Elle court, elle court la rumeur du départ en villégiature imminent de Nicolas Sarkozy, vers des horizons ensoleillés, loin de la France de ses égarements politiques, qui a refusé de lui signer un deuxième chèque en blanc.
La pratiquante au Maroc commence à subir les mêmes affres que sa coreligionnaire en France, devenant la victime de débats douteux et de discriminations laïcistes dangereuses.
Le magazine américain Forbes, dans son classement spécial des monarques les plus riches du monde, en 2009, faisait apparaître le roi Mohammed VI à la septième place devançant curieusement l’émir du Qatar et celui du Koweït pourtant plus richement dotés. L’information est consternante d’autant que le Maroc, en 2007-2008, sur le plan du développement humain, était classé au 126e rang (sur 177 Etats) et affichait un taux de pauvreté de 18,1%.
La solution n’est pas dans le passéisme, qu’on l’appelle « salafisme » ou autrement. Il faut regarder l’avenir en misant sur l’universalisme spirituel de l’islam. Seule la spiritualité donne sens à l’identité musulmane, car elle permet de dépasser les antagonismes et les logiques d’affrontement.
Le premier président de l’Algérie indépendante (1962-1965), Ahmed Benbella, est décédé mercredi à Alger à l’âge de 96 ans.
Le droit musulman, couramment confondu avec le terme générique de la charia, est souvent considéré comme immuable. Les oulémas expliquent que ses principales dispositions sont valables en tous pays, en tous lieux, en tous temps, en toutes circonstances, parce qu’elles relèvent des prescriptions divines et non de la volonté des hommes.
L’Islam n’a pas institué un clergé officiel mais récuse également l’attitude cléricale. C’est bien au croyant que revient le droit en toute intimité de consommer ou pas un produit connoté hallal.
Il y a dans la vision du journaliste européen une sorte de condescendance à toujours vouloir humaniser l’Autre comme si cet autre, la femme musulmane en l’occurrence, découvrait son émancipation à travers les bienfaits de la stimulation des ébats amoureux.
La sollicitude de l’Occident pour les peuples arabes en demande de démocratie a des limites.Elles se dessinent déjà aux portes du Maroc, de ses palais et de ses folles nuits à Marrakech.
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