Du point de vue religieux, cet impressionnant rassemblement des millions de fidèles venus des différentes régions du monde, dans un endroit précis et à une époque précise, revêtus tous d’un même habillement, rappelle le jour du jugement dernier que chacun est appelé à méditer.
Les musulmans de France et du monde entier célèbrent en ces jours bénis l’Aïd al-Adhâ, « la fête du Sacrifice », appelée également Aïd al-Kabîr, « la grande fête », qui marque la fin de la période du Pèlerinage à La Mecque. Comme son nom l’indique, cette célébration annuelle commémore le sacrifice offert à Dieu par Abraham, dont l’obéissance et la profondeur de la foi lui ont notamment valu l’appellation d’« ami de Dieu » dans le Coran. Selon le texte sacré, le prophète s’était vu, lors d’un songe, en train d’immoler son fils.
Profitons du coefficient exceptionnel attaché à ce jour d’Arafat pour maximiser des hassanats (bienfaits) par toute bonne intention, parole et action. A noter que, en Europe, le grand rassemblement des pèlerins sur le Mont Arafat correspondra au lundi 15 novembre 2010, et c’est en ce jour qu’il faudra jeûner. La fête d’El-Adha aura lieu au lendemain de ce rassemblement, c’est-à-dire le 16 novembre 2010 correspondant au 10 dhûl-Hijja 1431. Cette fête nous rappelle l’acte de sacrifice du prophète Ibrahim, un modèle de piété et par-dessus tout le père de l’appel à l’Unicité d’Allah avant d’en être un ardent défenseur, celui de l’unicité divine. En même temps, elle nous rappelle la miséricorde divine.
A 60 ans, Salah avait déjà les cheveux grisonnants, la barbe blanche et le visage marqué par les difficultés de la vie. Il venait tout juste de partir à la retraite et décide d’aller au pèlerinage, à la rencontre de Dieu. Ce moment, ce voyage d’une intense spiritualité, Salah l’a attendu toute sa vie. Il arrive d’abord à Médine ou il passait son temps dans la mosquée du prophète (Psl). Il eut le temps de lire le coran en entier et au moins une fois par jour, il passait saluer le prophète (Psl) en se recueillant longuement devant sa tombe.
Il y a ceux qui par les airs, invités de leur Seigneur, voyagent vers les lieux Saints. Il y a ceux qui, demeurés à terre, sont invités par leur Seigneur à voyager vers une autre Kaaba. J’ai vu le père et le fils. Puis la mère et son fils. L’eau coulât à son talon prenant source en l’amour maternel, effusion miséricordieuse d’une miséricorde.
Son effacement naturel le rendait très discret et l’on sait peu de choses sur sa vie spirituelle et son orientation intérieure. Par certains traits de caractère, M. Hamidullah semble proche des mystiques de l’Islam qui, pour réaliser la proximité avec Dieu, n’hésitent pas à renoncer aux plaisirs et aux gloires éphémères du monde.
Lorsqu’il s’agit d’accueillir nos proches de retour du pèlerinage, il est coutume de s’attendre à la transmission d’une expérience riche, tant d’un point de vue humain que spirituel. Leur souvenir mystique nous transforme en devenir mystérieux. Cependant, au plus profond de leur mémoire, le regard, la mine, le sourire, la gestuelle du pèlerin témoignent, le plus souvent, d’une immense détresse.
Il promet des logements 4 étoiles à 100 mètres de la Kaaba alors que souvent l’hôtel est insalubre et moins cher. Il fait payer d’avance l’achat et le sacrifice du mouton pour Arafa mais il redemande un paiement supplémentaire aux pèlerins sur place. Il réserve préalablement les transports en bus et les tentes de Mina alors que, sur place, il fait payer le transport en supplément et que les tentes demeureront impayées à Mina. Il fait croire que les visas sont payants pour des motifs de frais de dossier alors qu’ ils sont déjà réservés par l’ agence gratuitement.
La bonne nouvelle est arrivée ce matin par un coup de téléphone du Consulat Général d’Algérie à Jeddah (Arabie Saoudite). M. Aatia – le Consul Général – a annoncé à M. Chabane Debiche (neveu du pèlerin) que M. Chérif Debiche a été retrouvé sain et sauf.
Les autorités compétentes en France comme celles en Arabie Saoudite sont informées de cette disparition depuis le drame, mais ne montrent pas beaucoup de mobilisation sur le sujet.
Les représentants du CFCM se disent concernés par ce sujet. Pourtant la centaine de pèlerins français regroupés par M. Benamara – Responsable Administratif de la Grande Mosquée de Paris et Président de la Commission Pèlerinage du CFCM - sont accompagnés par une agence de voyage française sous délégation algérienne…
Au cours de l’année 2005-2006, 25 000 pèlerins musulmans résidant en France sont allés en Arabie Saoudite pour accomplir le pèlerinage faisant partie des rites musulmans et des 5 piliers de l’islam. Sur place, d’autres pèlerins de plus de 100 nationalités diverses cohabitent et coexistent avec les pèlerins français sur un Territoire géographiquement limité et une période allant de 3 à 40 jours.
Le Ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, le Ministère des Affaires Etrangères, le Ministère des Transports, de l’Equipement, du Tourisme et de la Mer et le Ministère délégué au Tourisme ont rédigé à destination des candidats au Grand Pèlerinage à la Mecque de l’année 1426 un ensemble de conseils pratiques accompagnés d’adresses utiles.
A l’approche du pèlerinage, Yacob Mahi nous décrit les différentes étapes qui accompagnent ce cinquième pilier de l’islam.
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