L’écrivain marocain Jacob Cohen traite dans un article d’opinion publié sur son blog (et reproduit par Demain), le conseiller royal et homme d’affaires André Azoulay de « sayan ». Un « sayan », comme l’explique Cohen dans son dernier livre « Le printemps des Sayanim », est un informateur en hébreu.
L’idée de constituer une armée secrète de mercenaires était une des obsessions de Mohamed ben Zayed al-Nahyan, prince hériter d’Abou Dhabi et ministre de la Défense.
Un collier en or aurait été offert par Lalla Salma, épouse du Roi du Maroc, à Tzipi Livni, le co-ordonnateur de la guerre de destruction israélienne de Gaza (2007-2008). Un cadeau offert en 2009 à l’occasion d’une visite de l’ancien ministre israélien des Affaires étrangères au Maroc, un an après la fin de la guerre israélienne contre l’enclave palestinienne. Cette information explosive a été démentie de piètre façon par le Maroc (...)
Les manifestations qui ont lieu en Syrie font le bonheur des dirigeants israéliens. Bien que les contestataires syriens affirment être tous attachés à l’unité de la Syrie, le vieux rêve sioniste de partition du pays (1) en quatre Etats – sunnite, druze, alaouite, kurde - leur semble à portée de main.
Le quotidien britannique Guardian de Londres, en date du 28 novembre 2010, fait état explicitement d’une note du ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, enjoignant aux ambassades israéliennes dans dix pays européens de trouver d’ici fin janvier environ 1000 personnes qui agiront en « amis d’Israël ». Ces personnes devront être « recrutées parmi des journalistes, universitaires, étudiants et militants soit juifs soit chrétiens ». Elles seront informées par des fonctionnaires israéliens pour intervenir en faveur d’Israël par des articles, lettres et interventions dans des assemblées publiques.
La présidente de l’association CAPJPO- Europalestine, Olivia ZEMOR, a été arrêtée ce matin aux alentours de 3h, à sa descente d’avion à l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv. Elle est détenue dans cet aéroport par le Mossad, services secrets israéliens spécialisés dans les disparitions des opposants à leur politique. Nous sommes sans nouvelles, et exprimons nos inquiétudes quant au sort que peut lui réserver Israël.
« Depuis Nuremberg, les Etats-Unis ont toujours prôné et construit une justice « à la carte ». Le propos d’une grande limpidité ne provient pas d’un pourfendeur aigri de l’Imperium américain, mû, selon l’expression consacrée, par un « antiaméricanisme primaire », mais d’un journaliste du quotidien français le Monde, quotidien de référence s’il en est.
La neutralisation de cet important lot d’agents pro israéliens, dont un officier supérieur en charge de la lutte antiterroriste au sein du renseignement militaire libanais, le général Fayez Karam, fait gravissime, proche collaborateur du général Michel Aoun, principal allié chrétien du Hezbollah, témoigne du degré d’infiltration d’Israël dans l’appareil libanais. Il révèle, par contre coup, la porosité de la société libanaise et sa vulnérabilité. Une société pourtant l’une des plus rebelles du monde arabe, mais, paradoxalement, la plus affligée par le phénomène de désorientation informative, la plus affectée par la théorie de la dissension sociale.
Pendant la Première guerre du Golfe, Saddam Hussein ayant fait tiré des missiles SCUD sur Israël, Yitzhak Shamir, Premier ministre, attendait son heure pour se venger. En juillet 1992, il chargea le Mossad et l’Unité secrète 262 de tuer le Président irakien. Nom de l’opération : Bramble Bush (Ronce) Elle fut implémentée par Ehud Barak, alors chef d’Etat major, ancien officier de la 262, planificateur de nombreux assassinats, dont celui du leader palestinien Abou Jihad à Tunis, en avril 1988.
Le livre de Seguev, préfacé par un ancien chef du Mossad, le service d’espionnage israélien, Ephraïm Halévy, a été publié en hébreu par les éditions « Matar » sous le titre « Le lien marocain ». Il fourmille de détails sur les relations secrètes entre Israël et le Maroc. Ainsi, écrit-il, lors déclenchement en 1963 de la guerre entre le Maroc et l’Algérie, le chef du Mossad, Meir Amit, doté d’un faux passeport, a rencontré à Marrakech le roi Hassan II pour lui déclarer : « Nous pouvons, et nous voulons vous aider ».
Mettant à profit l’émotion soulevée par la libération d’Ingrid Betancourt, le 3 juillet 2008, Marek Halter s’est lancé, sans vergogne, dans une opération de mystification de l’opinion publique française en réclamant, depuis la tribune officielle aménagée place du Trocadéro à Paris pour l’accueil de l’ancienne otage franco-colombienne, le lancement de « la phase II de libération du dernier otage au monde, Gilad Shalit ».
Barack Hussein Obama assume à partir de ce mardi 20 janvier la présidence des Etats-Unis sur fond d’un forcing diplomatique de son prédécesseur visant à aménager un cessez le feu unilatéral israélien dans la bande de Gaza à l’effet de placer le premier président afro-américain de l’histoire devant un fait accompli qui a retenti comme un camouflet tant pour le nouveau président américain que pour le médiateur égyptien Hosni Moubarak que pour son alter ego français, Nicolas Sarkozy, le vibrionnaire et inopérant co-président de l’Union pour la Méditerranée.
Le vendredi 12 octobre sur France 2, au cours de l’émission « Esprit Libre » présentée par Guillaume Durand, Bernard-Henry Lévy a tenu des
propos scandaleux et diffamatoires à l’endroit d’ Oumma.com, durant le débat "Comment être de gauche ?" auquel participaient Philippe Torreton, Éric Besson, Laure Adler, Alain Minc, Philippe Tesson et Sylvain Bourmeau (voir l’extrait vidéo à la fin de l’article).
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