Après avoir joué les figurants vêtus de babouches et chechias made in Barbès, donnant ainsi un charme exotique à faible coût à cette soirée parisienne politico-mondaine, le président du CFCM Mohamed Moussaoui et son acolyte, l' inénarrable imam Chalghouni, sont désormais contraints d'interpréter le rôle de leur vie dans d' autres soupers du CRIF en province.
La «déconcertante alliance» du Hezbollah et du général Michel Aoun, pour reprendre l’expression des analystes occidentaux, apparaît ainsi comme la résultante et la réplique de la «déconcertante attitude» des Occidentaux à l’égard des aspirations du monde arabe, particulièrement en ce qui concerne la Palestine et les Chrétiens d’orient.
Le problème est que Manuel Valls est sa propre caricature, même s’il s’abstiendra, du moins faut-il l’espérer, d’affirmer comme son prédécesseur qu’il y a trop de musulmans en France. C’est tout de même lui qui, se promenant un jour sur un marché de sa bonne ville d’Evry le 7 juin 2009 interpellait ses collaborateurs : « Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques Blancs, quelques White, quelques Blancos ! »
En Europe, le 8 mai 1945 est synonyme de victoire de la liberté sur le nazisme. Pourtant alors qu’à Paris, Londres, Moscou ou Washington on célébrait l’effondrement du Troisième Reich, commencèrent les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. Ces massacres qui furent baptisés par euphémisme « évènements » selon la terminologie des autorités coloniales, durèrent plus d’un mois et firent des milliers de victimes.
Dévoilement. Dimanche, un rassemblement organisé par l'imam de Drancy afin de dénoncer l'extrémisme islamique a connu un échec retentissant. Retour sur les causes d'un fiasco.
Saviez-vous que l’oligarque qui nous dirige, et qui croit tout savoir, sait pertinemment qu’il ne sait rien, et pire encore, ignore que nous savons tout de lui ?
L'idéologie nationaliste que nous propose d'embrasser Albert et qu'il justifie, comme tous ses contradicteurs y compris l'auteur de ces lignes sur une position théologique islamique, mérite qu'on s'y arrête un instant.
Un effet d’image destiné à gommer dans l’opinion le congrès de juillet 2011, tenu à Paris par les Frères Musulmans, sous l’égide de Bernard-Henry Lévy, le plus en vue des intellectuels français pro-israéliens, désastreux pour la crédibilité de l’opposition syrienne.
L’inauguration du cimetière musulman de Strasbourg le 6 février 2012 apporte une réponse à une des principales demandes qui, lorsqu’elles sont satisfaites, donnent aux adeptes d’une religion l'impression que celle-ci est enfin acceptée.
Parmi tous les pays de la région, l’Algérie, qui dispose de moyens pour intervenir seule si nécessaire, subit actuellement de fortes pressions aussi bien internes qu’externes en vue d’intervenir au Mali.
Après des débuts difficiles, en raison notamment des préjugés sarkozystes à l’égard de l’UOIF, trop marquée selon lui par son appartenance à la nébuleuse des Frères musulmans, l’histoire d’amour finit par prendre, à tel point que les protagonistes s’appellent parfois par leur prénom. Sarkozy donne dans « mon cher Fouad » et ce dernier répond par « mon cher Nicolas ».
Union sacrée. Mardi, le « Congrès des amis d’Israël » s’est tenu à Paris en présence de nombreux représentants de la classe politique. Oumma a fait un passage-éclair à la soirée VIP. Reportage.
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