Lors d’un entretien diffusé ce dimanche sur la chaîne CBS, Leon Panetta, secrétaire américain à la Défense, s’est esclaffé quand le journaliste lui demanda le nombre de guerres dans lesquelles les Etats-Unis étaient impliqués.
Chapeau bas à l'Iran, carton rouge à la Turquie. L'Iran et la Turquie, deux grands pays musulmans du Moyen Orient, prenaient en tenaille le Monde arabe, par leur alliance avec Israël à l'indépendance des pays arabes, à la fin de la 2eme guerre Mondiale. L'Iran d'abord, puis la Turquie ont eu leur sursaut. L'Iran est depuis lors stigmatisé comme représentant l' "Islam des ténèbres". La Turquie, membre de l'Otan, célébré comme l'Islam des lumières", consituant avec Israël, dont il est l'allié stratégique "les deux grandes démocraties du Moyen Orient.
L'Iran, malgré un embargo de trente ans, est devenue la première puissance balistique du Moyen Orient, après Israël, ravitaillé à jet continu par les Etats-Unis, de surcroît puissance quasi atomique;
la Turquie installe sur son sol un bouclier blistique qu'elle dirige contre la Syrie et la Russie mais on lui claque quand même la potte au nez de l'Union Européenne
L'Islam des Lumières, selon les Occidentaux, est l'Islam domestiqué à l'axe israélo-américain.
Chapeau bas à l'Iran, carton rouge à la Turquie
Roulement de tambour. Alors que la menace nucléaire iranienne refait parler d’elle, Téhéran est aussi dans le collimateur pour avoir tenté, selon l’Administration Obama, d’assassiner un diplomate saoudien aux Etats-Unis. Problème : des voix inattendues s’élèvent pour dénoncer une supercherie justifiant une attaque militaire contre l’Iran.
Donald Rumsfeld et Tony Blair, mode d’emploi. Oumma vous propose de comparer la méthode d’interview d’Al Jazeera et de Canal + quand il s’agit d’interroger les responsables de la mort de centaines de milliers d’Irakiens.
La scène choc s’est déroulée vendredi dernier dans le territoire occupé de Jérusalem-Est. Une journaliste israélo-américaine, Mairav Zonszein, a rapporté aujourd’hui l’information sur le site indépendant +972 : dans le quartier de Ras al-Amud, non loin du village de Silwan, une caméra de surveillance a enregistré les images de la brutale séquestration d’un jeune Palestinien par des soldats israéliens.
Qu’on ne s’y trompe pas. Sur le terrain, l’intervention américaine a déjà commencé. Hillary Clinton a publiquement reconnu que les Américains sont en contact avec les insurgés de la région libérée de Benghazi. Si la diplomatie s’en mêle ouvertement, cela signifie que la CIA a déjà balisé le terrain depuis un certain temps déjà. Parmi les ministres, les officiers et les diplomates qui ont récemment fait défection, il y en a au moins quelques uns qui devaient déjà être en « contact » avancé avec la célèbre officine américaine.
Fantasia. Pour anticiper les points de chute de la famille Ben Ali, il suffisait de consulter les documents confidentiels de l’ambassade américaine. Un mémo diplomatique de 2009, dévoilé par Wikileaks, fournit un portrait cruel de Nesrine Ben Ali, décrivant la fille du président déchu comme une héritière « naïve » qui « adore Disneyland ». Une passion secrètement vécue la semaine dernière, en région parisienne.
Pourquoi alors un tel ratage, à saut de puce d’une entrée triomphale au Panthéon de l’Histoire ? L’explication, éloquente, provient d’un télégramme de l’ambassade américaine à Paris, révélé par le site en ligne WikiLeaks : « L’humanitaire de renommée mondiale », est « l’un des rares politiques (de gauche ou de droite) à avoir soutenu ouvertement l’invasion américaine de l’Irak », sa nomination pour diriger le Quai d’Orsay, qui représente « l’accomplissement du rêve d’une vie », résulte de « l’héritage juif de Sarkozy et son affinité pour Israël », qui feront que Bernard Kouchner sera « le premier ministre des affaires étrangères juif de la Ve République ».
La télévision publique, elle-même, se place sans effort sur ce terrain nauséeux du racisme allégé, en continuant d’accueillir chaque weekend un plumitif qui a fait de la stigmatisation anti-arabe et anti-noire son fond de commerce, lui, le juif-berbère d’Algérie. Sans parler de l’avalanche de reportages spéciaux, mais jamais bidonnés comme de bien entendu, sur "les quartiers sensibles" (à quoi ?) qui entretiennent la paranoïa du mythe des invasions barbares, ou même, ironie suprême, de l’immigration comme une forme nouvelle de colonisation !
Dans une interview publiée le 18 octobre 2010 par Le Quotidien d’Oran, Sid Ahmed Ghozali a assumé son geste de condamnation de la présence du président iranien au siège de l’Onu. Il avait personnellement écrit au maire de New York pour lui demander de refouler Ahmadinejad à son arrivée à New York.
Qu’un ancien Premier ministre algérien s’associe à la croisade de l’Occident contre l’Iran sous prétexte que le régime iranien n’est pas démocratique est pour le moins surprenant. Compte tenu du déficit démocratique de nombreux pays arabes, Ghozali risque d’écrire à tous les maires des capitales occidentales de ne pas recevoir des chefs d’Etat arabes en visite officielle.
