Mais le comportement le plus choquant pour un homme aspirant aux plus hautes responsabilités aura été sa forte propension vers la gente féminine. Ses « penchants naturels » ont été dénoncés à Solferino, à Budapest, et ailleurs, mais l’homme sur ce point s’est révélé incorrigible.
Le personnel de Radio France a organisé le 1er juillet 2010 une manifestation de protestation contre le licenciement des deux humoristes de la maison Stéphane Guillon et Didier Porte. Rene Nab revient sur la personnalité du Directeur de l’information des chaines publiques françaises Philippe Val, eminent membre de la cohorte des transfuges de gauche vers le néo conservatisme, la marque de fabrique du sarkozysme de gauche, dans un paiper intitulé « Philippe Val, un vallon épineux et barbelé »
A l’initiative de militants associatifs, de citoyens ordinaires et de personnalités a été lancé un Collectif « Vérité Assassinat Chaïb Zehaf » afin que toute la lumière soit faite sur ce crime. Nous publions ici le texte du Collectif (CVACZ) qui, à ce jour, a été signé par plus d’une centaine de personnes. Après l’avoir lu, vous pouvez également envoyer votre signature à l’adresse suivante : collectifchaibzehaf@yahoo.fr
L’appel « Nous sommes les indigènes de la république » s’inscrit dans une dynamique d’auto- détermination intellectuelle et politico-sociale d’une frange de la société marginalisée par la République.
Le mardi 21 décembre 2004, cinq femmes voilées avaient été exclues d’une cérémonie de remise des décrets de naturalisation à la préfecture de Seine-Saint-Denis pour avoir refusé d’ôter leur couvre-chef.
Claude IMBERT a publié un éditorial dans le « POINT » du 29 avril 2004, dans lequel il s’en prend encore à l’Islam. Saad KHIARI, cinéaste et chroniqueur, qui lui a déjà répondu dans « LIBERATION » du 4 novembre 2003 à l’occasion de ses aveux d’islamophobie, lui répond aujourd’hui.
Tariq Ramadan, citoyen suisse et européen, intellectuel musulman de haut vol, philosophe brillant, enseignant de formation, acteur associatif alter mondialiste, tente depuis une quinzaine d’années de sortir les communautés populaires et d’origines maghrébines des ghettos et banlieues dans lesquels des politiques paternalistes les y ont poussés depuis le début de l’immigration.
En excluant Lila et Alma du lycée Henri-Wallon, c’est toute la communauté musulmane que l’on stigmatise. Les partisans de l’exclusion ont beau jeu de se défendre de toute volonté de stigmatiser les Musulmans, qui peut désormais ajouter foi à ces paroles ? En vérité, en excluant deux jeunes filles au comportement exemplaire et ne posant aucun problème de discipline, ils versent dans ce que précisément ils prétendent dénoncer.
Le présent texte, publié ici en exclusivité, vient d’être refusé par les journaux Le Monde et Libération. Ces refus, cinq fois répétés pour Le Monde, sont plus que regrettables : on s’en prend au seul « communautarisme musulman » mais on peine à accepter la critique de ces intellectuels tant chéris par les médias qui nous servent à longueur d’articles et d’interviews des analyses très discutables et souvent biaisées de la société française comme de la scène internationale. Taguieff, Adler, Finkielkraut, Glucksman, Kouchner, BHL, entre autres, disent la vérité du monde, des bons, des méchants, de « nos alliés »… et Israël, toujours, échappe à leurs critiques sélectives.
L’une voilée, l’autre pas, est le titre d’un livre co-rédigé par Dounia Bouzar et Saïda Kada. Un débat serein entre deux femmes aux parcours très différents qui posent la question suivante : « comment la culture musulmane peut-elle participer harmonieusement à la modernité républicaine ? » Nous publions en exclusivité un extrait de ce débat.
Antisémitisme. Le mot est lâché. Depuis quelques mois, les journaux français, magazines ou revues d’informations multiplient les gros titres aux accents catastrophistes qui tous font état d’une actualité proprement inadmissible : notre pays serait le théâtre d’un nombre sans cesse croissant de violences antisémites. Une situation d’autant plus scandaleuse que ces faits bénéficieraient de surcroît d’une singulière mansuétude de la part d’autorités judiciaires peu promptes à les réprimer comme il se doit.
Les auteurs de ces violences n’ont pas tardé à être désignés par la vindicte médiatique : il s’agirait des « Maghrébins », des « islamistes », des « musulmans », des « Arabes » enfin ! Des dénominations différentes et interchangeables pour stigmatiser les mêmes personnes, comme pour mieux entretenir la confusion et alimenter les pires amalgames.
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