusion est grande et ou la quête d’une spiritualité vivante demeure incertaine.
Devant les comportements individualistes et la peur de l’autre, Aziz Djendli revient sur une valeur essentielle de l’islam qui est la solidarité avec ses voisins. Sans se mêler de la vie privée d’autrui, l’islam nous invite à cohabiter en bonne intelligence avec nos voisins et à se montrer solidaires des difficultés éventuelles rencontrées pas ces derniers.
Il ne sera pas question de discuter du fait de savoir s’il l’on a le droit ou non, fût-il “coranique”, de frapper sa femme, pas même une femme mais bien « sa » femme, comme d’autres bastonnent leur âne. Qui commet cela, ou y songe, n’a sûrement pas besoin d’une légitimation “légale”, et il y aurait une indécence plus grande encore à en débattre : « Sheikh, l’islam permet-il à l’homme de frapper sa femme ? » Un musulman pourrait-il à ce point être dénué de sens moral, d’éthique, qu’il en vienne à se demander si sa religion, Dieu, son Prophète, son Livre, aient pu l’autoriser à frapper « sa » femme, une femme. Un musulman serait-il un coeur mort pour un esprit sec, un être sans conscience.
Nous aurons donc explicitement montré que, selon le Coran, il était possible de mettre à jour au moins sept niveaux d’égalité entre les hommes et les femmes, respectivement : 1- Egalité ontologique, 2- Egalité de valeur, 3- Egalité en la foi, 4- Egalité en religion, 5- Egalité spirituelle, 6- Egalité en la réciprocité, 7- Egalité en société.
Peut-on accéder à une véritable spiritualité aujourd’hui en suivant l’exemple des grands maîtres spirituels comme Ibn Arabi ou Abou Hassan al-Chadhili ? Selon Dominique ’Abd Allâh Penot, cette quête spirituelle implique un effort sur soi considérable en s’astreignant à une ascèse rigoureuse. Traducteur de recueils de hadiths et du Coran ainsi que de nombreux ouvrages d’auteurs soufis, ’Abd Allâh Penot est également l’auteur du livre L’entourage féminin du Prophète.
Au programme d’OummaTV, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud évoque quelques principes à respecter pour vivre sereinement sa foi en société. Les musulmans peuvent témoigner de la présence de Dieu en eux-mêmes sans prosélytisme, et sans idéologiser la foi, tout en conservant la dimension sacré de leur spiritualité. Enseignant à la Grande Mosquée de Lyon, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud a traduit et annoté le "Livre de la Science" et les "Piliers de la foi musulmane" d’Al Ghazali aux éditions Albouraq.
Afin de prévenir et de mieux gérer les conflits de couple, Aziz Djendli nous invite à nous inspirer de l’attitude du Prophète Mohamed ( SAWS), modèle de courtoisie et de respect à l’égard des femmes. Psychologue, spécialisé dans la relation d’aide, Aziz Djendli, est l’auteur de plusieurs ouvrages dont le dernier paru récemment :
Positivez votre cerveau : Pratique orientale de psychologie positive . Pour consulter Aziz Djendli : azizdjendli@yahoo.fr
Existe-t-il une vision musulmane de l’écologie ? Au programme d’OummaTV, Nabil Ennasri invite les musulmans à se réconcilier avec leurs textes fondateurs qui invitent à une éthique de la consommation et à un respect de la création et de la nature. Face aux problèmes écologiques, Nabil Ennasri estime que l’Islam et les musulmans peuvent être une force de proposition. Plusieurs versets coraniques démontrent en effet qu’au sein de la création, l’homme communie avec l’ensemble des signes de la nature qu’il se doit de préserver et respecter.
Nous aurons évoqué au volet I consacré à cet énoncé : « Point de contrainte en religion », les douze significations qui semblaient être entendues en ces quelques mots. Au volet III, sous un autre aspect, et à la douleur des événements actuels, nous en aurons mis en lumière les principales propositions. L’exégèse n’est point une spécialité coupée de la réalité mais, au contraire, elle éclaire notre monde à la lumière du Coran.
