Sofiane Meziani définit ce qu'est la miséricorde en islam. Il est membre du CMF (Collectif des Musulmans de France).
La Turquie recelait depuis plus de douze ans un trésor livresque précieux, mais aussi brûlant par la prophétie qui y est gravée en lettres d’or : datant de 1 500 ans, une Bible rare a traversé les siècles, et avec elle, la prédiction de l’arrivée du prophète Mohammad( SAWS) sur Terre, émise par Jésus, a résisté à l’épreuve du temps.
Qu’il nous soit donné de vivifier en notre cœur l’amour et la présence de notre prophète, Muhammad ibn Abdullah al Hâshimî. Le Messager de Dieu, que la paix et le salut de Dieu soient sur lui, a accompli sa mission : transmettre au monde l’ultime révélation faite par Dieu, le Coran.
Au premier printemps la lumière vînt, Et quelles plus belles prémices que cet enfant béni. Quelle fête plus vivante que celle de la naissance, Quel amour plus pur que celui de la mère, Quelle offrande meilleure au monde.
A l’approche de la commémoration de la naissance du Prophète (PBSL) appelée communément Al-Mawlid Annabawi (qui sera célébrée le samedi 4 février 2011), nous vous proposons de lire ce texte du Dr. Ahmed Elouazzani, et vous présentons à cette occasion tous nos vœux.
Dans nos sociétés bruyantes, Sofiane Meziani fait l'éloge du silence propice à l'apaisement intérieur, mais aussi à la réflexion de la parole coranique.
Une fois l’an, l’imam de mon quartier, ancien avocat et homme tranquille, fait trembler le minbar de la mosquée. Comment des musulmans osent-ils contourner la « Loi de Dieu » et donner de leur vivant à leurs filles une part de leurs biens afin qu’elles « héritent » dans les faits de autant que leurs frères… Détournement de la « Loi divine » qui les expose à la vindicte des imams et des ulémas et, à ne pas en douter, à la colère de Dieu. La messe est dite, si j’ose dire.
En l’an 610, un homme Muhammad reçoit une révélation Divine qui va bouleverser son destin et en faire un messager, celui des tribus arabes et en faire une nation, celui du monde en inaugurant un nouveau cycle de civilisation pour l’humanité.
En ce jour 1er Mouharram de la nouvelle année de l’Hégire 1433, nous vous présentons tous nos voeux de bonheur et de réussite. La date de l’Hégire fut adoptée par le Calife ’Omar en raison de la très grande importance de cet événement pour l’histoire de l’Islam et des Musulmans. Nous vous proposons ci- dessous un extrait du "Dictionnaire élémentaire de l’Islam" de Tahar Gaïd expliquant l’hégire (hijra).
Bien évidemment, l’on aura compris que “réforme coranique” ne signifiait pas réformer le Coran et que “réforme islamique” ne signifiait pas réformer l’islam. Les guillemets, comme la mise en italique, ont ici toute leur importance, cherchant à palier aux obligations et limites de toute expression.
Du point de vue religieux, cet impressionnant rassemblement des millions de fidèles venus des différentes régions du monde, dans un endroit précis et à une époque précise, revêtus tous d’un même habillement, rappelle le jour du jugement dernier que chacun est appelé à méditer.
Logiquement, cette réflexion trouve son prolongement en un autre concept de Bennabi, son très fameux syllogisme post-almohadien : « L’islam est une religion parfaite, nous sommes musulmans, donc nous sommes parfaits. » (1) Il voyait là, avec pertinence, la cause de l’engourdissement de la civilisation musulmane, puis de sa décadence, et enfin de son incapacité actuelle à pouvoir redresser le cap. Je le cite à nouveau : « Syllogisme funeste qui sape toute perfectibilité dans l’individu en neutralisant en lui tout souci de perfectionnement. »
Récemment, sur Oumma, un honnête homme s’inquiétait de ce que l’on veuille « réformer le Coran », et de citer alors l’éminent Malek Bennabi : « C’est l’homme musulman qu’il faut réformer et non pas le Coran. » Le message semble limpide et aussi indiscutable qu’un postulat : le problème n’est pas la Révélation, le Coran, mais le comportement des musulmans.
Ce n’est pas la première fois que l’Islam est minoritaire dans une société, et il s’avère même que par de là les frontières du monde islamique les musulmans se sont toujours montrés d’intègres citoyens, souvent au sein d’environnements sociaux nettement moins multiculturalistes que le nôtre.
« L’ijtihad », ou la réflexion continue sur les sens de Dieu est justement un pilier de l’islam, car personne ne peut prétendre avoir tout compris. Le Coran est valable en tout lieu et à toute époque, car Dieu s’est adressé à l’homme de telle sorte que le Coran révèle plusieurs niveaux de lecture, adaptées aux différentes générations dont les capacités intellectuelles ne sont pas les mêmes.
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