Ces propos paranoïaques de Zvi Mazel, ancien ambassadeur d’Israël en Egypte n’ont rien de surprenants. Dans l’Histoire, les dirigeants sionistes ont toujours recherché le « bon » Arabe, celui qui faciliterait l’entreprise coloniale. Cela a été le féodal vendant ses terres en Palestine au début du XXe siècle, la dynastie Hachémite (jordanienne) avec qui un accord de partage de la Palestine a été conclu dès les années 1930 ou plus tard les phalangistes libanais, alliés indéfectibles des Israéliens y compris lors du massacre de Sabra et Chatila.
Qu’elles étaient belles les guerres d’Israël de naguère ! De la guerre de 1948 à celle de Suez (1956), des Six Jours (1967) et enfin d’Octobre, du Ramadan ou de Kippour (1973), toutes ces guerres – en moyenne une tous les dix ans –furent de « belles guerres » où Israël, en David des Temps modernes, renouant avec le récit biblique, conduisait au-dessus de tout soupçon, des guerres « justes » et « propres » sous le signe de la « pureté de ses armes », contre l’affreux Goliath arabe (...)
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