Dans l’histoire récente de l’occupation de l’Irak par l’armée américaine, la bataille de Falloujah restera certainement l’un des épisodes les plus noirs. Du 6 au 29 novembre 2004, des milliers de soldats américains réduiront en cendres cette localité située à 70 km à l’ouest de Bagdad dans laquelle des centaines de djihadistes et de résistants irakiens avaient trouvé refuge. Véritable bastion de l’insurrection sunnite, la ville avait été soumise à un déluge de feu pendant des semaines. Le bilan fut très lourd : à côté de la centaine de soldats américains ce sont près de 4 000 personnes qui tomberont du côté irakien dont plusieurs centaines de femmes et enfants.
La fin du monde débute le week-end prochain. Tel est le message adressé solennellement à l’humanité par Fidel Castro. L’ancien dirigeant cubain a fait part de ses spéculations dans une lettre publiée lundi dernier et intitulée "Connaître la vérité à temps". D’après lui, une guerre nucléaire généralisée aura bientôt lieu, suite à une confrontation directe entre les Etats-Unis et l’Iran.
C’est l’état d’alerte à Téhéran. Selon plusieurs sources d’information, notamment israéliennes et iraniennes, les préparations en vue d’une attaque aérienne contre l’Iran s’accélèrent. Interrogé mardi, le conseiller du Premier ministre israélien chargé de la sécurité nationale, Uzi Arad, a indiqué qu’en raison de « l’inadéquation » des dernières sanctions prônées par le Conseil de sécurité de l’ONU, « une attaque militaire préventive serait finalement nécessaire ».
Une fois de plus, l’opinion publique arabe et musulmane ainsi que tous les observateurs inquiets des conséquences incalculables de l’escalade diplomatique américaine face à l’Iran sont envahis par des sentiments de déception, d’amertume et de révolte impuissante. Ces sentiments trouvent en partie leur explication dans le fait que la diplomatie américaine semble appliquer une « politique de deux poids, deux mesures » dans le dossier du nucléaire iranien. Comment justifier, en effet, cette intransigeance à l’égard d’un programme qu’on suppose ayant des virtualités militaires dans le futur alors qu’on ferme les yeux sur les capacités nucléaires militaires- bien réelles celles-là- de l’Etat hébreu ?
Même si la manœuvre américaine visant à imposer une nouvelle vague de sanctions contre l’Iran risque de passer avec l’aval des autres membres permanents du Conseil de sécurité, la déclaration commune irano-turco-brésilienne au sujet de la proposition d’échanger l’uranium enrichi iranien en territoire turc constitue un tournant non négligeable dans les relations internationales.
Soyez les bienvenus dans le monde de The Team, comédie dramatique en 28 épisodes, produite dans les Territoires palestiniens, qui sera prochainement diffusée sur la chaîne palestinienne Ma’an. L’automne dernier, j’ai fait le trajet de Jérusalem à Bethlehem pour y rencontrer les créateurs de la série et assister à une partie du tournage. J’ai d’abord rencontré Nabil Shoumali, créateur, scénariste et réalisateur du film, qui a étudié le cinéma à Prague.
Voilà qu’un régime qualifié de totalitaire, l’Iran, libère notre jeune compatriote au terme de négociations nombreuses appuyées par une ferme volonté politique du Chef de l’Etat. L’Iran totalitaire libère Clotilde et Israël, considéré par le Président de la république et son ministre des Affaires étrangères, comme étant un Etat de droit refuse la libération de Salah Hamouri, 25 ans, et lui refuse la moindre remise de peine !
Reconnaître la place particulière que l’islam occupe au sein de l’Etat en Indonésie est un point essentiel pour l’avenir de la démocratie dans ce pays. La plupart des Indonésiens musulmans souhaitent que l’Etat respecte les traditions islamiques sans pour autant vouloir la création d’un régime islamique ; la frontière entre soutien et opposition à la loi islamique est par conséquent souvent floue.
[...] La neutralisation de l’Iran ne répondrait donc pas exclusivement à des considérations de formalisme juridique, -le respect de la légalité internationale, tant bafouée par ailleurs par les États occidentaux eux-mêmes-, voire même au souci de la non prolifération atomique, mais relèverait d’impératifs militaires sous-jacents : Le maintien d’une supériorité stratégique d’Israël sur l‘ensemble des pays du Moyen-Orient réunis, et, au-delà, la persistance de la mainmise occidentale sur les réserves énergétiques de l’Asie occidentale et le contrôle des nouveaux oléoducs stratégiques en construction depuis l’Asie centrale, une des motivations latentes de l’intervention américaine en Afghanistan et en Irak.
La réévaluation de la politique américaine sur le dossier nucléaire iranien à laquelle est associée le groupe de contact sur l’Iran (1) se déroule sur fond d’une mobilisation psychologique, médiatique et militaire sans précédent du camp occidental, aiguillonné par Israël, en vue de faire plier Téhéran sur ce qu’il considère être sa principale réalisation stratégique depuis l’instauration de la République islamique en 1979, il y a trente ans : l’accession au seuil nucléaire, justification suprême de tous ses sacrifices.
La nouvelle vient de tomber et elle peut apparaître incompréhensible pour beaucoup : selon le Sunday Times, qui cite des sources diplomatiques, « l’Arabie saoudite aurait donné son accord tacite au gouvernement israélien pour un survol de son territoire dans l’hypothèse de frappes contre l’Iran ». Au même moment, un sous-marin nucléaire israélien - fait rarissime - transitait par le canal de Suez pour participer, avec l’aval des autorités égyptiennes, à des manœuvres navales en mer Rouge.
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