Oumma.com diffuse en exclusivité un extrait d'un film exceptionnel sur la prière "As-Salat". Ce DVD dont la sortie officielle est prévue pour le 1er juin 2012 est produit et distribué par les éditions Tawhid et dont Oumma.com est l'un des partenaires.
Oumma.com diffuse en exclusivité un extrait d'un film exceptionnel sur la prière "As-Salat". Ce DVD dont la sortie officielle est prévue pour le 1er juin 2012 est produit et distribué par les éditions Tawhid et dont Oumma.com est l'un des partenaires.
On pense à tort que l’on doit faire la prière de la consultation lorsque l’on est traversé par des doutes, quand on est partagé entre deux choix possibles ou quand on ne sait pas quelle décision prendre. Bref, quand on n’est pas sûr de son coup.
Comment concilier l’accomplissement obligatoire des 5 prières quotidiennes avec les horaires de travail? Le Cheikh Tahar Mahdi répond à cette interrogation. Docteur en civilisation et en langue arabe, il est également détenteur d'un diplôme en charia'a de la prestigieuse université de Damas.
Délaisser pour un temps les préoccupations, les soucis, les habitudes de la dounia (le monde temporel et matériel), pour nous rapprocher ici et maintenant, de la akhira (le monde atemporel et spirituel), cet au-delà de l’ici-bas, qui n’est autre que la finalité et la fin de l’existence humaine (Al-Akhir, le Dernier, étant d’ailleurs l’un des Noms d’Allah). Il ne faut pas craindre alors d’affirmer que le jeûne du mois de Ramadhan nous invite à nous rapprocher de l’Essentiel, voire à nous fondre en l’Essentiel, en délaissant pour un temps l’accidentel, le contingent. Et cet Essentiel, n’est-ce pas notre propre Essence, notre Soi véritable ?
Ramadân, mois de l’abstinence, abstinence du moi, est aussi le temps de la générosité. Qui se refuse à assouvir ses faims s’invite au festin de Ramadân, at-tarâwîh. Il est des lieux d’assemblée vibrant de lumières dont les coeurs résonnent du vivant Appel de Dieu, le Coran.
Chaque soir, les fidèles se pressent, blanche foule ressuscitée, pour s’abreuver de la « Parole de Dieu », éternellement vivante au c¦ur de chacun, âmes desséchées que le Coran irrigue. C’est donc au festin de Dieu, fête de vie, que nous sommes en Ramadân conviés.
Comme chaque année, litanie de notre décadence, le même problème surgit, bémol non souhaité en la symphonie de nos espérances : Quand débutera ce mois béni ? Qui décide ? Comment ? Comment savoir qui dit vrai ? Que devoir faire ? Mouton de Panurge ou dindon de la farce ? Quitte à être « politiquement incorrect » je courrais le risque d’être « islamiquement » correct et n’ajouterais donc pas un couplet à la ritournelle à succès qui chaque année avant Ramadân caracole en tête du box-office : « Si tous les musulmans du monde faisaient l’iftâr ensemble… »
Se souvenir de Dieu par une adhésion confiante constitue l’acte de foi (al-îmân), dont le degré minimum est le jugement de véracité (tasdîq). Par ce jugement, le cœur du croyant (mu’min) reconnaît pour vraie et authentique la réalité de Dieu, Ses qualités et Son action, l’existence des anges, la mission prophétique. Tels sont les fondements de la doctrine religieuse (‘aqîda) établissant les données de la foi.
Mohammed, le Prophète universel, aimait les femmes et n’avait pas de gêne à le rappeler. Il les aimait non simplement pour leur genre – c’est-à-dire pour le sexe féminin –, mais il montrait son attachement aux êtres qu’elles étaient, conscient de la part de beau, d’intelligence, et d’émotion qu’elles mettent dans ce monde.
Il y a ceux qui par les airs, invités de leur Seigneur, voyagent vers les lieux Saints. Il y a ceux qui, demeurés à terre, sont invités par leur Seigneur à voyager vers une autre Kaaba. J’ai vu le père et le fils. Puis la mère et son fils. L’eau coulât à son talon prenant source en l’amour maternel, effusion miséricordieuse d’une miséricorde.
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