A travers une caricature, Céheu et Souhil réagissent aux nombreux produits estampillés "halal" dans une logique bassement consumériste. L'islam devenant un argument commercial.
Après les conditions d’élevage et après les méthodes d’abattage, on peut se poser aussi des questions sur les circuits de la commercialisation de la viande dite « Halal ». En particulier pour les hypermarchés qui posent aussi leurs propres conditions.
Pour saisir les enjeux du Halal, il faut bien comprendre que la problématique de la viande Halal et de son contrôle se pose essentiellement sur la question de la volaille.
Dans la tourmente depuis dimanche dernier, Claude Louis, le patron des Quick rémois, a souhaité répondre sur Oumma aux accusations de racisme qui l’accablent aujourd’hui, regrettant amèrement son acte, mais sans se défausser de ses responsabilités.
Mettant en garde contre l’argent, le prophète Mohammed (PSL) affirmait dans un hadith: « Pour toute communauté il y a une fitna et celle de ma communauté c’est l’argent » .
Nous avons vu l’apparition de produits comme les sodas, les agences de voyages, les fast-foods, les assurances, les vêtements, avec des marques de streetwear « islamiques », les banques, les bonbons, tous estampillés du sceau de l’Islam.
A la sortie de sa rencontre avec le premier ministre, Dalil Boubakeur au lieu de clamer, à l’image du Grand Rabbin de France, sa vigilance contre toute forme d’instrumentalisation de sa communauté religieuse à des fins électorales, le recteur s’est contenté de placer au centre de son discours l’annonce d’une « commission théologique » sur la question de l’abattage rituel, en islam.
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