Désavoué pour ce comportement inapproprié et indigne d’un président d’un Etat islamique, accusé de s’être laissé aller à commettre un péché, sous les crépitements des flashes qu'il ne pouvait décemment pas ignorer, Mahmoud Ahmadinejad essuie, depuis, un feu nourri de critiques de la part des cercles religieux ultra-conservateurs de son pays.
En prenant de la hauteur, à bord de l’avion qui l'emmenait à Beyrouth, François Hollande s’est laissé aller à quelques confidences détonantes qui ont rompu le charme de la belle alchimie qui semblait opérer avec Netanyahu (...)
Au-delà de sa diabolisation systématique aux effets pernicieux et même désastreux si Israël, outrepassant ses prérogatives, venait à larguer ses bombes, quels sont la genèse et le but suprême de l’enrichissement de l’uranium en Iran ?
Lors d’un entretien diffusé ce dimanche sur la chaîne CBS, Leon Panetta, secrétaire américain à la Défense, s’est esclaffé quand le journaliste lui demanda le nombre de guerres dans lesquelles les Etats-Unis étaient impliqués.
Chapeau bas à l'Iran, carton rouge à la Turquie. L'Iran et la Turquie, deux grands pays musulmans du Moyen Orient, prenaient en tenaille le Monde arabe, par leur alliance avec Israël à l'indépendance des pays arabes, à la fin de la 2eme guerre Mondiale. L'Iran d'abord, puis la Turquie ont eu leur sursaut. L'Iran est depuis lors stigmatisé comme représentant l' "Islam des ténèbres". La Turquie, membre de l'Otan, célébré comme l'Islam des lumières", consituant avec Israël, dont il est l'allié stratégique "les deux grandes démocraties du Moyen Orient.
L'Iran, malgré un embargo de trente ans, est devenue la première puissance balistique du Moyen Orient, après Israël, ravitaillé à jet continu par les Etats-Unis, de surcroît puissance quasi atomique;
la Turquie installe sur son sol un bouclier blistique qu'elle dirige contre la Syrie et la Russie mais on lui claque quand même la potte au nez de l'Union Européenne
L'Islam des Lumières, selon les Occidentaux, est l'Islam domestiqué à l'axe israélo-américain.
Chapeau bas à l'Iran, carton rouge à la Turquie
Roulement de tambour. Alors que la menace nucléaire iranienne refait parler d’elle, Téhéran est aussi dans le collimateur pour avoir tenté, selon l’Administration Obama, d’assassiner un diplomate saoudien aux Etats-Unis. Problème : des voix inattendues s’élèvent pour dénoncer une supercherie justifiant une attaque militaire contre l’Iran.
Donald Rumsfeld et Tony Blair, mode d’emploi. Oumma vous propose de comparer la méthode d’interview d’Al Jazeera et de Canal + quand il s’agit d’interroger les responsables de la mort de centaines de milliers d’Irakiens.
La scène choc s’est déroulée vendredi dernier dans le territoire occupé de Jérusalem-Est. Une journaliste israélo-américaine, Mairav Zonszein, a rapporté aujourd’hui l’information sur le site indépendant +972 : dans le quartier de Ras al-Amud, non loin du village de Silwan, une caméra de surveillance a enregistré les images de la brutale séquestration d’un jeune Palestinien par des soldats israéliens.
Qu’on ne s’y trompe pas. Sur le terrain, l’intervention américaine a déjà commencé. Hillary Clinton a publiquement reconnu que les Américains sont en contact avec les insurgés de la région libérée de Benghazi. Si la diplomatie s’en mêle ouvertement, cela signifie que la CIA a déjà balisé le terrain depuis un certain temps déjà. Parmi les ministres, les officiers et les diplomates qui ont récemment fait défection, il y en a au moins quelques uns qui devaient déjà être en « contact » avancé avec la célèbre officine américaine.
Fantasia. Pour anticiper les points de chute de la famille Ben Ali, il suffisait de consulter les documents confidentiels de l’ambassade américaine. Un mémo diplomatique de 2009, dévoilé par Wikileaks, fournit un portrait cruel de Nesrine Ben Ali, décrivant la fille du président déchu comme une héritière « naïve » qui « adore Disneyland ». Une passion secrètement vécue la semaine dernière, en région parisienne.
Les + commentés