La prise d’otages à In Amenas n’a pas encore livré tous ses secrets, si tant est que la vérité puisse un jour triompher, plongeant dans la perplexité nombre de ceux qui connaissent les aspérités du terrain et qui ne prennent pas pour argent comptant les récits que l’on nous brode. Le regard interrogatif porté par Ghania Oukazi dans son article paru, le 21 janvier, dans le Quotidien d’Oran, connu pour son sérieux et sa liberté de ton, apporte un éclairage très intéressant qui dépasse le prisme de la version estampillée "officielle".
Il ne fait pas bon émettre des doutes sur la véracité de la version officielle au sujet de la prise d’otages sur le site gazier d’In Amenas, quand on est un intellectuel reconnu et apprécié en Algérie, dans les milieux universitaires et dans la sphère estudiantine, tel que l’est Lahouari Addi.
Interrogé par Oumma, Lahouari Addi, un des meilleurs spécialistes de l'Algérie, décrypte les rapports de force qui ont précipité l’assaut algérien contre les preneurs d’otages du complexe gazier de Tiguentourine, désormais connus sous leur nom de guerre « les signataires par le sang ».
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