Au programme d’OummaTV, Aziz Djendli revient sur la notion d’humilité. Fondement de la spiritualité musulmane, l’Islam recommande en effet de lutter contre son ego. Comment y parvenir ? Aziz Djendli donne quelques éléments de réponse en citant l’exemple du Prophète Mohamed ( SAWS), modèle d’humilité et de simplicité. Psychologue, spécialisé dans la relation d’aide, Aziz Djendli travaille dans différents centres de soins, notamment de dialyse.
Au programme d’OummaTV, un entretien avec Kamel Meziti qui insiste sur la nécessité du dialogue islamo-chrétien qui demeure un des fondements de l’islam, comme le démontre l’épisode qui a eu lieu en l’an 628. Le Prophète Mohammed (saws) reçoit alors une délégation d’évêques Nestoriens de Najrân et leur autorise à célébrer leur office (dans le cadre de la fête des Rameaux) à l’intérieur même de la mosquée de Médine construite par le Prophète ( saws).
Au sommaire d’OummaTV, Dominique ’Abd Allâh Penot s’interroge sur le sens de spiritualité musulmane aujourd’hui, et note un processus de dégradation . Selon ’Abd Allâh Penot, la véritable spiritualité, qui est la condition sine qua non de la survie du monde, ne semble pas être la priorité de la majorité des musulmans. Il y a certes des maîtres spirituels mais peu de disciples.
En ce jour 1er Mouharram de la nouvelle année de l’Hégire 1432, nous vous présentons tous nos voeux de bonheur et de réussite. La date de l’Hégire fut adoptée par le Calife ’Omar en raison de la très grande importance de cet événement pour l’histoire de l’Islam et des Musulmans. Nous vous proposons ci- dessous un extrait du "Dictionnaire élémentaire de l’Islam" de Tahar Gaïd expliquant l’hégire (hijra).
Contrairement à l’image machiste et misogyne de l’islam véhiculée par les détracteurs de cette religion, Dominique ’Abd Allâh Penot, évoque sur OummaTV, le rôle fondamental qu’ont joué les femmes dès les premiers temps de la révélation. Des femmes dont l’avis était pris en compte par le Prophète Muhammad (saws) et qui ont eu une influence décisive dans l’établissement de la civilisation musulmane. Elles ont notamment joué un rôle majeur dans la transmission de la science notamment celle des hadiths. Traducteur de recueils de hadiths et du Coran ainsi que de nombreux ouvrages d’auteurs soufis, ’Abd Allâh Penot est également l’auteur du livre L’entourage féminin du Prophète.
L’universalisme de l’islam ou du soufisme, comme l’a bien compris le Dr. Kojiro Nakamura, repose sur le fondement de la Fitra, cette nature pure originelle de l’homme qui lui permet à tout moment de réintégrer l’Unicité. Il amène l’homme à transcender les réflexes identitaires locaux (Mokhtar Taleb-Bendiab), les modes d’allégeance de nature tribale, les appropriations idéologiques, bref, à se déconditionner. Cheikha Nur (Istanbul) formula à sa manière cette parole ancienne : « Le soufisme, c’est la liberté ! »
Plus que jamais, ces quelques mots revêtent une singulière importance. Ils résonnent à l’heure actuelle au moins tant comme un principe de tolérance que comme une incantation propitiatoire face à la violence verbale dont l’Islam et les musulmans font l’objet. L’exégèse n’est sûrement pas une spécialité savante cloîtrée en de poussiéreuses bibliothèques, mais une obligation individuelle et une responsabilité collective. Elle est l’encre et le sang du Coran, l’arme de tous les combats, en premier lieu le jihâd mené contre nos propres croyances. Rien de plus mortel que nos certitudes.
Les musulmans de France et du monde entier célèbrent en ces jours bénis l’Aïd al-Adhâ, « la fête du Sacrifice », appelée également Aïd al-Kabîr, « la grande fête », qui marque la fin de la période du Pèlerinage à La Mecque. Comme son nom l’indique, cette célébration annuelle commémore le sacrifice offert à Dieu par Abraham, dont l’obéissance et la profondeur de la foi lui ont notamment valu l’appellation d’« ami de Dieu » dans le Coran. Selon le texte sacré, le prophète s’était vu, lors d’un songe, en train d’immoler son fils.
