Votre collègue, chargé des travaux publics vous a certainement appris que les routes aux abords de Marrakech sont en voie de réfection. C’est une bonne idée n’est-ce pas ?
Elle court, elle court la rumeur du départ en villégiature imminent de Nicolas Sarkozy, vers des horizons ensoleillés, loin de la France de ses égarements politiques, qui a refusé de lui signer un deuxième chèque en blanc.
La pratiquante au Maroc commence à subir les mêmes affres que sa coreligionnaire en France, devenant la victime de débats douteux et de discriminations laïcistes dangereuses.
Le magazine américain Forbes, dans son classement spécial des monarques les plus riches du monde, en 2009, faisait apparaître le roi Mohammed VI à la septième place devançant curieusement l’émir du Qatar et celui du Koweït pourtant plus richement dotés. L’information est consternante d’autant que le Maroc, en 2007-2008, sur le plan du développement humain, était classé au 126e rang (sur 177 Etats) et affichait un taux de pauvreté de 18,1%.
Vendredi 13 avril à Casablanca, lors de la prière du vendredi à la mosquée Hassan II, un fidèle qui a tenté de se jeter sur le roi Mohammed VI a aussitôt été interpellé par les gardes du corps du monarque chérifien.
Elle rêvait de prince charmant et de printemps arabe. Une post-adolescente de 16 ans au seuil d’un conte de fées
L’ogre en a décidé autrement et son Roi Mohammed VI aussi. Amina el Filali a été violée. Puis contrainte d’épouser son violeur. Souscrire à son propre viol en somme. L’horreur à l’ignominie.
Il y a dans la vision du journaliste européen une sorte de condescendance à toujours vouloir humaniser l’Autre comme si cet autre, la femme musulmane en l’occurrence, découvrait son émancipation à travers les bienfaits de la stimulation des ébats amoureux.
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