Lorsque l’homme reconnaît la grâce divine dans ses actions, il perçoit l’éternel au cœur du moment présent, et, à l’instar de Jésus, son cœur réalise de source sûre que « seul Dieu est bon ». Alors le riche va comme un roi, tranquillement en son royaume, dont il ouvre les portes aux mendiants du monde entier… Car Dieu a créé l’homme à son image, infiniment bon et généreux…
Lorsqu’un acte de violence est commis au nom de l’islam, les auteurs affirment souvent que les musulmans n’ont jamais eu vocation à s’entendre avec les fidèles des autres religions, précisément les juifs et les chrétiens. Ils citent automatiquement des textes du Coran qui prouveraient, selon eux, que les juifs et les chrétiens sont intrinsèquement hostiles aux musulmans. Automatiquement, certains non-musulmans reprennent ces mêmes citations pour prouver que les musulmans constituent une menace à leur mode de vie, justifiant ainsi leur propre hostilité à l’égard de l’islam.
A l’avènement de l’Islam, il y avait de nombreux sujets de division entre les différentes communautés chrétiennes (les monophystes, nestoriens, priscilliens, ariens…) se réclamant du message de Jésus. Est-il fils de Dieu ? Dieu lui-même ? Quelle place accorder à Jésus ? Dans ce contexte le Prophète Mohammed, à travers la révélation coranique, va honorer et réhabiliter Marie et préciser la mission de Jésus.
Faire de Robert Redeker le nouveau « Salman Rusdhie » est donc totalement abusif. De même, l’argument du genre « Si on ne réagit pas maintenant, il ne faudra pas se plaindre quand il sera trop tard » en instrumentalisant, au passage, Munich et Hitler, est un argument qui ne vaut plus rien, tellement il a été utilisé à mauvais escient en Yougoslavie, en Irak, en Iran au compte de la politique des USA. En matière financière, nous pourrions dire qu’il est totalement démonétisé.
Les articles et dépêches sur les « menaces de mort » qu’aurait reçues le « prof de philo Robert Redeker » suite à une « tribune sur l’Islam » publiée dans Le Figaro, [1] inspirent, au « prof de philo » que je suis moi aussi, les réflexions suivantes.
En hommage au Cheikh Ahmed Kuftaro décédé mercredi 1er septembre 2004, nous avons décidé de publier le texte d’une conférence prononcée à l’Université de Milan en décembre 1985.
Le Livre des Conseils (kitâb al-wasayâ) est le dernier chapitre, le 560e, et le plus long de l’immense oeuvre, intitulé Al-Futûhât al-Makkiyya, Les Conquêtes ou Ouvertures Mekkoises qu’Ibn ’Arabî a composée à Damas. En effet, il comprend plus de 120 pages grand format et plus de 300 conseils. Le Maître récapitule en eux les aspects essentiels de son oeuvre ; il y traite de la vie spirituelle sous toutes les modalités les plus élevées, et pouvant s’appliquer à toutes les circonstances de la vie du Fidèle. Dans ses exposés, il utilise toujours les sources principales qui font autorité en Islam : la Parole divine descendue sur le Prophète, le Qur’ân ou Récitation englobante, et la Sunna ou Tradition prophétique. La plupart des hadith-s qu’il cite tout au long de ce chapitre sont extraits de son recueil de Traditions prophétiques intitulé Mishkât al-Anwâr, La Niche des Lumières 1. Nous donnons, ci-après, la traduction des neuf premiers conseils, en espérant en présenter d’autres ultérieurement, s’il plaît à Dieu.
Pour la première fois en prime-time, une chaîne de télévision de premier plan diffusera une série documentaire consacrée au prophète Muhammad(sas). Cette série est sans conteste l’événement télévisuel de ce début d’année. Nous avons rencontré Youssef Seddik qui est le principal réalisateur de cette série diffusée sur Arte. Il relate pour Oumma.com les conditions de réalisation de ce documentaire passionnant !
Nous publions la traduction en français du discours de son excellence Cheikh Ahmed Kuftaro Grand Mufti de la République Arabe Syrienne, Président du Conseil Supérieur des Fatwas, prononcé en l’honneur de la visite du Pape Jean Paul II. La traduction de ce discours, a été remise en main propre à notre envoyé spécial en Syrie, Saïd Branine, par le propre fils du Cheik Kuftaro, Salah Kuftaro qui est par ailleurs Directeur de la prestigieuse Université Islamique d’Abou Nour à Damas. Nous reviendrons ultérieurement à travers plusieurs reportages sur le déplacement en Syrie de notre envoyé spécial qui a eu l’honneur notamment d’être reçu au domicile du grand Cheikh Kuftaro, grand mufti de Syrie (et personnalité religieuse de notoriété mondiale), malgré son état de santé fragile à plus de 92 ans.
L’étude de l’Humanité dans son passé et dans son présent nous montre que les peuples ont manifesté des croyances religieuses. Nous avons vu comment ces religions ont pu revêtir les formes les plus variées qui vont du fétichisme le plus naïf jusqu’à la conception supérieure du monothéisme. Ce qui caractérise la religion primitive ou décadente, c’est que l’idée de Dieu s’y incarne dans les phénomènes naturels. Elle s’exprime dans le fétichisme, le polythéisme, l’adoration des choses et des phénomènes. Ce qui distingue la forme supérieure de la foi, c’est le dégagement de la contingence de la matière et l’affirmation de la puissance spirituelle. Il y a ici ascension vers l’universalisme, vers l’idée d’une création unique et d’un créateur absolu, transcendant la nature, mais présent en elle par son acte créateur et par l’esprit vivant qui l’anime.
Rachid Benzine et Christian Delorme, ont écrit, en 1997, Nous avons tant de choses à nous dire (1). Un ouvrage dans lequel ils livraient leur expérience personnelle du dialogue interreligieux., ils confrontent aujourd’hui leur conception de Jésus, point de rencontre mais aussi de divergence entre l’islam et le christianisme.
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