La «déconcertante alliance» du Hezbollah et du général Michel Aoun, pour reprendre l’expression des analystes occidentaux, apparaît ainsi comme la résultante et la réplique de la «déconcertante attitude» des Occidentaux à l’égard des aspirations du monde arabe, particulièrement en ce qui concerne la Palestine et les Chrétiens d’orient.
« Je vous interdis de monter dans l’avion, parce que si vous passez l’espace je vous flingue », ce n’est pas une réplique digne d’un polar de série B, mais l’incroyable menace qu’aurait proférée Nicolas Sarkozy à l’encontre d’une délégation de présidents africains, porteurs d’une solution négociée pour la Libye.
Voir le gaullisme courir après le lepénisme est une insulte à la mémoire de la France.
Saviez-vous que l’oligarque qui nous dirige, et qui croit tout savoir, sait pertinemment qu’il ne sait rien, et pire encore, ignore que nous savons tout de lui ?
Nicolas Sarkozy a invité, dimanche 22 avril, les "patriotes" à le rejoindre dans la perspective du second tour de l'élection présidentielle. Un appel "diviseur" en ce qu'il suppose a contrario que ceux qui ne le rejoindront pas seront des non patriotes. Mais les patriotes de Nicolas Sarkozy ne sont pas ceux que l'on croit, comme en témoigne la chronique "coup de poing de René Naba" sur Oumma TV.
Nicolas Sarkozy a émis l'hypothèse de la fin de sa carrière politique. Soyons généreux avec lui et aidons-le à réaliser son rêve.
« La communauté turque, elle s’intègre pas ! Ils parlent entre eux, ils se marient entre eux, ils vivent entre eux ! » : ces propos singuliers n’émanent pas du café du Commerce mais du sommet de l’Etat. Flashback.
Hosni Moubarak est un « homme d’expérience et de sagesse », si l’on en croit les propos, tenus en 2007, par Nicolas Sarkozy. Dès son accession au pouvoir, le chef de l’Etat s’est inscrit dans la lignée de Jacques Chirac et François Mitterrand à propos de son homologue égyptien. Depuis trente ans, malgré la corruption et les atteintes aux droits de l’homme, le Raïs a profité de l’indulgence de la France. C’était pourtant Nicolas Sarkozy qui promettait, dans un discours prononcé au soir de sa victoire à l’élection présidentielle, la « rupture » en la matière (...)
Le dispositif médiatique français présente une double singularité dans le monde occidental, celui d’être détenu pour l’essentiel par des amis d’un président en exercice, en l’occurrence Nicolas Sarkozy, et, de concentrer la plus forte endogamie entre média et politique dans la sphère occidentale.
Si tout ou presque – et souvent n’importe quoi – s’est dit et écrit depuis quelques mois sur le « voile intégral » (appelé aussi niqab ou plus improprement burqa) et sur les quelques centaines de femmes qui le portent en France, rien ou presque ne peut en être dit sérieusement en l’absence d’enquêtes sociologiques rigoureuses, fondées notamment sur des entretiens avec un nombre conséquent de ces femmes. Il suffit en revanche d’une heure de peine, de quelques observations, d’un peu de mémoire et d’un peu de réflexion pour entrevoir le caractère singulièrement paradoxal de la gigantesque campagne « anti -burqa ».
La mise à l’écart de Bruno Guigue (administration préfectorale), –dont la destruction israélienne de Gaza, en janvier 2009, lui a donné a posteriori raison–, la mise à l’index de l’universitaire Vincent Geisser, l’éviction de Richard Labévière (Média) et de Wahib Abou Wassel, seul palestinien du dispositif médiatique extérieur, se sont accompagnés, en effet, de la promotion concomitante de Bernard Kouchner (Quai d’Orsay), Pierre Lellouche (Affaires européennes), Dominique Strauss khan (FMI), Arno Klarsfeld (Matignon), ainsi que de François Zimmeray, ancien vice-président de la commission d’études politiques du CRIF, Ambassadeur pour les Droits de l’homme, de Christine Ockrent (pôle audiovisuel extérieur) enfin de Philippe Val (France inter)
José Bové a repris son bâton de pèlerin, Européennes obligent. Le charismatique agriculteur et ex porte- parole de la CNT a sillonné- sans tracteur- le département à la vitesse du son, accompagné de Sylvain Pastor . Le beau temps n’était pas au rendez-vous. Peu importe. Le baroudeur a encore laissé des traces. […] L’occasion pour nous de redonner la parole à ce libertaire- lecteur d’Henry David Thoreau- toujours prisé par les médias, certes. Mais de plus en plus sous étroite surveillance lorsqu’il s’exprime ou crapahute.
Butinant sans complexe à gauche puis à droite, le moins que l’on puisse sur Rachida Dati c’est que son engagement politique ne s’est jamais nourri de convictions idéologiques profondes au service de l’intérêt général, mais plutôt d’un sens aigu de l’opportunisme au service d’une ambition personnelle dévorante.
Les + commentés