Depuis la Renaissance, le concept de « modernité » se définit d’abord et avant tout comme une rupture avec le passé et la tradition. Cette rupture, dont l’expression la plus manifeste est la distanciation vis-à-vis du legs religieux, va s’affirmer davantage au cours des Lumières. Dans ce prolongement, le xixe, siècle du positivisme scientifique et du romantisme esthétique, va durablement conjuguer la « modernité » avec la mise en valeur du progrès et de l’individu.
Peut-on parler d’un regain spirituel qui ne se réfère plus systématiquement aux formes religieuses traditionnelles ? Une question à laquelle répond Bruno Abd-al-Haqq Guiderdoni qui affirme qu’il « ne peut y avoir de spiritualité en dehors du religieux. Car la spiritualité fait essentiellement référence à ce souffle que Dieu a mis dans l’être humain au moment de la création ». Astrophysicien, directeur de l’Observatoire de Lyon et de l’Institut des Hautes Etudes Islamiques. Il supervise également le dialogue entre science et foi pour la Communauté Religieuse Islamique italienne.
"Ô vous qui croyez ! Invoquez Allâh d’une façon abondante et glorifiez-le à la pointe et au déclin du jour. (Coran XXXIII, 41 42). Au programme d’OummaTV, le psychologue Aziz Djendli donne quelques conseils pour la pratique spirituelle du dhikr ( rappel ou souvenir de Dieu). Psychologue, spécialisé dans la relation d’aide, Aziz Djendli travaille dans différents centres de soins, notamment de dialyse. Fort d’une expérience de plusieurs années dans le domaine de la toxicomanie au sein d’une unité de traitement de substitution et de réinsertion des patients, il est l’ auteur du livre « Stress, anxiété, déprime : comment les gérer définitivement ? . Pour consulter Aziz Djendli : azizdjendli@yahoo.fr
A 60 ans, Salah avait déjà les cheveux grisonnants, la barbe blanche et le visage marqué par les difficultés de la vie. Il venait tout juste de partir à la retraite et décide d’aller au pèlerinage, à la rencontre de Dieu. Ce moment, ce voyage d’une intense spiritualité, Salah l’a attendu toute sa vie. Il arrive d’abord à Médine ou il passait son temps dans la mosquée du prophète (Psl). Il eut le temps de lire le coran en entier et au moins une fois par jour, il passait saluer le prophète (Psl) en se recueillant longuement devant sa tombe.
Au programme d’OummaTV, le psychologue Aziz Djendli explique comment la prière, second pilier de l’Islam peut constituer par ailleurs un outil précieux contre le stress. Psychologue, spécialisé dans la relation d’aide, Aziz Djendli travaille dans différents centres de soins, notamment de dialyse. Fort d’une expérience de plusieurs années dans le domaine de la toxicomanie au sein d’une unité de traitement de substitution et de réinsertion des patients, et auteur du livre « Stress, anxiété, déprime : comment les gérer définitivement ? . Pour consulter Aziz Djendli : azizdjendli@yahoo.fr
Au programme d’OummaTV, un entretien avec le Cheikh Khaled Bentounès, maître spirituel de la confrérie Alawiya qui évoque la tenue prochaine d’un grand congrès international qui se tiendra à Genève les 9 et 10 octobre 2010 : "Un islam spirituel libre et responsable." Tout en soulignant que l’islam est une composante de l’Europe, le Cheikh Khaled Bentounès invite également les musulmans à se recentrer sur le message essentiel de cette religion qui est avant tout spirituel et universel.
Au sommaire d’OummaTV, Nidhal Guessoum présente le livre du grand penseur Ibn Ruchd (Averroès (1126 - 1198), Discours décisif sur l’accord de la religion et de la philosophie. Ibn Ruchd qui met la philosophie au coeur de son approche du texte coranique, affirme que le Coran a deux niveaux : un sens premier accessible au commun des mortels , et un autre sens, profond et caché.
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