L’exclusion des sorties des mères voilées fait du tort à celles-ci, mais surtout à leurs enfants. Ils pleurent de voir leur mère rester sur le trottoir quand le car scolaire part ; ils ne comprennent pas (ou comprennent trop bien) pourquoi leur mère est rejetée par l’instituteur.
Le verdict du tribunal de Montreuil, dans la Seine-Saint-Denis, tombe comme un couperet, et scelle le sort des mères de famille voilées désireuses d’accompagner des enfants lors de sorties scolaires : toute école primaire pourra exiger dans son règlement intérieur que ces "mamans à part" retirent le foulard qui fâche, sans que les grands principes constitutionnels s’en trouvent le moins du monde affectés…
En vous substituant à Mme le Maire des Ulis pour répondre à la lettre ouverte que je lui ai adressée au sujet des ingérences politiques dans les affaires du seul culte musulman, vous ne faites que confirmer, avec même une certaine précision, la volonté d’interventionnisme de la municipalité.
On peut devenir patron de presse à l’âge où d’autres ne quittent plus leurs pantoufles. Pour preuve, Maurice Sinet, dit Siné, soufflera 81 bougies à la fin de l’année. Depuis quelques mois, il dirige « Siné Hebdo », un journal satirique vendu à 50 000 exemplaires, et qui salarie une dizaine de permanents. « Siné Hebdo », installé à Montreuil, se paye même le luxe de dépasser « Charlie Hebdo », dont le patron, Philippe Val, vient d’être nommé… à Radio France, avec la bénédiction de l’Elysée.
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val d’Oise) a annulé le 1er juillet 2005 l’arrêté municipal pris par le maire de Montreuil, Jean-Pierre Brard (PCF), le 29
septembre 2004 interdisant le défilé de « prêt à porter des femmes musulmanes » organisé par la SARL JASMEEN. Il l’a également condamné au versement de 750 €uros au titre des frais exposés par cette société.
Le 15 avril dernier, Guilaine Chenu et Françoise Joly, les réalisatrices du magazine « Envoyé spécial » diffusé sur France 2 ont présenté une enquête d’Elie Chouraqui consacrée à l’antisémitisme.
Le cinéaste affirme ainsi être « retourné » à Montreuil « sur les lieux de son enfance », pour faire le constat de la haine « ordinaire » opposant les élèves de deux lycées voisins, l’un fréquenté majoritairement par des élèves Juifs, l’autre par de jeunes Musulmans.
A l’occasion de la "Semaine de rencontres islamo-chrétiennes 2003", nous publions un dossier de presse complet élaboré par le GAIC (groupe d’amitié Islamo-Chrétienne).
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