Le « grand jeu » afghan pour un « Grand Moyen orient » s’est révélé calamiteux pour ses initiateurs, éradiquant les principaux pivots de l’influence occidentale en terre d’Islam : le commandant Massoud Shah, le Lion du Panshir, en Afghanistan, les deux anciens premiers anciens ministres, Rafic Hariri et Benazir Bhutto (...)
Certains éditeurs de taille moins importante m’ont avoué qu’ils ne pouvaient pas prendre un tel risque. Leur maison était trop fragile, trop jeune, pas assez établie, pour se mettre à mal avec non seulement ceux que je dénonçais, mais également leurs appuis et amis.
Le châtiment appartient aux temps immémoriaux de la barbarie que l’on croyait à jamais révolus, la scène de mise à mort, insoutenable, se passe de nos jours, loin des regards occidentaux, pendant que les gouvernements alliés du wahhabisme d’Etat préfèrent fermer les yeux…
Pour avoir trop tardé à engager les réformes, bridé les tendances réformistes qui lui étaient prêtées, ménager les intérêts de son clan au détriment de ceux de son pays, Bachar Al Assad récolte une tempête populaire à l’effet de réduire à néant sa magistrale maîtrise de la manœuvre diplomatique face à l’offensive israélo-américaine visant à remodeler un « Grand Moyen Orient ».
Les + commentés