Récidive. Mercredi dernier, dans un entretien diffusé au Québec, le journaliste Eric Zemmour a justifié la discrimination des contrôles policiers à l’encontre des Arabes et des Noirs en réaffirmant, malgré un procès en cours pour des propos similaires, que « la plupart des trafiquants » étaient issus de la communauté afro-maghrébine.
D’un bout à l’autre de l’Europe et dans chaque pays, le débat fait rage sur l’habillement des musulmanes, plus précisément sur le niqab, c’est-à-dire le voile qui recouvre le visage, et sur la burqa, c’est-à-dire le vêtement qui recouvre intégralement le corps, la tête et le visage et sur le hijab ou simple foulard. Tout récemment, la controverse a atteint la province canadienne du Québec.
"Les clés pour une vie de couple épanouie" est le titre de la chronique de Farida Kaced sur OummaTV . Psychologue (diplômée de l’université de Nanterre et études à l’université du Québec à Montréal) et Conseillère en relation conjugale (diplômée d’état au CERPFA de Saint Laurent du Var).
Au programme d’OummaTV « La pause psy avec Farida » s’intéresse au mariage mixte. Psychologue (diplômée de l’université de Nanterre et études à l’université du Québec à Montréal) et Conseillère en relation conjugale (diplômée d’état au CERPFA de Saint Laurent du Var).
« Ni obligation religieuse, ni interdiction étatique », c’est une bouffée d’air frais de laïcité éclairée que nous apporte depuis la belle province la Fédération des Femmes du Québec (FFQ), en ouvrant la voie à une tolérance et une modernité dont l’intransigeance à la française serait bien avisée de s’inspirer ! Validé en assemblée générale, le positionnement avant-gardiste de cet organisme féministe privilégie la lutte en faveur de l’intégration et de la liberté individuelle, prenant en considération trois critères fondamentaux : l’analyse féministe, la discrimination subie par les femmes immigrantes ou racisées, et le modèle québécois de laïcité.
Au programme d’OummaTV « La pause psy avec Farida » s’intéresse aux conflits de couple dans une chronique intitulée : " Réussir ses disputes de couple ". Psychologue (diplômée de l’université de Nanterre et études à l’université du Québec à Montréal) et Conseillère en relation conjugale (diplômée d’état au CERPFA de Saint Laurent du Var).
« Ça fait dix ans que je suis ici, a lancé l’homme en se retournant un peu, dévoilant un visage rugueux et un front traversé par plusieurs sillons. Et ça fait huit ans que je fais le taxi. Mon seul regret, c’est de ne pas avoir préparé mon arrivée. Pour le reste, je n’ai rien à me reprocher. Ici, je ne suis personne mais ce n’est pas gênant parce que ça ne m’empêche pas de vivre comme j’ai envie de le faire, vous comprenez ? »
Marie-Ève Martel n’ en est pas à son premier livre sur l’islam et les musulmans. Dès l’obtention de son diplôme en sciences politiques à l’Université Concordia (Montréal), elle visite l’Iran, d’où elle revient avec un récit de voyage édifiant sur les réalités et les espoirs de la jeunesse iranienne. Cette fois, avec "Québécois et musulmans main dans la main pour la paix", elle propose aux lecteurs un voyage dans les réalités et les espoirs des musulmans du Québec. Trente auteurs (15 musulmans et 15 non musulmans) ont accepté son invitation pour jouer les guides de ce difficile périple.
Notre correspondant au Québec Aziz Djaout a interrogé pour oumma.com Gilles Duceppe, chef du parti politique, le Bloc québécois. Au cours des dernières élections fédérales en janvier 2006, le Bloc a fait élire 50 député-e-s, qui représentent la majorité des parlementaires québécois (tous partis politiques confondus) siégeant actuellement au Parlement fédéral.
En plein cœur de Montréal, la mosquée Masjed Essuna Nabawiya (d’une capacité d’accueil évaluée entre 2500 et 3000 fidèles) prépare l’événement avec fébrilité. Ce soir, à l’initiative de plusieurs grandes organisations musulmanes (notamment le Forum Musulman Canadien et le Conseil Musulman de Montréal), la plus grande mosquée salafiste de la ville reçoit M. Gilles Duceppe. L’homme est le chef du Bloc Québécois, porte-drapeau des forces souverainistes québécoises sur la scène politique canadienne.
Nous sommes tous Québécois et Québécoises. De diverses origines ethniques ou religieuses, mais tous de cœur et d’adoption, et contre l’injustice et la discrimination. (...) Nous venons au nom de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne condamner cette motion qui stigmatise les citoyens et les citoyennes de confession musulmane et exprime une discrimination à l’encontre de leur religion. Et nous demandons son retrait.
Ainsi, est-il manifeste que les réactions et les prises de position à l’endroit des citoyens musulmans de cette province, à la fois relayées, suscitées et appuyées par les médias québécois, ne constituent pas l’expression la plus « accueillante » pour les concitoyens musulmans qui, au mieux de leurs moyens, tentent d’intégrer positivement la société québécoise tout en restant musulmans.
La réussite des Québécois de confession musulmane à se doter d’un système éducatif performant constitue une étape importante pour leur assurer un avenir et une contribution positive dans ce pays.
Le philosophe Ramadan procède inlassablement à la déconstruction de la représentation que le musulman contemporain a du monde dit occidental. Ce travail de déconstruction se résume dans sa conclusion : l’Occident n’est point l’autre, mais c’est plutôt nul autre que nous-mêmes.
En février 2004, le célèbre intellectuel musulman Tariq Ramadan été engagé par l’Université de Notre Dame (South Bend, USA) et le Kroc Institute of Peace à la fois comme Professeur d’études islamiques et comme « Luce Professor » chargé du programme « Religion, Conflit et Promotion de la Paix ». Un visa de résidence et de travail (H1) lui été initialement octroyé le 5 mai. Quelques trois mois plus tard, le 2 août 2004, soit exactement 9 jours avant son départ pour les Etats-Unis, l’Ambassade américaine à Berne (Suisse) informait le Professeur Tariq Ramadan que le Homeland Security Department venait de révoquer son visa. Aucune explication n’a été fournie à ce jour.
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