Israël a toujours su jouer sur les antagonismes culturels et religieux de ses voisins arabes pour mieux consolider sa supériorité stratégique dans la région.
La «déconcertante alliance» du Hezbollah et du général Michel Aoun, pour reprendre l’expression des analystes occidentaux, apparaît ainsi comme la résultante et la réplique de la «déconcertante attitude» des Occidentaux à l’égard des aspirations du monde arabe, particulièrement en ce qui concerne la Palestine et les Chrétiens d’orient.
Un effet d’image destiné à gommer dans l’opinion le congrès de juillet 2011, tenu à Paris par les Frères Musulmans, sous l’égide de Bernard-Henry Lévy, le plus en vue des intellectuels français pro-israéliens, désastreux pour la crédibilité de l’opposition syrienne.
Les révolutions arabes de 2011 ont induit une nouvelle dynamique dans les rapports transméditerranéens sans pour autant modifier la perception que se font les Français des basanés de France.
Pas un jour ne passe sans informations sur la Syrie. Mais quelles informations ? Les médias internationaux "mainstream" font-ils réellement leur travail en ne livrant qu’une seule version des événements alimentée par « l’observatoire syrien des droits de l’homme, (OSDH) » géré par un seul homme qui compile à l’étranger des vidéos qui lui seraient adressées de Syrie.
Musulman ? Pas du tout car il était coraniquement inculte, pratiquant à la sauvette, délinquant le reste du temps.
Mohamed était un ni-ni. Un rejet de tous. Un pantin disponible.
En pleine tourmente de la révolte arabe du printemps 2011, l’homme insensible aux bouleversements de sa zone, demeurera six mois en Arabie en quête d’un mirobolant contrat de près de huit milliards de dollars pour la construction d’un chemin de fer entre La Mecque et Médine.
Les Occidentaux démolissent les dictateurs, à tour de bras, au nom de la démocratie. Enfin, pas tous, ceux qui les dérangent, pas les autres, les tyrans africains fournisseurs de Djembé et de mallettes; ni les pétromonarchies, générateurs de rétro-commissions.
Plusieurs articles dans les médias britanniques confirment que les Forces spéciales britanniques (UKSF) entraînent les rebelles syriens.Le modèle sous-jacent est similaire à celui de la Libye où les Special Air Services (SAS) britanniques étaient sur le terrain avant le lancement de l’intervention militaire de l’OTAN.
La bataille de Syrie est engagée sur fond de tractations entre les États-Unis et les Frères Musulmans visant à propulser la mouvance islamiste sunnite au pouvoir dans la majorité des pays arabes, en guise de substitut à la révolution (...)
Le « grand jeu » afghan pour un « Grand Moyen orient » s’est révélé calamiteux pour ses initiateurs, éradiquant les principaux pivots de l’influence occidentale en terre d’Islam : le commandant Massoud Shah, le Lion du Panshir, en Afghanistan, les deux anciens premiers anciens ministres, Rafic Hariri et Benazir Bhutto (...)
Pour avoir trop tardé à engager les réformes, bridé les tendances réformistes qui lui étaient prêtées, ménager les intérêts de son clan au détriment de ceux de son pays, Bachar Al Assad récolte une tempête populaire à l’effet de réduire à néant sa magistrale maîtrise de la manœuvre diplomatique face à l’offensive israélo-américaine visant à remodeler un « Grand Moyen Orient ».
« Des analystes estiment que la nouvelle stratégie de l’administration américaine reposerait justement sur l’utilisation des FM dans l’ensemble du monde arabe pour combattre l’Iran et ses alliés. Ces analystes ajoutent que maintenant qu’ils se sont débarrassés d’Oussama Ben Laden, les Américains peuvent de nouveau miser sur le courant islamiste pour juguler l’influence iranienne au Moyen-Orient. Ils auraient confié la mission de rendre les FM « fréquentables » au parti au pouvoir en Turquie qui représente un islam moderne jugé tout à fait acceptable par l’administration américaine. »
Un collier en or aurait été offert par Lalla Salma, épouse du Roi du Maroc, à Tzipi Livni, le co-ordonnateur de la guerre de destruction israélienne de Gaza (2007-2008). Un cadeau offert en 2009 à l’occasion d’une visite de l’ancien ministre israélien des Affaires étrangères au Maroc, un an après la fin de la guerre israélienne contre l’enclave palestinienne. Cette information explosive a été démentie de piètre façon par le Maroc (...)
Le redéploiement turc intervient à l’arrière plan d’informations faisant état de contact entre les Frères Musulmans (FM) et l’administration américaine visant à la réhabilitation politique de l’organisation panislamique, désormais particulièrement active en Egypte, en Syrie, et dans une moindre mesure en Tunisie, dont la branche palestinienne n’est autre que le Hamas.
Dans une série de trois articles publiés entre juin et mars 1999 dans Dawn, Ahmad Eqbal pose la problématique de ce qu’il appelle les racines du droit religieux. Il dénonce avec force toutes les mutilations de l’Islam ainsi que les attitudes tyranniques et fanatiques qui n’ont fait qu’engendrer « un ordre islamique réduit à un code pénal, dépouillé de son humanisme, de son esthétique, de ses quêtes intellectuelles et de sa dévotion spirituelle ».
Le Tribunal Spécial sur le Liban chargé de juger les responsables de l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri, le 14 février 2005, a rendu public son acte d’accusation le 30 juin, le jour même où le nouveau gouvernement libanais présidé par Najib Mikati se réunissait pour approuver sa déclaration de politique générale, en prélude au vote de confiance au parlement Libanais.
Le seul argument avancé par le journaliste est celui brandi depuis 2002 (« Opération Rempart » israélienne) par le CRIF contre les mobilisations de solidarité à la Palestine dans les quartiers populaires. En 2002 Le CRIF a accusé les jeunes des quartiers populaires d’importer le « conflit israélo-palestinien » dans les banlieues. On est habitué aux constructions tordues du CRIF qui faute d’argument multiplie les falsifications outrancières (...)
Osons l’affirmation : Camp David a été une immense duperie et le traité de paix égypto israélien, une malédiction pour l’Egypte, le Monde arabe et vraisemblablement pour la paix régionale.Machiavélique dans sa conception, ce traité a été malfaisant quant à ses effets, maléfique quant ses conséquences, tant pour l’Egypte, que pour son signataire égyptien que pour son successeur qui l’a cautionné.
Pour réveiller les consciences et mobiliser les énergies, à un an de l’élection présidentielle, retrouvez dorénavant René Naba, chaque semaine sur Oumma.com, dans une chronique éponyme qui appuie là où ça fait mal : « Le coup de poing sur la table de René Naba ! ». Cette première chronique, qui donne le ton, est dédiée au combat des peuples arabes pour leur indépendance et leur souveraineté, et rend hommage à une révolte historique, la première révolution démocratique du XXIème siècle, qui marque la faillite de la doxa officielle occidentale.
L’intervention militaire occidentale en Libye en pleine phase de reprise en main de la révolte arabe par les monarchies arabes, avec l’intervention de l’Arabie saoudite à Bahreïn, traduit le souci des dirigeants arabes et de leurs alliés occidentaux de donner un coup d’arrêt à la contestation populaire arabe en vigueur dans dix des vingt pays membres de la Ligue arabe, à l’effet de saper les fondements de l’ordre régional fondé sur le primat de l’axe israélo-américain.
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